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Nouvelle fraîche, nouveaux jeux

EZEQUIEL
EZEQUIEL
Niveau 7
31 janvier 2001 à 12:58:37

Pour MiniTim :

Quant tu commence une nouvelle partie, il te propose d´auguementer la difficulté tout simplement et tu peux choisir le niveau (1 2 3 4 5 )Voilà....

Pour romax : Bon alors là, pas évident de d´expliquer en une ligne lep rincipe alors, prépare toi !

Pour commencer, tu dispose d´une armée ( est ou ouest ) de ce choix, découlera de l´avenir du japon en l´an 1600 et quelques. Ensuite, tu organise tes troupes ( canonier dans certaine compagies + lancier + archer et arquebusier, ninja, baliste dans d´autres etc etc....) ensuite, tu détermine les généraux qui vont t´accompagner pour la bataille qui suis historiquement les évèenements de cette époque. Puis tu essaye de corrompre les généraux de l´armée enemie ( partie politique du jeux ). Enfin tu dispose tes troupes sur la carte afin qu´elles puissent se battre correctement. Aprés cette phase de préparation, tu commencera la bataille : tu peux diriger tes troupes et leur faire faire des manoeuvres spéciales si leur morale est bon ( remporter une petite bataille contre une troupe augmente le moral de ton armée ) du genre canonade, triple barrage, mur de pique etc etc....

Ce jeux demande réflexion avant, pendant, aprés la bataille... Bref il ne ressemble pas du tout au warcraft, alerte rouge.....

Je pense qu´il fait partis des meilleurs jeux actuel et que si tu aimes les wargames du style historique alors fonce !!! Mais relève le niveau au début de la partie sinon, il est trés facile...
Si t´as besoin d´un coup de main ! N´hésite pas à faire appel à moi...

Tout cela n´était qu´un résumé ( c´est un jeu typiquement japonais )....

Pour Kobra2 : Oui il vaut le coup pour toi si tu aimes ce que j´ai décrit plus haut dans ce message....

EZEQUIEL
EZEQUIEL
Niveau 7
31 janvier 2001 à 13:09:02

Perso : ma note pour ce jeux serait

Graphique : 8.5/10
intérêt : 9/10
Musique : 6.5/10
originalité : 10/10
gameplay : 9/10

C´est donc pour moi un trés bon jeux.... oui

EZEQUIEL
EZEQUIEL
Niveau 7
31 janvier 2001 à 13:13:33

Enfin, FF9 est une valeur sûre puisque ses notes avoisine les 100 \% et qu´onimusha fait partie des rares jeux à dépasser le 35/40 dans le famitsu mag ( ça veut tout dire quand tu sais à quel point ils sont sévère !!! ).

Bref si tu peux te prendre Kessen en plus de ff9, n´hésite pas, il est magnifique ! Mais FF9 d´abord !

EZEQUIEL
EZEQUIEL
Niveau 7
31 janvier 2001 à 13:28:56

On sait juste que FF9 sera disponible a mi-février et on en sait pas plus désol...

EZEQUIEL
EZEQUIEL
Niveau 7
01 février 2001 à 12:59:25

La source est officielle et développe la politique mondiale de Sega pour les années à
venir. Les pertes financières ont conduit la firme japonaise à revoir sa stratégie afin
de retrouver un haut niveau de rentabilité. Cette stratégie se scinde en deux axes,
l´un est primordial, l´autre est plus secondaire...

Sega va arrêter la fabrication de la Dreamcast, et continuer de la supporter pendant
encore plus d´un an, avec pas moins d´une centaine de titres prévus. Dans le même
temps, Sega fournira aux constructeurs qui le souhaitent la technologie "Dreamcast
on a chip", un composant électronique regroupant toutes les fonctionnalités de la
console (sauf le lecteur de GD-Rom, évidemment). Un accord vient d´être conclu avec la
firme britannique Pace Micro Technology pour l´intégration de cette technologie dans
un Set-Top Box. Sega affirme également qu´il continuerait d´améliorer la
technologie Dreamcast. L´avenir nous semble pourtant compromis, puisqu´une fois
la vague des derniers jeux passée, le hardware risque de tomber dans les
oubliettes. Et quel éditeur irait dépenser des millions en investissement dans un
support qui est officiellement abandonné ? Cet axe est donc, vous l´aurez compris,
complètement secondaire pour Sega.

Le plus important des changements dans la politique de Sega est son
repositionnement en tant qu´éditeur de jeux pur et dur. Fort de ses 22 années
d´expérience (premiers jeux vidéo sortis en 1979) et non pas 40 ans comme l´annonce
le communiqué de presse¹, la firme a décidé de se focaliser sur le développement
de jeux pour toutes les machines en vue à l´heure actuelle et à venir. Si le
développement pour PlayStation 2 et GameBoy Advance est bien confirmé, avec
respectivement les adaptations de Space Channel 5 (pour PS2) et Sonic the Hedhog
(Advance), Sega étudie d´autres possibilités. Cela sous-entend donc que l´éditeur
jauge en ce moment même la GameCube et la Xbox. Plus de 30 jeux seraient en
préparation pour ces "autres" consoles…

Toutefois, ce n´est pas la seule voie envisagée, puisque Sega développe aussi en
langage Java pour la création de jeux sur les machines dites de convergence :
téléphones mobiles WAP (iMode au Japon) et assistants personnels (PDA). Un
accord vient d´ailleurs d´être passé avec la marque Palm, l´un des leader dans ce
secteur d´activité. Enfin, n´oublions pas que Sega est plus que jamais présent en
arcade, avec ses jeux sur cartes Naomi 2, et qu´il continue d´éditer, de manière
sporadique, des jeux sur PC. Le dernier en date étant The Typing of the Dead !

Sega aura donc mis du temps à prendre la décision d´abandonner la création de
hardware pour se consacrer uniquement au développement de jeux vidéo. Il en était
déjà question lors de l´échec de la Saturn, échec constaté en 1998. Cette décision
semble la bonne et fera à n´en pas douter le plaisir des joueurs. Ils retrouveront
l´esprit Sega, sur d´autres consoles que celles de la marque.

Le génie dans l´innovation, le soin apporté à la réalisation, la précision dans le
gameplay, la recherche de concepts nouveaux… Bref, tout ce qui caractérise les
productions habituelles de la marque sera désormais accessible au plus grand
nombre, et non pas aux seuls fidèles de Sega, souvent pris pour d´obscurs "hardcore
gamers" ! Et imaginez que Sega parvienne à dompter la "puissance sauvage" de la
PlayStation 2 ! Hein ? Ça risque d´être une leçon de programmation pour tous les
éditeurs qui se contentent de médiocrité !

¹ Sega existe depuis 1951 mais le Jeu Vidéo est né en 1972 !

EZEQUIEL
EZEQUIEL
Niveau 7
01 février 2001 à 13:15:03

Et hop, encore une couche :

Après la grosse déception de The Bouncer (SquareSoft) il y a un mois, tous les espoirs des
joueurs sur Playstation 2 japonaise se sont focalisés sur Onimusha, le premier véritable jeu
de Capcom sur la console de Sony (Street Fighter EX3 étant développé en externe). L’éditeur
de la saga Resident Evil, en bon calculateur, attendait bien tranquillement que le parc de
Playstation 2 installé soit suffisamment important pour lâcher sa première bombe. Capcom
prévoit en effet qu’Onimusha soit le premier titre à dépasser le million d’exemplaires
vendus au Japon. Un pari qui semble bien parti, tant les publicités pour ce titre étaient
omniprésentes dans la ville de Tokyo juste avant sa sortie, le 25 janvier dernier. Les files
d’attentes devant les magasins étaient également un bon indicateur. Et contrairement à The
Bouncer, la qualité du soft tient cette fois-ci vraiment la route. La preuve en texte et en
image…

Une cinématique d’intro littéralement sublime

Nous l’avions déjà aperçu sur le Net l’été dernier (voir actu : Merveilleuses vidéos
d’Onimusha), mais la visionner au format 16/9e sur un bon écran de télévision, c’est tout de
même autre chose. Il n’y a qu’un seul mot à dire concernant la séquence
d’introduction du jeu : magnifique ! Rarement des images de synthèse n’ont été aussi
belles dans un jeu vidéo : personnages hyper détaillés, animations "motion-capturées" avec
soin, effets de lumières flamboyants, combats guerriers violents mais réalistes, et surtout
mise en scène époustouflante. Les effets de caméras sont ultra dynamiques et les divers
plans choisis plongent directement le joueur dans une ambiance que l’on devine déjà
mystique et envoûtante. Nous sommes d’accord, cela ne représente qu’un bonus à côté du
jeu, mais tout de même, quel spectacle !

Une épopée poético-sanglante

Cette séquence présente l’univers et l’intrigue du jeu. Pour résumer, deux armées s’affrontent
dans de sanglants combats. Le chef d’un des deux camps meurt d’une flèche en pleine gorge.
Peu de temps après, une princesse du camp adverse se fait enlever par de mystérieuses
créatures qui n’ont pas tout à fait l’air humaines. En effet, le chef de guerre tué auparavant a
ressuscité avec toutes ses troupes. La nouvelle armée de mort-vivants, qui s’apprête à
terroriser la région, ne pourra alors être arrêtée que par le frère de la princesse, le chevalier
Samanosuke, et son "assistante" ninja, Kaede. Le scénario, plutôt classique (un héros
doit sauver une princesse en éradiquant une armée de démons) se déroule dans un
environnement déjà plus original : le nippo-médiévale-fantastique. Un esprit
assurément très japonais qui séduit encore davantage avec ses thèmes musicaux grandioses,
interprétés par un orchestre de 200 musiciens ! Pas de doute, nous sommes face à une très
grosse production !

Splendeur des paysages traversés

Le joueur est alors catapulté dans le véritable moteur du jeu. La claque visuelle frappe là aussi
très fort ! Les décors en pré-calculés sont d’une très grande beauté, bien au-dessus de
ce qu’on a vu jusqu’à maintenant, que ce soit sur PSone ou Dreamcast. Les éléments
3D comme les personnages et les objets avec lesquels il est possible d’agir possèdent
eux aussi une finition exemplaire. Les visages des protagonistes sont extrêmement fins et
animés par des expressions très réalistes. Le design des ennemis a bénéficié de soins tout
particuliers : leurs costumes, leurs armes et leurs postures font particulièrement preuve
d’originalité et de diversité. Les animations ne sont pas en reste, les nombreuses séances de
motion-capture n’ont pas été inutiles, loin de là. Soulignons également la netteté quasi
parfaite de l’affichage, bien loin de ce qu’on avait aperçu lors du dernier E3. Il n’y a certes pas
de mouvements de caméras et très peu d’élément 3D, ce qui limite les effets d’aliasing, mais
Capcom donne réellement l’impression d’avoir dompté la PlayStation 2 avec cette réalisation.

Le souci du détail à son paroxysme

Mais ce n’est pas tout ! Les développeurs ont ajouté une multitude de petits effets visuels qui
rendent l’environnement plus vivant. Le feu des torches crépite dans un jaune rouge
flamboyant, les éclairs des coups spéciaux brillent d’un bleu électrique, les traits de
lumières qui transpercent une fenêtre sont traversés par des effets volumétriques de
poussière, des animations d’éléments en 3D permettent à des corbeaux de traverser
l’écran, des cours d’eau sont remarquablement animés, les "giclures" de sang se
répartissent sur le sol, de légers effets de motion blur viennent habiller les
personnages pour donner une impression de rapidité… Les détails de ce genre sont trop
nombreux pour tous les lister. Evoquons tout de même l’excellent travail effectué sur les
ombres. Celle du héros se projette sur chaque décor, en épousant ses divers reliefs. Même si
quelques bugs d’affichage d’ombres interviennent parfois quand trop d’ennemis sont présents
à l’écran, le résultat est autrement plus convaincant que dans Resident Evil : Code Veronica
(Dreamcast). Signalons également quelques problèmes de clipping : l’épée où la tête du héros
rentrent fréquemment dans les murs. Mais il s’agit très certainement d’un choix volontaire de
la part de Capcom, visant à simplifier les problèmes de placements dans un couloir étroit par
exemple. Enfin, les temps de chargements sont désormais extrêmement courts, ce qui est
particulièrement agréable quand on est obligé de parcourir de nombreux décors différents à la
suite. Dans l’ensemble, on sent bien que la réalisation a été fignolé jusqu’au bout, les
développeurs n’ont pas dû être trop pressé par le temps. Le fait que le développement
d’Onimusha ait commencé il y a longtemps sur PSone n’est sans doute pas étranger à cela.

Duels dynamiques, affrontements sans pitié

Rien à reprocher à la technique, parlons maintenant du gameplay. Contrairement à ce que
l’on pouvait craindre, Onimusha n’est pas un simple beat’em’all, à la jouabilité
hasardeuse. Mais alors pas du tout. Comme dans un Resident Evil, l’équilibre entre
combat, recherche et résolution d’énigmes est parfaitement dosé. Et les phases
d’action sont bien plus subtiles qu’on aurait pu le penser. Le joueur doit savoir jongler entre 5
mouvements différents pendant un combat à l’arme blanche : l’attaque, l’attaque spéciale, la
garde, le "lock", et l’aspiration d’âme (!). Pour résoudre les problèmes de visée, le héros se
dirige automatiquement vers la cible la plus proche quand le bouton d’attaque est enclenché.
Mais cela ne rend pas pour autant les affrontements plus simples ! Les ennemis,
particulièrement rapides et vicieux oblige souvent à utiliser la garde. Pour apporter encore plus
de fluidité à l’ensemble, un bouton de lock permet de tourner autour de l’ennemi et effectuer
des esquives rapides. Les âmes des ennemis (qui peuvent être achevé à terre) s’envolent une
fois ces derniers tués. Ces âmes, matérialisées par trois couleurs différentes (jaune pour
l’énergie vitale, bleu pour la mana, rose pour l’expérience) doivent être aspirées par le héros
grâce à son gant spécial. Cette composante, fortement inspirée de Soul Reaver (Crystal
Dynamics), oblige le joueur à régulièrement baisser sa garde en plein combat contre
plusieurs ennemis afin de ne pas laisser échapper les précieuses âmes. Si on ajoute
les attaques spéciales que l’on peut enclencher quand la jauge de mana est suffisamment
remplie, la possibilité de jouer avec le personnage féminin, d’utiliser plusieurs épées aux
pouvoir différentes, un arc et encore de nombreux accessoires, on obtient un cocktail
détonnant. Les combats sont ainsi très dynamiques, un brin tactique, plutôt difficiles et
particulièrement spectaculaires. Clairement accrocheur !

L’évolution est indispensable pour survivre

Capcom compte bien démarrer une nouvelle saga avec Onimusha (le deuxième épisode est
d’ailleurs d’ores et déjà prévu) et a, pour une fois, placé de nombreuses innovations dans son
titre, pour lui garantir une plus grande pérennité. Ainsi, en plus des combats très bien
pensés, un aspect RPG (certes très simple) a été ajouté. Les âmes de couleurs roses,
quand elles sont aspirées, viennent remplir une jauge d’expérience. Cette expérience
sert par la suite à augmenter la puissance des armes, à déverrouiller certaines portes fermées
par des sorts ou encore à transformer les herbes vertes (toujours là !) en soins plus
performants ou des flèches classiques en projectiles dévastateurs. Ces capacités d’évolution
apportent une richesse supplémentaire au gameplay global, déjà très motivant.

La tête et les jambes

Les scènes de combats ne sont pas omniprésentes et laissent régulièrement place à des
énigmes plus ou moins difficiles. Celles-ci sont très souvent axées sur la résolution de puzzle.
Comme tous les textes sont en japonais (dans cette version), dans l’interface de l’inventaire,
les dialogues des personnages ou des textes, certaines d’entre elles sont difficilement
résolubles. Heureusement la plupart des énigmes ne font pas appel à du texte, mais
elles ne sont pas pour autant faciles à négocier. Au bout de seulement une à deux
heures de jeu, certaines sont même franchement "prise de tête". Une, en particulier, à
base de déplacements de blocs façon puzzle dans un tableau, doit être résolue en un temps
limité. En cas d’échec, c’est la mort et le retour à une sauvegarde un peu trop éloignée qui
s’impose. Un système un peu frustrant qui laisse supposer que le niveau de difficulté global du
jeu est un peu plus élevé que les productions habituelles de Capcom. Ce n’est sans doute
pas plus mal…

Capcom, la leçon de professionnalisme

Après seulement quelques heures de jeu, une inconnue demeure : la durée de vie. On imagine
qu’elle sera dans la moyenne des jeux du genre, mais qui sait ? Ce qui est certain, en tous
cas, c’est que le début de l’aventure est réellement passionnant à jouer. Le rythme
est parfaitement réglé, l’ambiance ensorcelante et la tension captivante. Il est vrai
qu’avec Onimusha, Capcom fait un peu du neuf avec du vieux, mais les innovations
sont bel et bien présentes. Il n’y a donc pas de raison de se plaindre, les possesseurs
de PS2 peuvent l’attendre avec impatience. Presque un an après la sortie japonaise
de la console, même s’il n’apporte pas de révolution ludique, voici enfin un jeu PS2
qui tient ses promesses.

Mathieu Micout

Malheureusement, la date de sortie en France d’Onimusha est encore inconnue car on ne sait
pas vraiment qui va le distribuer (Virgin ? Eidos ? Capcom lui-même ?). N’espérez tout de
même pas avant le printemps, voir l’été 2001…

Lors de sa sortie au Japon, les premiers exemplaires d’Onimusha étaient fournis avec un
excellent making-of au format DVD vidéo. Nous vous révélerons les détails de cet objet rare
dès demain.

EZEQUIEL
EZEQUIEL
Niveau 7
01 février 2001 à 13:19:12

Aprés ces bonnes nouvelles encore une :

Simplifions toutes les informations concernant Sega et l´abandon de la Dreamcast sous sa
forme actuelle : que reste-t-il ? Des jeux Sega à sortir sur toutes les autres consoles, y
compris sur celles des "ennemis" de longue date Nintendo et Sony, et du nouveau
challenger américain Microsoft. La Dreamcast blanche disparaît, rentre dans l´Histoire
des jeux vidéo et les jeux Sega deviennent accessibles à tous. Première console
servie, la Playstation 2, normal c´est la seule après la Dreamcast à être sur le
marché. C´est donc sur la nouvelle console de Sony que l´on verra les premiers jeux Sega /
ex Dreamcast. Des jeux qui ne manqueront pas d´apparaître ensuite sur GameCube et
Xbox dès leur disponibilité.

Voici les titres annoncés pour les Etats-Unis. En toute logique, une conversion vers
l´Europe devrait se faire dans la foulée :

Space Channel 5 (et sa suite déjà en préparation)
Virtua Fighter 4 (inédit avec toujours la légende Yu Suzuki aux commandes !).
NFL / NBA / NHL : les licences de sport Sega sont susceptibles d´apparaître
rapidement sur PS2.

En accord avec Acclaim, qui distribue ces jeux faits par Sega, il faudra aussi compter sur :

Crazy Taxi
18 Wheeler American Pro Tucker
Zombie Revenge

Aucune date précise n´est avancée. Le premier jeu Sega / Sega sur Playstation 2 (mais
lequel ?) devrait sortir à la fin de l´été, tandis que les premiers titres distribués par Acclaim
pourraient apparaître fin avril.

Du côté japonais, Sega annonce quelques titres moins connus comme :

Sakura Wars d´après un anime,
Let´s Make a Pro Baseball Team
Let´s Make a Pro Soccer Club
Tsukurou : deux titres de cette série sont en préparation.

Maintenant que la porte est ouverte et que Sega mute en société de
développement de jeux, toutes les spéculations sont possibles. Le catalogue Sega,
des jeux 16 bits en passant par la Saturn jusqu´à la Dreamcast, peut fort bien réapparaître
sous une forme ou une autre, sur une console comme la Game Boy Advance ou sur une
128 bits sous forme de compilation. La société Sega a un tel besoin de se refaire une
santé financière qu´il serait logique d´exploiter son catalogue. Surtout qu´il y a toute une
génération de joueurs exclusifs Playstation qui n´ont pas goûté aux jeux Sega… Première
décision qui semble déjà prise par Sega : faire apparaître les jeux Saturn sur la
Psone. Sega Rally, Panzer Dragoon, Nights, Daytona, Sonic sur PSone ? Oh mon
dieu !

EZEQUIEL
EZEQUIEL
Niveau 7
01 février 2001 à 13:33:48

Mes 3 derniers messages sont :

virtua fighter 4 sur ps2
Test d´onimusha ( trés bon jeux !)
liste des jeux sega sur ps2

Lis les, ça vaut le coup !!!

EZEQUIEL
EZEQUIEL
Niveau 7
01 février 2001 à 14:49:22

Comment Sony, le plus grand ennemi de Sega Japon, peut-il se voir gratifier d´une exclusivité de l´une de
ses plus talentueuses équipe de développement au monde ? Difficile de donner une réponse tranchée tant
le "Tsunami" provoqué par le repositionnement stratégique de Sega continue de faire des vagues. On a
toutefois un début de réponse à vous proposez sur Play-France. D´après les dernières déclarations
confidentielles de M. Hawkins (représentant de Sega Of América) à quelques journalistes proches de la
firme, la version PlayStation 2 de Virtua Fighter IV sera bien "propre" à cette plateforme. Toutefois ce
dernier apporte des éléments d´informations supplémentaires qui interdisent la tentation de parler d´une
exclusivité PlayStation 2 : "Cela pourrait changer [...] la version arcade sera différente de la version console.
Il n´est pas exclu que la version arcade soit adaptée sur un système concurrent". Ses dires sont confirmés
par un proche de J. Allard, père de la Xbox : "Sous une certaine forme, la version PS2 de Virtua Fighter IV
sera différente de celle développée pour Xbox".
Le porte parole de SOA se défend de vouloir monnayer l´exclusivité de certains titres à des constructeurs,
tablant sur les différents positionnements concurrentiels choisi par les constructeurs : "La GameCube de
Nintendo n´aura probablement pas de version Virtua Fighter IV. Le public visé de Nintendo ne correspond
pas à celui de Virtua Fighter qui est prédistiné à des joueurs plus matures".

Sony a enfin fait une déclaration officielle concernant l´entrée de Sega comme éditeur-tiers. La réjouissance
est au plus haut, et le vice président de SCE Japon ne s´en cache pas : "Nous les accueillons à bras
ouvert, et je pense qu´il sera intéressant de travailler ensemble sur de futurs projets. La PlayStation 2
deviendra plus forte grace à la coopération de Sega". Comme annoncé hier sur notre site, les nouvelles
relations entre Sega et Sony se prolongeront jusqu´a l´expérience acquise par Sega en matière de jeux en
réseau : "Sega a une certaine avance dans ce domaine dont nous espérons en récolter les fruits " précise
une source proche de Sony. Toujours d´après cette source : "Le jeu Panzer Dragoon version PS2 exploitera
vraisemblablement l´option online de la PlayStation 2 d´ici 2002. Sega se fixe l´objectif d´être prêt avant
SquareSoft et son Final Fantasy XI entièrement online".

EZEQUIEL
EZEQUIEL
Niveau 7
02 février 2001 à 11:20:44

copier coller :

Les exemplaires d´Onimusha se vendent comme des petits pains au Japon. Depuis la sortie du jeu le 25
Janvier dernier, il s´est vendu à plus de 590 000 exemplaires, les Japonais l’attendaient de pieds fermes et à
priori ils ne sont pas déçus.

Je rappelle que le jeu est toujours prévu pour Juin/Juillet chez nous.

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