Les gens passaient à côté de l´elfe illusoir s´en s´imaginer ce qu´il allait bien pouvoir faire. De se mieux, nynoxe suivait Himo malgré la foule qui les encerclait. Très souvent il pensait l´avoir perdu, mais immédiatement il le voyais à travers la foule marchant frénétiquement. Puis Himo s´arrêta avant de changer de direction. Il se dirigeait vers les murs de la ville. < Que peut-il bien avoir en tête?> Pensa Nynoxe. Peu lui importait, se qu´il voulait c´était l´arrêter, s´il le pouvait. Alors qu´ils franchissait les portes sud la voix d´Himo résonna dans sa tête.
-Tu ne m´arrêteras pas Nynoxe.
-Je le ferai et tu le sais bien.
-J´aime mieux les tuer que de vous tuer.
-Il y a tant d´autre chose que tu pourrais leur donner.
-Elles ont faim et c´est du sang humain qu´elles désir.
À proximité des murs, un petit campement avait été bâtit pour des voyageur moins fortuné. À l´intérieur: vieillards, hommes, femmes et enfants qui ne prenaient pas part aux festivité s´y reposaient. Les rires des enfants résonnaient au loin. En un instant Himo et Nynoxe se retrouvèrent face à face.
-Tu n´oseras pas Himo, tu ne pourras pas le faire.
-C´est plutôt toi qui n´oseras pas m´arrêter.
Alors qu´il lui tournait le dos l´elfe muta en un elfe noir. Le paysage se brouilla légèrement autour de lui, pendant un seul intant, comme s´il avait entré dans un bulle de savon. Les épées cliquetaient sur les plaques de l´armure du bourreau. Son casque, qu´il avait mit, ne laissait plus voir ses traits elfique. Nynoxe voulut se mettre en travers de sa route mais il se frotta à un mur de protection. Il voulut prendre un peu de recule pour réfléchir un instant, mais il se frotta à un autre mur. Il était enfermé, Himo l´avait enfermé de façon à se qu´il regarda la scène. Il tenta de lui demander, par télépathie, de le laisser partir, mais sans résultat. Les mains ganté de Himo se posèrent sur les gardes des épées. Les rires diminuèrent au même rythme que Himo avançait. Lorsqu´il sortit les épées de leur fourreaux, plus aucun son ne pouvait se faire entendre. Nynoxe dans sa cage invisible tenta d´appeller à l´aide, mais sans succès. Plus personne ne l´entendait ni ne voyait le village. Un silence de mort reignait dans le campement. Ses habitants pouvait-ils voir le mage enfermé et condamné à regarder sans pouvoir intervenir? Il l´ignorait. Il ne possèdait rien pour le faire sortir de là, ses sorts s´étant avéré innefficace. Himo regarda une dernière fois, du coin de l´oeil, Nynoxe le supplier de ne pas le faire. Le mage pu lire sur ses lèvre: < Je n´es pas le choix.> Puis une des lames s´enfonça dans le corps d´une jeune mère qui fut par malheur sur son chemin. La femme frimaça de douleur alors que son sang était aspiré hors d´elle. Himo dégagea son épée. Le corps blanchâtre et inerte tomba sur le sol avec un bruit sourd, un bruit de mort. Aussitôt ce qui pouvait rester de rire dans la gorge des gens face à lui se changea en pleur et hurlement de terreur. Les campeur tentère de s´enfuir, mais se fut en vain. Ils allèrent se fracasser sur un mur de d´énergie. Himo continuait sa longue avancer, une avancer représantant la longue agonit de toutes ses victimes. Impuissant Nynoxe tenta de se détourner de ce véritable massacre, mais ce lui fut impossible, par quelquonque magie Himo l´en empêchait. Il s´écrasa sur le sol découragé avant que les larmes ne vienne brouiller son regard.
Rien ne survécut ni les humains ni les animaux. Himo avait tout détruit, tout ravagé, tout anéantie. Lui qui avait parut si faible ces derniers jours, parraissait maintenant fort et plein de vigeur. Il rangea ses épées dans les fourreau noir, aussi noir que la personne qui les maniait. L´elfe noir redevint un elfe des bois. Il s´approcha de Nynoxe. À chaque pas, une tente prenait feu et lentement tombait en cendre. Leur que Himo ne fut plus qu´a quelque pas du mage il s´arrêta. Une force invisible souleva celui qui était emprosonnier entre quatre murs invisible quelque seconde plutôt. Le bourreau du campement regarda fixement le mage. < Maintenant, oublies ce que tu as vu.> Nynoxe perdit connaissance. Lorsqu´il se réveilla il se trouvait dans l´auberge. Il regarda par la fenêtre. Déjà le soleil commençait à descendre sur l´horizon. Au loin des cris de joie venait de l´arène, le tournois devait être fini. L´aubegiste, un homme de forte corpulence et grassouillet, s´approcha de lui.
-Est-ce que vous allez mieux?
-Oui...Mais qu´est-ce que je fais ici?
-Un peu avant midi, un de vos compagnon, l´elfe, est venu vous porter ici. Vous étiez sans connaissance. Il m´a demandé de m´occuper de vous pendant qu´il participait au tournois.
-Possible...C´est étrange, je me souviens m´être levé, puis avoir écouté le discours d´ouverture et puis plus rien.
-Ça je ne peux pas vous aidez. Mais si ça peut vous aidez votre ami m´a dit vous avoir trouvé sur le bord de la route inconscient, il venait juste de s´inscrire et visitait la ville avant le tournois.