Chapitre 6 : main de fer
Mes pas résonnaient froidement sur les dalles du sombre couloir de la guilde, je croisai divers groupes d’assassin, avant d’arriver à l’armurerie. La salle devait être immense et pourtant elle semblai minuscule tant les étagères et les armes exotiques envahissaient la salle. Le plafond, très bas, était couvert de peintures à la gloire des assassins. Là un tueur enfonçait son poignard dans le corps d’un empereur, ici, un archer tirait sur un cavalier du haut d’un arbre…
Un bruit de pas lourd raisonna derrière une étagère, je la contournais et me retrouvai face à l’armurier. Une tête plate, une peau grise, des petits yeux sombres vous scrutait derrière un rideau de sourcils sombres. Un nez gros et aplati, comme une ignoble cerise sur ce visage de granit. La bouche tordue vomissait une langue bleue, entre quelques dents jaunes et pointue. Une robe de toile grise lui tombai jusqu’aux genoux. D’après plusieurs assassins, il avait des parents ogres.
« Ah, mon cher petit, on m’a dit que tu avait échappé à la prison »
Je lui répondis nerveusement qu’on m’avait inoculé un poison, aussi, j’aurai aimé qu’il me fournisse rapidement un grappin et quelques doses d’acides. Il sourit et parti chercher ce que je lui avait demandé ainsi qu’un mystérieux paquet, le rictus qui déforma son visage devait être un sourire quand il me dit que je ne serrai pas dessus.
Notre armurier invente toujours des armes étranges qui marchent une fois sur deux et qui on une fâcheuse tendance à exploser, aussi j’étai légèrement inquiet et j’ouvrit le paquet tandis que je me dirigeait vers les écuries, je trouvai alors un objet étrange.
Les instrument ressemblaient à une paire de gant articulé, l’un des gant ce terminai part de lourdes lames aux bout de chaque doigt et l’autre par de longues aiguilles, je remarquais qu’une capsule de poison pouvait être fixé pour chaque aiguilles.
Je les enfilais prestement puis fit jouer mes jointures pour tester les articulations. Les gants produisirent alors un ignoble grincement fort peu discret. Je les passais à ma ceinture en maudissant l’armurier.
À l’écurie, il ne restai plus de braillard, pour moi, je décidais donc de prendre la voie de la mers pour parvenir à la prison d’aeternam.
Au moment où j’écris ces lignes, je fais voile vers aeternam, je conte reprendre la planche et écrire un livre pour aider les assassin, en plus, je suis sure que la noblesse me paiera un bon prix si je lui vend mes récit comme histoire morbide, en omettant de parler de la guilde bien sure.
zeus
ben oui, ça se voit quand même, c'est écrit à la vas vite.