J'ai vu ça aussi ce matin, plus en détail :
http://www.leparisien.fr/psg-foot-paris-saint-germain/hoarau-discute-de-son-avenir-03-05-2009-500063.php
Les négociations concernant l’avenir de Guillaume Hoarau à Paris ont débuté sur de bien mauvaises bases. Thierry Gras, l’agent du joueur, a rencontré récemment Philippe Boindrieux et Alain Roche, respectivement directeur général et responsable de la cellule recrutement du PSG.
Les trois hommes ont débattu d’une prolongation de contrat assortie d’une revalorisation salariale.
En l’état, Hoarau, quinzième salaire du club avec 80 000 € brut mensuels hors prime, ne prolongera pas. La proposition transmise au meilleur buteur du club (17 réalisations) est loin, en effet, d’avoir contenté le joueur et son représentant.
« Le souhait de Guillaume est de rester »
Le Réunionnais la juge négligeable et pas conforme à son rendement cette saison. Il attend donc un effort de son club davantage en rapport avec ce que perçoivent les attaquants des grands clubs de Ligue 1. Pour autant, si cette situation de blocage perdurait, cela ne déboucherait pas automatiquement sur un départ de Hoarau au mercato estival. « Le souhait de Guillaume est de rester. Avec son agent, ils ont établi un plan de carrière très précis », souligne une source proche du dossier. Après avoir intégré l’équipe de France en mars dernier, Guillaume Hoarau a dans le viseur la Coupe du monde 2010 et entend poursuivre sa progression au PSG.
A Paris, il est sûr de bénéficier de temps de jeu et espère découvrir la Ligue des champions. Mais l’attaquant parisien sait aussi qu’il pourra faire jouer sa clause de stabilité dans un an et demi, soit en janvier 2011. Il pourra alors quitter le club sans rien devoir au PSG, sinon sa dernière année de contrat. Dans ce cas, le PSG ferait une bien mauvaise affaire en laissant filer un joueur dont la valeur marchande dépasse aujourd’hui les 10 millions d’euros. « Si des joueurs importants partent, ce sera difficile, ça va faire réfléchir tout le monde. Il ne faut pas en arriver là », résume Sylvain Armand.
Le Parisien