Voila les infos liés au jeu.Histoire de se documenter un peu.
Un avion transportant une cargaison top-secrète connue sous le nom de White Knight disparait des écrans-radars au dessus de la jungle Cambodgienne. L’équipe spéciale envoyée à sa recherche ne donne plus signe de vie. Mais un mois plus tard l’un des survivants refait surface…mais quelque chose sorti tout droit des ténèbres l’accompagne. Prenez part à ce FPS horrifique, pour une plongée inédite dans l’enfer de la guerre !
Résister à l’Horreur / Eprouvez la terreur ! Le Gameplay simule à la perfection les effets visuels engendrés par la peur, les drogues et les états de chocs provoqués par la guerre, la violence, le combat. Découvrez le chaos, l’horreur psychologique et la désorientation provoqués par la guerre…comme jamais auparavant dans un FPS. (==> Une certaine prétention de la part des dévellopeurs quand même. On pourra se faire une ligne dans le jeu (présence de drogue???)
Survivre ! Chacune de vos munitions est précieuse…Combattez l’horreur et avancez en ayant à l’esprit que chaque recoin peut receler un piège mortel ou une horreur sans nom… (==>Ambiance fun style club med toujours sympa).
Immersion totale ! La vue à première personne combinée aux informations extrêmements limitées à l’écran renforcent l’immersion du joueur dans cet environnement horrifique.
Bestialité ! Combattez des ennemis rusés et insaisissables tirant partie des environnements et des éléments du décors mis à disposition pour en découdre : tunnels de ventilations ; pièges fait main… Faites face à une guerre cruelle, violente et sans concession ! (==> "piége fait main"?? kes za ko??)
Réalisme ! Il est possible de démembrer les ennemis grâce aux dommages corporels infligés aux ennemis. (==> ça c'est pour le cot ludique du jeu).
Infection ! Combattez les personnages infectés par le virus “Whiteknight” – un ennemi qui n’a pas de camp…prêt à frapper n’importe qui, n’importe quand… (==> Sa sent bon le "tiens t'es tout seul et démerde toi marine", "l'amérique compte sur toi pour désoudé tous cé niaké")...
