- J'ai acheté le magazine Gameplay RPG donc si sa intérésse des gens :
- Graphismes :
Persona 4 utilise le moteur graphique de son prédécesseur, tout en l'affinant ça et là. On a donc un soft plaisant à regarder même si on est loin des stadards d'aujourd'hui. Il reprend également le style flashy et funky de Persona 3, avec une toute nouvelle interface basée sur des visuels télé. On observe donc certains détails bien foutus, tels que des bandes noires et du grain cathodique lors des introductions des combats. Atlus rend une nouvelle fois une copie propre. _
- Son :
Shoji Meguro se permet lui aussi n'importe quoi ! Pour le meilleur comme pour le pire, hélas, car si son style est toujours aussi affûté et sautillant, les thèmes sont cette fois-ci inégaux et manquent cruellement de renouveau. Les petites mélodies que Meguro cherche à imposer tout au long du jeu ne brillent pas vraiment par leur caractère, seuls les thèmes de combat rehaussent le niveau : le rock funkadelic (souvent chanté) de Meguro est toujours aussi efficace. _
- Gameplay :
Exemplaire, carié, culotté et d'une richesse inégalée. Les superlatifs ne manquent pas pour décrire ce gameplay du feu de Dieu qu'Atlus peaufine depuis trois ans. Il y'a énormément à faire et tout est d'une accessibilité remarquable. Il s'agit là du point fort de Persona 4 ; le mélange simulation de vie et combats apocalyptiques (des combats remaniés pour l'occasion) est parfait en tout point. _
- Scénario :
Persona 4 se détache ici clairement de son prédécesseur. Il se veut moins pessimiste car vu par des yeux d'enfants. Le rythme reste pourtant trop lent et le scénario n'exploite pas complètement le trip télé réalité, et c'est regrettable tant il y'avait matière à analyser. Et puis, il y'a ce thème pourtant génial du "shadow" (masque social démoniaque) surexploité qui empêche sûrement le scénario d'emprunter d'autres chemins. _
- Psychologie des persos :
La force de Persona 4 réside une fois de plus dans sa clique de personnages qui est certes redondante mais efficace car sans gêne. Les communs nous permettent de nous attacher comme jamais aux personnages, et le concept de face démoniaque typique de la saga apporte une dimension insoupçonnée à chaque personnage, qui se révèle alors toujours surprenant. _
- Durée de vie :
Pas moins de 70 heures seront nécessaires pour faire le tour de l'aventure la première fois. Mais avec ses quatre fins, sa liberté d'action qui offre a chacun la possibilité de personnaliser sa partie, ses nombreuses quêtes, ses communs à monter au rang maximum et surtout son New Game +, véritablement intéressant, un joueur passionné par Persona 4 pourra facilement y passer deux fois plus de temps. Et le plus fascinant dans tout cela, c'est que Persona 4 reste incroyablement prenant et addictif tout le long. Un modéle du genre. _
Les + :
- Le système de combat revu et corrigé frôle la perfection.
- Persona 4 est extrêmement prenant.
- Même s'il utilise le moteur 3D de Persona 3, les graphismes restent frais et agréables.
- Le jeu est ultra complet.
- Les thèmes scénaristiques sont intéressants.
- Une plus grande variété.
Les - :
- Atlus se repose sur ses acquis.
- Le scénario n'est pas aussi bien tourné que dans les précédents Persona.
- La bande-son parfois décevante.
Voili voilou
En éspérant que sa intérésse quelques irréductibles 