José Marti a dit la chose suivante : « La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à la payer son prix. » Ainsi semble-t-il en être de la liberté que nous confère les téléphones portables et de leurs conséquences sur notre santé. Le téléphone portable, encore appelé téléphone mobile ou mobile ou téléphone cellulaire, est un téléphone qui permet de communiquer sans être relié par câble à une centrale. A l’heure où le monde connaît des changement de modes de vie de plus en plus rapides, peu se soucient de l’impact de ces changements sur notre santé. Les téléphones portables font partie de ces innovations qui ne seraient pas sans risque sur notre santé. Que savons-nous des dangers que nous courons à utiliser un téléphone portable ? L’utilisateur lambda ne sait pas grand chose des dangers encourus, (il s’en préoccupe d’ailleurs peu) ; il en est inconscient. Seules les personnes faisant l´effort de chercher à se renseigner sur ce sujet trouveraient des réponses potentiellement vraies quant aux dangers encourus. Les études réalisées sur le danger des téléphones portables aboutissent à des conclusions contradictoires et le citoyen n’a que plus ou moins accès à ces informations.
Les nombreuses études réalisées sur le danger du téléphone portable sur l’homme sont contradictoires.
Certaines études nient tout impact des téléphones mobiles sur l’homme. Ainsi leur utilisation n’accroîtrait pas de risques de cancer. De même les opérateurs affirment que la présence d’antennes relais n’ont pas de conséquences sur la santé des riverains.
D’autres études, au contraire, auraient permis de constater des effets nocifs à la santé des utilisateurs, notamment à long terme.
Ceci dit, bien que les études divergent, à l’heure actuelle, aucun risque n’est effectivement officiellement prouvé.
Tout citoyen a plus ou moins accès aux informations sur les dangers de l’utilisation des portables, soit par le biais des médias, soit parce qu’elle sont juste sous ses yeux.
En utilisant les différent médias que sont la presse, la radio, la télévision, Internet, nous pouvons avoir accès à ces informations, encore faut-il qu’elles soient diffusées. Et il se pourrait que le gouvernement contrôle cette diffusion par les grands médias et voudrait cacher certains risques. Dans la même optique, lorsqu’un chercheur publie une étude montrant que les portables présenteraient un danger pour notre santé, on ne lui permet plus par la suite de réaliser et de publier d’autres études dans ce domaine. Les chercheurs qui en arrivent à prouver des risques sur notre santé finissent par être tous évincés. Seules des études indépendantes continuent alors à être menées.
Sachez enfin que certaines informations concernant les risques liés à l’utilisation des téléphones portables sont justes sous nos yeux : dans les notices d’utilisation des appareils (écrites en très petit à la fin du manuel d’utilisation). D’autres signes plus visibles sont tout simplement des maux de têtes, des migraines, voire des cancers qui sont mal interprétés.
En lisant ce qui précède, on peut se demander pourquoi le gouvernement a laissé se développer en France et en Europe une invention qui pourrait nuire à notre santé sans appliquer le principe de précaution. La réponse est que la France et l’Europe n’ont pas voulu passer à côté d’un moyen de communication qui rapporte énormément aux opérateurs et aux fabricants et ce, malgré des risques inconnus. Aujourd’hui, le meilleur moyen de limiter d’éventuels risques est d’éviter une utilisation prolongée des téléphones portables et d’utiliser un kit mains libres. Une vaste étude indépendante menée dans plusieurs pays et sur différentes classes de population (enfants, adultes, personnes âgées) est menée depuis quelques années : elle devrait rendre ses conclusions au courant de l’année 2007.