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Fugitif : Les Aventures de Jack Bludfield - Part 1
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Sujet : CE FORUM EST A MOI !!!!!!

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ermac_le_retour
ermac_le_retour
MP
01 mars 2014 à 14:23:46

:diable:

-wikiliks-
-wikiliks-
MP
27 avril 2014 à 14:16:53

Par bien des aspects, le roi de France se présente comme souverain absolu. ‘’Le représentant de dieu sur terre’’, ‘’monarque de droit absolu et divin’’ ces noms donnés au roi témoignent du respect qu’il impose, de sa toute puissance et de sa légitimité à gouverner. Pour reprendre l’une des plus célèbres citations de Louis XIV ‘’L’Etat, c’est moi !’’, on peut voir clairement l’importance su roi dans ce pays qu’il gouverne, il paraitrait donc exempté de toutes critiques pouvant l’atteindre lui ou sa dignité. Pourtant il n’est pas anodin de le voir critiqué et remit en cause de façon plus ou moins virulente en argumentant avec lui ou à son sujet. Mais toutes ces attaques dirigées contre le monarque respectent elle sa dignité royale ? En fait il semblerait judicieux de partir du principe que l’on doit tout respect au souverain de son pays et donc que cette argumentation se doit de respecter sa dignité royale. Mais justement d’un autre coté si l’auteur de ces argumentations remet en question ce principe fondamental de souveraineté il semblerait donc que cette loi du respect ne lui soit pas imposée.

Tout d’abord, même si une argumentation
Ensuite, l’argumentation, même si elle exprime des idées opposées à celle du roi, peut témoigner d’une certaine marque de respect quant à la forme utilisé pour s’adresser au monarque, ainsi ne ternissant ni son image ni sa dignité. Par exemple comme le fait Jean de La Fontaine lorsqu’il émet une critique vis-à-vis du roi dans ‘’La Cour du Lion’’ ou le fabuliste remplace le roi par un personnage fictif, le lion : premièrement le choix du lion étant une allégorie de la toute puissance et du souverain ultime cela respecte largement la dignité du roi l’image du roi en est glorifié. Secondement la critique vise le personnage de la fable même si il est censé représenter le roi, aucune critique n’est établie directement émise, n’atteignant donc pas son image. La Fontaine critique dans cette fable en toute impunité l’exertion d’un pouvoir abusif par le monarque sans pour autant lui manquer de respect.
Enfin, si il y a une argumentation qui ne manquera jamais de respect au roi, il s’agit bien de l’éloge, car par cette dernière l’image du roi est glorifié cela ne peut en rien lui manquer de respect comme avec la pièce Tartuffe de Molière en particulier le dénouent de la pièce lors de la septième scène du cinquième acte qui est un splendide éloge du monarque Louis XIV. Dans cette scène le roi soleil est décrit comme bienveillant et protecteur et justicier comme nous le montre le vers ‘’roi est ennemi de la fraude’’ ou le roi semblerai s’opposer directement à tout mensonge et se ferait garant de vérité. Molière, dans cette éloge, ira même jusqu’à le dresser au rang d’idole populaire ‘’Un Prince dont les yeux se font jour dans les cœurs, […] Et sa ferme raison ne tombe en nul excès’’ disant ainsi qu’il est aimé de tous et qu’il détient la voie de la raison. Bien plus que respectée, la dignité du roi sera ici renforcée.

Mais cette argumentation ne sert pas toujours qu’à faire l’éloge du roi et ne respecte pas toujours sa dignité, bien loin de là. Dans un premier temps l’argumentation implicite ou indirecte reste une argumentation à l’encontre du roi pour ceux qui la comprennent. Par exemple dans ‘’Les Animaux malade de la peste’’ de Jean de La Fontaine si l’on passe outre de l’aspect ludique et divertissant de la fable on y voit une critique du souverain dans cette fable le lion y est décrit comme un personnage aux apparences trompeuses, il mine de se désigner pour un sacrifice mais y enverra volontiers un pauvre de ses sujet innocent, décrivant ainsi un monarque lâche et profiteur. Pour ceux qui l’auront compris, le roi, qui est bien entendu représenté par le lion, est lâche et profiteur et décrire ainsi son souverain n’est pas respecter sa dignité royale.
Puis, discuter publiquement au sujet d’un monarque est rendre accessible à tous, une critique, et si tant est que cette critique soit argumenté, elle peut pousser les citoyens à réflexion ainsi cela peut nuire au roi, à son image ou encore à sa dignité. Cela nous a été historiquement prouvé puisqu’un roi s’est vu raccourci d’une tête en partie à cause des ouvrages polémique des lumières comme par exemple Micromégas, cet ouvrage étant une satire sociale elle recense tous les défauts de la société et du pays. Et comme le roi est le dirigeant de ce pays il sera critiqué et remis en cause de façon plus ou moins directe étant donné qu’il peut être vu comme la cause des défauts de cette société. Et faire en sorte que toute une nation émette des doutes sur son souverain n’est pas respecter sa dignité royale.
Enfin, discuter avec le roi ou à son sujet implique un désaccord et ne pas être d’accord avec le représentant légitime de dieu sur terre est en soit un manque de respect. On y remet en cause sa légitimité à gouverner et on y remet aussi l’Eglise en cause, l’Eglise qui lors de la royauté est la plus grande institution, et remettre en cause cette institution est aussi un manque de respect. Comme dans la lettre anonyme qu’envoya Fénelon au roi, même si Fénelon fait l’effort de mettre les formes et de témoigner quelques marques d’indulgence et respect face au souverain la lettre n’en reste pas moins qu’une virulente et longue critique allant même jusqu’à critiquer les décisions personnel du roi remettant sa compétence en cause, une marque d’irrespect. De plus nous pouvons voir ici que cette lettre est écrite de façon anonyme, si Fénelon ne tient pas à revendiquer cette lettre c’est logiquement parce que il sait que ce n’est pas dans son intérêt. Et si ce n’est pas dans son intérêt c’est parce que cette lettre est une atteinte au roi et a sa dignité et qu’il risque donc des conséquences pour un tel outrage.
Ainsi donc il apparaît qu’une argumentation avec un monarque ou à son sujet peut respecter la dignité royale comme elle peut aussi ne pas en tenir compte ou encore y être une atteinte directe. Tout dépendra donc du contexte, du type d’argumentation et surtout, de l’intention de l’auteur. On se rendra compte au final que peu d’auteurs on pour intention première de respecter cette dignité, si ils le font c’est bien seulement en apparence et car ils y sont le plus souvent contraint. Mais maintenant nous pouvons nous demander si le statu et la puissance du monarque influent sur les idées exprimées par les auteurs dans leurs œuvres par rapport à leurs convictions personnelles.

CM_InfinityWard
CM_InfinityWard
MP
27 mars 2020 à 02:40:43

Le 27 avril 2014 à 14:16:53 -wikiliks- a écrit :
Par bien des aspects, le roi de France se présente comme souverain absolu. ‘’Le représentant de dieu sur terre’’, ‘’monarque de droit absolu et divin’’ ces noms donnés au roi témoignent du respect qu’il impose, de sa toute puissance et de sa légitimité à gouverner. Pour reprendre l’une des plus célèbres citations de Louis XIV ‘’L’Etat, c’est moi !’’, on peut voir clairement l’importance su roi dans ce pays qu’il gouverne, il paraitrait donc exempté de toutes critiques pouvant l’atteindre lui ou sa dignité. Pourtant il n’est pas anodin de le voir critiqué et remit en cause de façon plus ou moins virulente en argumentant avec lui ou à son sujet. Mais toutes ces attaques dirigées contre le monarque respectent elle sa dignité royale ? En fait il semblerait judicieux de partir du principe que l’on doit tout respect au souverain de son pays et donc que cette argumentation se doit de respecter sa dignité royale. Mais justement d’un autre coté si l’auteur de ces argumentations remet en question ce principe fondamental de souveraineté il semblerait donc que cette loi du respect ne lui soit pas imposée.

Tout d’abord, même si une argumentation
Ensuite, l’argumentation, même si elle exprime des idées opposées à celle du roi, peut témoigner d’une certaine marque de respect quant à la forme utilisé pour s’adresser au monarque, ainsi ne ternissant ni son image ni sa dignité. Par exemple comme le fait Jean de La Fontaine lorsqu’il émet une critique vis-à-vis du roi dans ‘’La Cour du Lion’’ ou le fabuliste remplace le roi par un personnage fictif, le lion : premièrement le choix du lion étant une allégorie de la toute puissance et du souverain ultime cela respecte largement la dignité du roi l’image du roi en est glorifié. Secondement la critique vise le personnage de la fable même si il est censé représenter le roi, aucune critique n’est établie directement émise, n’atteignant donc pas son image. La Fontaine critique dans cette fable en toute impunité l’exertion d’un pouvoir abusif par le monarque sans pour autant lui manquer de respect.
Enfin, si il y a une argumentation qui ne manquera jamais de respect au roi, il s’agit bien de l’éloge, car par cette dernière l’image du roi est glorifié cela ne peut en rien lui manquer de respect comme avec la pièce Tartuffe de Molière en particulier le dénouent de la pièce lors de la septième scène du cinquième acte qui est un splendide éloge du monarque Louis XIV. Dans cette scène le roi soleil est décrit comme bienveillant et protecteur et justicier comme nous le montre le vers ‘’roi est ennemi de la fraude’’ ou le roi semblerai s’opposer directement à tout mensonge et se ferait garant de vérité. Molière, dans cette éloge, ira même jusqu’à le dresser au rang d’idole populaire ‘’Un Prince dont les yeux se font jour dans les cœurs, […] Et sa ferme raison ne tombe en nul excès’’ disant ainsi qu’il est aimé de tous et qu’il détient la voie de la raison. Bien plus que respectée, la dignité du roi sera ici renforcée.

Mais cette argumentation ne sert pas toujours qu’à faire l’éloge du roi et ne respecte pas toujours sa dignité, bien loin de là. Dans un premier temps l’argumentation implicite ou indirecte reste une argumentation à l’encontre du roi pour ceux qui la comprennent. Par exemple dans ‘’Les Animaux malade de la peste’’ de Jean de La Fontaine si l’on passe outre de l’aspect ludique et divertissant de la fable on y voit une critique du souverain dans cette fable le lion y est décrit comme un personnage aux apparences trompeuses, il mine de se désigner pour un sacrifice mais y enverra volontiers un pauvre de ses sujet innocent, décrivant ainsi un monarque lâche et profiteur. Pour ceux qui l’auront compris, le roi, qui est bien entendu représenté par le lion, est lâche et profiteur et décrire ainsi son souverain n’est pas respecter sa dignité royale.
Puis, discuter publiquement au sujet d’un monarque est rendre accessible à tous, une critique, et si tant est que cette critique soit argumenté, elle peut pousser les citoyens à réflexion ainsi cela peut nuire au roi, à son image ou encore à sa dignité. Cela nous a été historiquement prouvé puisqu’un roi s’est vu raccourci d’une tête en partie à cause des ouvrages polémique des lumières comme par exemple Micromégas, cet ouvrage étant une satire sociale elle recense tous les défauts de la société et du pays. Et comme le roi est le dirigeant de ce pays il sera critiqué et remis en cause de façon plus ou moins directe étant donné qu’il peut être vu comme la cause des défauts de cette société. Et faire en sorte que toute une nation émette des doutes sur son souverain n’est pas respecter sa dignité royale.
Enfin, discuter avec le roi ou à son sujet implique un désaccord et ne pas être d’accord avec le représentant légitime de dieu sur terre est en soit un manque de respect. On y remet en cause sa légitimité à gouverner et on y remet aussi l’Eglise en cause, l’Eglise qui lors de la royauté est la plus grande institution, et remettre en cause cette institution est aussi un manque de respect. Comme dans la lettre anonyme qu’envoya Fénelon au roi, même si Fénelon fait l’effort de mettre les formes et de témoigner quelques marques d’indulgence et respect face au souverain la lettre n’en reste pas moins qu’une virulente et longue critique allant même jusqu’à critiquer les décisions personnel du roi remettant sa compétence en cause, une marque d’irrespect. De plus nous pouvons voir ici que cette lettre est écrite de façon anonyme, si Fénelon ne tient pas à revendiquer cette lettre c’est logiquement parce que il sait que ce n’est pas dans son intérêt. Et si ce n’est pas dans son intérêt c’est parce que cette lettre est une atteinte au roi et a sa dignité et qu’il risque donc des conséquences pour un tel outrage.
Ainsi donc il apparaît qu’une argumentation avec un monarque ou à son sujet peut respecter la dignité royale comme elle peut aussi ne pas en tenir compte ou encore y être une atteinte directe. Tout dépendra donc du contexte, du type d’argumentation et surtout, de l’intention de l’auteur. On se rendra compte au final que peu d’auteurs on pour intention première de respecter cette dignité, si ils le font c’est bien seulement en apparence et car ils y sont le plus souvent contraint. Mais maintenant nous pouvons nous demander si le statu et la puissance du monarque influent sur les idées exprimées par les auteurs dans leurs œuvres par rapport à leurs convictions personnelles.

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