Voilà ce que ça m'affiche comme message , j'en ai fait une partie , mais c'est loin d'être fini vu l'énorme pavé
"En examinant cet étrange artefact prothéen , vous apercevez une petite fente irrégulière sur la face inférieure. Sous le coup d'une inspiration, vous sortez l'objet étrange que vous a offert la favorite asari à la citadelle et l'introduisez dans l'ouverture : la sphère explose avec un flash de lumière qui vous laisse aveugle et désorienté.
Emergent d'un profond sommeil, vous regagnez peu à peu l'usage de vos sens. Vous êtes seul dans la forêt , non loin des grottes que vous partagez avec le reste de la tribu. Votre nuque vous élance ; en passant la main dessus, vous sentez une petite bosse, comme si l'on y avait inseré de force un petit fragment de silex. Vous vous appuyez sur votre lance en os pour vous mettre debout. Un bruit vous fait lever la tête : immobile au dessus de vous flotte une étrange créature, bien différente des oiseaux que vous chassez au bord du lac. Comment vole-t-elle, elle qui n'a ni tête, ni ailes, cette bête d'argent flamboyante, monolithique, figée dans le ciel tel un nuage ? Vous la sentez qui vous épie , vous étudie.
D'un poing poilu, vous brandissez votre lance en guise de menace. La créature prend alors son essor jusqu'à disparaitre de votre vue. Avec un grognement de satisfaction, vous regagnez le chemin de votre tribu. Vous retombez bien vite dans la routine d'une vie quotidienne rythmée par la conquête de nourriture, de partenaires sexuels et de territoires. Les jours se succèdent, pareils les uns aux autres : Chaque matin, à votre réveil, vous sentez comme une présence, comme si "un autre" était en vous et partageait l'usage de vos sens. Invariablement, vous passez alors la main sur l'étrange bosse qui orne votre nuque et repensez à cette créature d'argent dans le ciel.
Le vent se fait plus froid : Voici venir l'hiver. Vous devez marcher plus loin, emmitouflé dans votre peau de bête, pour trouver des proies. C'est au cours d'une de ces longues marches que l'étrange oiseau se manifeste à nouveau : d'abord par son cri, un grondement assourdissant, comme un présage de son arrivée. Sa panse s'entrouvre alors pour laisser apparaitre une orbite unique, gigantesque, rougeoyante. Vous tentez de prendre la fuite mais de l'orbite jaillit un doigt de lumière pourpre qui vous étreint. Puis à nouveau le néant."