Je trouve ça meilleur comme début
L’antique forêt de Ethmila, était un point de rendez-vous pour tous les voyageurs. Pratiquement tous les groupes s’y arrêtaient pour s’y reposer une nuit durant. Bien sûr la forêt grouillait de créatures, mais celle-ci était peu hostile craignant s’attaquer à plus fort que soit. Peut-être n’attaquaient elles pas les groupes, mais si une personne seule venait à passer, elle y goûtait. De toute façon seul les fou ou les gens très puissant voyageait seul pendant cette période. Le groupe
Avait fait honneur à la tradition et s’y était arrêter. Himo avait fini par partir dans la forêt, prétextant d’avoir besoin d’être seul. Il avait débouché dans une clairière où une jeune guerrière avait monté son campement. Himo s’était perché dans un arbre d’où il pouvait la voir relaxé au bord de la rivière. Il était hypnotisé par sa longue chevelure blanche, sa grâce digne d’une elfe et de sa beauté fleurissante. Elle ne devait pas être très âgé, vingt-six ans tout au plus. Elle s’était débarrassée de son armure et de ses armes. La chemise qu’elle portait en dessous de ceux-ci était d’un blanc immaculé, aucune trace de sang de pouvait se voir de là où il était. Elle trempa une main dans l’eau pour se rafraîchir un peu le cou et le visage. Elle se coucha dans l’herbe pour se reposer. Himo la fixait toujours lorsqu’elle se releva en sursaut, se frottant la tête. Par la suite tout se passa très vite. Des dizaines de gobelin sortirent des fourrés et commencèrent à l’attaquer. Bientôt, sous l’effet du nombre, elle fut submergée de toute part. Alors qu’elle sombrait sous la douleur, Himo plongea dans la mêlé. Un a un il tua les gobelins, plantant ses épées dans leur chairs, en décapitant un de temps à autre. Bien vite le sol fut remplit de cadavres, blancs et desséchés. Himo activa sa pierre et prit une forme de haut elfe avant de se retourner face à la jeune fille. Elle était étendue sur le sol, sans connaissance. Il s’avança vers elle et la prit dans ses bras. Elle perdait beaucoup de sang, mais elle vivrait. Il passa sa main sur les nombreuses hémorragies, celles-ci furent arrêtées. Il la souleva de terre et la ramena dans le campement. Aussitôt arrivé, Jade, Akimi et Cian accoururent vers lui.
-Qu’est-ce qui s’est passé, interrogea Akimi.
-Elle a été attaquée par des gobelins.
-On va la soigner, donnes nous la.
Himo leur confia la guerrière et les filles partirent vers une tente où ils l’installèrent confortablement. Himo se rendit au bord du feu avec les autres.
-Tu l’as vraiment trouvé ou s’est toi qui l’a mis dans cette état, demanda Nynoxe.
-Nynoxe, s’exclama Saora.
-Si je l’avais vraiment attaqué, elle serait morte.
-Est-ce qu’elle avait des objets personnelles avec elle ?
-Oui, d’ailleurs, Yuki, Kohle vous venez m’aider à les ramener ?
-On arrive, allez vien Kohle.
Les deux hommes et le jeune dragon s’enfoncèrent dans la forêt vers le campement de la jeune femme. Ils en revinrent, deux heures plus tard, charger ave tout ce que le campement contenait. Ils le posèrent sur le sol et retournèrent auprès du feu. Akimi, Jade et Cian avaient placé la guerrière dans une tente et l’avaient soigné du mieux qu’elles pouvaient. Selon elles, elle devrait se réveiller le lendemain matin. Ils passèrent la soirée autour du feu et tous allèrent se coucher, pour prendre des forces pour demain.
La femme finit par se réveiller avec les lueurs du nouveau jour. Elle s’appelait Mara et voyageait à travers le monde pour trouver sa place dans celui-ci. Elle n’en dit pas plus. Malgré les blessures qui couvraient son corps elle commença à charger ses affaires pour être prête à partir. Voyant qu’elle n’avait pas besoin d’eux, le groupe en fit autant. Ils furent très surpris de la voir les suivres quand ils se mirent en route.
-Pourquoi tu nous suis, dit Yuki.
-J’ai une dette envers vous et c’est la tradition chez moi que de se défaire d’une dette quand nous en avons une. Vous m’avez sauvé la vie, donc je vous doit la mienne.
-C’est plutôt à Himo que tu dois la vie. Nous n’avons pas fait grand chose de notre côté, que placer quelques bandages.
Mara s’approcha de l’elfe illusoire et lui dit ces mots : «Je te dois la vie, alors fais de la mienne ce que tu voudras.»