Je viens de terminer l'enquête sur ce topic mystérieux, en effet, ce topic parle d'une culture jamming. Le culture jamming, que l'on peut traduire en français par « détournement culturel », est l'acte de transformer un média de masse existant afin de le dénoncer, en usant de la même méthode de communication utilisée par ce média. C'est une forme d'activisme public qui est généralement en opposition au mercantilisme commercial et aux vecteurs de l'image de marque. Le but du détournement culturel est de créer un contraste entre l'image de marque et les réalités de la société commerciale. Cela se fait symboliquement avec le détournement de l'image de la société.
On se base sur l'idée que la publicité représente plus que de la propagande pour les intérêts établis, et qu'il y a un manque de moyens disponibles pour une expression alternative dans les États industrialisés. Le culture jamming est un mouvement de résistance à ce qui est perçu comme une hégémonie de la culture populaire, et se base sur une « guérilla des communications ».
L'intention du détournement culturel diffère de celle de l'appropriation artistique (qui est faite dans le but de produire une œuvre d'art) et du vandalisme (où destruction ou mutilation sont les buts premiers), bien que les résultats obtenus ne soient pas toujours si éloignés. C'est pourquoi nous avons parlés de la civilisation carthaginoise qui est en fait un mythe de l'encyclopédie. La civilisation carthaginoise ou civilisation punique1 est une ancienne civilisation située dans le bassin méditerranéen et à l’origine de l’une des plus grandes puissances commerciales et militaires de cette région dans l’Antiquité.
Fondée par des Phéniciens sur les rives du golfe de Tunis en 814 av. J.-C. selon la tradition la plus couramment admise, Carthage a pris peu à peu l’ascendant sur les cités phéniciennes de la Méditerranée occidentale, avant d’essaimer à son tour et de développer sa propre civilisation. Celle-ci est cependant moins connue que celle de sa rivale, en raison de la destruction de la cité par l’armée romaine à la fin de la Troisième Guerre punique en 146 av. J.-C., une fin relatée par des sources gréco-romaines qui furent largement et durablement relayées dans l’historiographie. Bien que décriée au travers de la célèbre punica fides, préjugé issu d’une longue tradition de méfiance envers les Phéniciens à partir d’Homère, cette civilisation suscita néanmoins des avis plus favorables.