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Topic [SPOIL] La timeline de Columbia

Sujet : [SPOIL] La timeline de Columbia

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Alexlecj
Alexlecj
MP
08 avril 2013 à 17:54:00

Histoire d'éclaircir un peu les choses au niveau de l'histoire de la ville et de ses personnages principaux, j'ai décidé de poster, par ordre chronologique, tous les voxophones présents en jeu (exception faite de ceux récupérables à l'asile, ils appartiennent à un autre temps).

En espérant que cela ait pu servir.

(attention, pavé dans les messages qui suivent).

Alexlecj
Alexlecj
MP
08 avril 2013 à 17:54:33

Une vue de l'infini - Rosalind Lutèce - 10 août 1890
Quand j'étais petite, j'ai rêvé que je me tenais dans une pièce et que je regardais une fille qui était à la fois moi, mais sans être moi. Qui, elle-même, regardait une autre fille qui était elle aussi moi sans l'être. Ma mère a cru que c'était un cauchemar mais moi, j'ai compris que c'était le début de ma carrière dans la physique.

Une ville dans les airs - Rosalind Lutèce - 10 août 1890
J'avais réussi à coincer l'atome en l'air. Mes collègues ont parlé de "lévitation quantique" pour mon Champ Lutèce, mais en réalité, ça n'a rien à voir. Ce sont les magiciens qui lévitent... Mon atome, lui, n'a simplement pas réussi à tomber. Si un atome peut rester suspendu indéfiniment, pourquoi pas une pomme ? Et si une pomme le peut également... pourquoi pas une ville entière ?

Un produit sans pareil - Jeremiah Fink - 27 mars 1893
A dire vrai, je n'ai pas beaucoup de temps à accorder à ces histoires de prophétie. Vous pouvez me croire, la croyance est une simple commodité... et le vieux Comstock a toujours quelque chose à dire. Mais comme n'importe quel commerçant, il doit troquer son produit contre des ressources terrestres : on ne construit pas une étable avec des chansonnettes, ça non ! Il faut du bois de chez Fink, un marteau de chez Fink et de la main-d'œuvre de chez Fink pour manier le tout. Il a besoin de moi ! Ou il perdra tout...

Aimez le pêcheur - Mme Comstock - 1er avril 1893
Aimez le Prophète, car il aime le pêcheur. Aimez le pêcheur, car vous êtes le pêcheur. Et sans pêcheur, quelle place pour le rédempteur ? Sans péché, quelle grâce pour le pardon ?

Inconditionnel - Mme Comstock - 1er avril 1893
Envers ceux qui m'aimaient, je faisais preuve de la plus grande générosité : je n'étais jamais avare en souffrances, ni en trahisons, que j'offrais toujours de bon cœur. Et une fois le cœur de tous ceux qui m'aimaient piétiné, le Prophète m'a dit : "Rien de tout ce que tu as fait ou feras ne saurait m'empêcher de te pardonner, car Dieu m'a donné la vue, et par ses yeux, tu seras toujours aimée."

Le miroir du péché - Zachary Hale Comstock - 21 juin 1893
Lorsqu'une âme renaît, qu'advient-il de ce qu'elle laisse derrière elle, dans les eaux baptismales ? Est-ce que tout... disparaît ? Ou cette âme perdue continue-t-elle à vivre dans un autre monde, toujours en proie au péché ?

De l'entropie génique - Rosalind Lutèce - 3 juillet 1893
Comstock est semble-t-il devenu stérile par simple exposition à notre engin. Une théorie : si la reproduction sexuelle atténue les caractéristiques de chaque parent, de multiples réalités ont le même effet sur la nôtre. Vos traits s'estompent, jusqu'à s'effacer ou... disparaître complètement.

Indigne - Zachary Hale Comstock - 9 septembre 1893
Puis l'archange m'a montré une vision : une ville plus légère que l'air. J'ai demandé : "Pourquoi me montrer ceci, archange ? Je ne suis pas un homme fort. Je ne suis pas un homme vertueux. Je ne suis pas un homme saint." Alors elle m'a répondu une chose remarquable : "Tu as raison, Prophète. Mais si la grâce est à la portée d'un homme tel que toi, comment les autres pourraient-ils ne pas la voir en eux ?"

A nouvelle ère... - Zachary Hale Comstock - 9 septembre 1893
"Et le Seigneur comprit que la cruauté de l'homme était grande. Et il se repentit de lui avoir donné la Terre." Le déluge, pendant 40 jours et 40 nuits. Et il anéantit toutes les créatures. Voyez-vous, mes amis, le Seigneur lui-même se réserve le droit de repartir de zéro. Et Columbia n'est rien d'autre qu'une nouvelle Arche pour un temps nouveau.

Je suis son reflet - Zachary Hale Comstock - 9 septembre 1893
Et lorsque je suis arrivé à Washington, peu de membres du Congrès partageaient ma vision pour Columbia. Mais la lourde tâche du Prophète n'est-elle pas de rendre les cyniques vertueux ? Car qui suis-je, si ce n'est le miroir reflétant le visage de Dieu ?

Voie sacrée pour le paradis - Zachary Hale Comstock - 9 septembre 1893
A mesure que les mois et les années se transformaient en souvenirs, les membres du Congrès se sont tournés vers la vertu. Et par la grâce de la technologie des hommes et de l'argent de Washington, le Seigneur a imposé sa volonté sur Columbia et l'a fait s'élever bien au-dessus de la Sodome inférieure.

Un cercle brisé - Zachary Hale Comstock - 10 septembre 1893
L'archange me dit que Columbia ne survivra qu'à condition que ma descendance prenne place sur le trône. Et pourtant, Mme Comstock ne me donne pas d'enfant ! J'ai fait tout ce qu'un homme peut bien faire, mais c'est en vain ! J'ai demandé à Lutèce ce qu'elle en pensait, mais elle refuse de se pencher sur la question...

La solution - Jeremiah Fink - 16 septembre 1893
Je vous l'ai dit, Comstock... Vous leur vendez le paradis et ils s'attendent à voir des angelots pour chaque tâche accomplie. Il n'y a pas de serviteurs dans le royaume de Dieu ! Enfin... Je connais quelqu'un en Georgie qui peut nous fournir autant de prisonniers noirs que ce qu'on pourra accueillir. Vous n'aurez qu'à dire que ce sont des simples d'esprit qui cherchent la pénitence pour avoir voulu sortir du rang. Tant que ça soulage votre conscience, ma foi...

Des murmures - Rosalind Lutèce - 15 octobre 1893
Le Champ Lutèce a mêlé des vagues de lumière à mon atome quantique, ce qui m'a permis des mesures précises. Ça te rappelle quelque chose, mon cher frère ? C'est normal, tu mesurais le même atome depuis un monde voisin. Nous nous sommes servis de l'univers comme d'un télégraphe : activer ou désactiver le champ revenait à échanger des points et des traits. Tout cela était terriblement lent et fastidieux, mais maintenant, nous pourrions murmurer à travers la cloison.

Une seule personne - Rosalind Lutèce - 15 octobre 1893
Mon cher frère, tu as été transféré dans une nouvelle réalité, mais ton corps rejette la dissension cognitive par la confusion et l'hémorragie. Mais nous sommes réunis, et je trouverai une solution, car qu'est-ce qui nous sépare aujourd'hui, si ce n'est un seul et unique chromosome ?

Une fenêtre - Rosalind Lutèce - 15 octobre 1893
Mon cher frère, ce que Comstock ne semble pas en mesure de comprendre, c'est que notre engin n'est pas une fenêtre sur la prophétie, mais sur la probabilité. Cela dit, son argent permettrait de transformer le Champ Lutèce en Faille Lutèce : une fenêtre entre les mondes ; une fenêtre à travers laquelle nous pourrions enfin nous retrouver.

J'ai changé d'avis - Jeremiah Fink - 12 août 1894
Je t'ai pris pour un fou, mon cher frère, quand tu m'as dit que tu entendais une musique délicieuse s'échapper de trous sortis de nulle part. J'ai commencé à douter de ta santé mentale. Et puis, non seulement ces trucs ont fait ta fortune, mais ils m'ont aussi permis de trouver ma voie.

Sortis de nulle part - Jeremiah Fink - 14 novembre 1894
Mon cher frère, ces trous sortis de nulle part continuent de rapporter de l'argent. Je ne sais pas à quel musicien tu empruntes ses notes, mais s'il n'a ne serait-ce que la moitié du talent du biologiste que j'observe, je crois que tu seras bientôt le Mozart de Columbia !

Rédemption impossible - Mme Comstock - 28 décembre 1894
Ce soir, le Prophète a pris des mesures contre ses ennemis politiques. Il prêche la pitié, mais ce soir, 40 âmes sont mortes et reposent dans des fosses sans nom. S'il y a un homme ici qui ne mérite pas la grâce, c'est bien mon mari ! (sanglote) Mais alors que j'étais destinée à être privée de toute rédemption, il me l'a offerte malgré tout ! Comment pourrais-je refuser le pardon à celui qui me l'a accordé par amour ?

L'imagination divine - Mme Comstock - 4 janvier 1895
Je sais que le Prophète est un menteur, mais c'est impossible... Je sais que le Prophète est un assassin, mais c'est impossible... Car si l'avenir ne réside que dans l'imagination divine, pourquoi irait-il le dévoiler à un monstre ?

L'enfant de la science - Rosalind Lutèce - 4 janvier 1895
Mme Comstock semble penser que l'enfant est né d'un acte charnel quelconque entre son bien-aimé Prophète et moi-même. Je lui ai dit la vérité : que l'enfant est le produit de notre petit engin, mais je crois qu'elle a trouvé cette histoire moins crédible que ses divagations.

Pas plus longtemps - Mme Comstock - 5 janvier 1895
D'après Lutèce, l'enfant de la honte ne serait pas le fruit de la chair de cette femme mais le produit d'une expérience scientifique. Je ne sais pas qui croire... Cet enfant n'est pas plus divin que moi ! Quelle conséquence pour la prophétie de mon mari ? Il me supplie de ne rien dire, mais je ne peux lui offrir que mon pardon... Mais le repentir va de pair avec la vérité. Je ne supporterai pas plus longtemps ses mensonges.

Un enfant, un protecteur - Jeremiah Fink - 4 octobre 1895
Ces trous m'ont encore montré une nouvelle merveille, même si je ne sais pas trop quoi en faire. Ils ont mis en avant un mélange entre la machine et l'homme qui semble mettre à profit les qualités de chacun tout en négligeant leurs défauts. Le procédé semble irréversible. Peut-être que Comstock aura besoin de quelque chose dans le genre pour surveiller la tour qu'il fait construire.

Fidèle comme un chien - Zachary Hale Comstock - 18 décembre 1899
Enfant, j'avais un chien que nous avions appelé Bill. Comme tous les chiens, Bill était un ami fidèle. Et si nous ne l'avions pas nourri, Bill nous serait tout de même resté fidèle. Et si nous l'avions frappé, Bill nous serait tout de même resté fidèle. Alors si l'homme de couleur veut prendre sa place dans notre société, qu'il commence par faire de même.

Le savoir par la cruauté - Zachary Hale Comstock - 18 décembre 1899
Taxer l'homme noir plus que l'homme blanc, cela n'est-il pas cruel ? Interdire le mélange des races, cela n'est-il pas cruel ? Donner le droit de vote à l'homme blanc mais le refuser à l'homme à la peau jaune, noire ou rouge, cela n'est-il pas cruel ? Mais permettez-moi de retourner la question. N'est-il pas cruel de bannir vos enfants du jardin de la perfection ou de noyer vos ouailles sous un océan ? La cruauté peut être source de savoir, et qu'est-ce que Columbia, si ce n'est l'école du Seigneur ?

Amitié épistolaire - Constance Field - 20 juillet 1902
Ce message s'adresse à l'enfant miracle. Bonjour ! Je suis désolée que ta maman soit morte. Je crois qu'elle est bien mieux que la mienne. Peux-tu me dire pourquoi ils ont fermé la tour puisque tu y vis ? On raconte que c'est à cause du temps qu'il fait, ou alors d'une épidémie de variole, ou d'un problème de fantômes... Si c'est un secret, je te promets de ne rien dire à personne. Ton amie, Constance.

Ma solitude - Constance Field - 1er août 1902
Madame Lutèce, j'ai lu tous vos livres sur les sciences ! Maman me dit : "Ce n'est pas le genre de loisir auquel doit s'adonner une jeune femme", mais je pense qu'elle est simplement jalouse de notre intelligence. Est-il vrai que vous êtes la seule personne autorisée à rendre visite à l'enfant dans la tour ? Si la pauvre petite se sent délaissée, je me propose de la rencontrer. Nous avons tant de choses en commun ! Mes sincères salutations, Constance.

Le cadeau du libérateur - Zachary Hale Comstock - 14 avril 1905
Et lorsque l'ange Columbia a donné aux Fondateurs les outils pour bâtir leur nouvel Eden, ils se sont mis à la tâche sans hésiter. Pendant 85 années, ils ont travaillé dans le respect du Seigneur. Mais lorsque le Grand hérétique est arrivé, il a amené la guerre, et les champs de l'Eden se sont retrouvés gorgés du sang de leurs frères. La seule émancipation qu'il pouvait leur offrir était la mort...

Le mensonge du libérateur - Zachary Hale Comstock - 14 avril 1905
De quoi le Grand libérateur cherchait-il donc à émanciper les Noirs ? Du pain quotidien. De la noblesse d'un travail honnête. De bienfaiteurs fortunés qui les entretenaient du berceau jusqu'à la tombe ! De leurs vêtements et de leur toit ! Et qu'ont-ils fait de cette liberté ? Allez visiter Finkton, et vous le constaterez par vous-même ! Aucun animal ne naît libre, à l'exception de l'homme blanc ! Et c'est notre fardeau que de prendre soin du reste de la création...

Lente agonie du Prophète - Rosalind Lutèce - 4 décembre 1907
Le Prophète va mourir. Les métastases l'ont fait vieillir si vite... Pourquoi ce Comstock est-il en train de dépérir tandis qu'un Comstock d'un autre monde jouit d'une excellente santé ? Si la génétique est une forme de destin, d'où vient cette différence ? Peut-être de l'exposition à notre engin ? Il faut que j'étudie ça.

Le dessein divin - Hattie Gerst - 19 avril 1908
Samuel a toujours cru que le sermon du dimanche allait de pair avec le travail du lundi. "La science, c'est la lente révélation du dessein divin". Après deux années passées dans la tour de l'agneau à Monument Island, il a développé un cancer de l'estomac. J'ai prié le Prophète, et le Prophète nous a offert un miracle par le biais de Fink, son serviteur. Je ne sais pas si je m'habituerai jamais à voir mon mari encastré dans un squelette en métal, mais je préfère de loin avoir à mes côtés un Handyman plutôt qu'un homme mort.

Cet éternel rivage - Hattie Gerst - 25 juillet 1908
Samuel... Lorsque la colère s'emparera de toi, je veux que tu écoutes cet enregistrement et que tu te souviennes que je suis la femme la plus fière de tout Columbia. Je suis fière d'avoir été ton épouse. Ils m'ont dit que les émanations de cette boîte de métal avaient étouffé ton âme, mais je refuse de le croire. Et nous nous reverrons sur la rive éternelle... heureux et souriants, comme le jour de notre rencontre ! Je t'aime. Je t'aime. Je t'aime...

La vraie couleur de peau - Zachary Hale Comstock - 29 décembre 1908
Devant tous les hommes, le sergent m'a regardé et a dit : "Ton arbre généalogique abrite un tipi ou deux, pas vrai mon garçon !?" Ce mensonge, cette calomnie, m'a poursuivi toute ma vie ! A compter de ce jour, plus personne ne m'a jamais appelé "camarade" ! Il a fallu que je brûle des tipis et les femmes qui s'y cachaient pour qu'ils me considèrent comme l'un des leurs ! Seul le sang peut racheter le sang...

Pas de retour en arrière - Rosalind Lutèce - 3 septembre 1909
D'après notre engin, la fille est l'étincelle qui mettra le feu au monde. A en croire mon frère, nous devons revenir en arrière et défaire ce que nous avons fait. Mais le temps ressemble plus à un océan qu'à une rivière... Pourquoi tenter de faire venir une marée qui finira forcément par repartir ?

La source de son pouvoir - Rosalind Lutèce - 5 septembre 1909
Qu'est-ce qui rend cette fille différente ? Je pense qu'il s'agit moins de ce qu'elle est que de ce qu'elle n'est pas... Une petite part d'elle-même a conservé ses origines. Il semblerait que l'univers n'aime pas trop mélanger les torchons et les serviettes.

Un ultimatum - Rosalind Lutèce - 16 octobre 1909
Mon frère m'a lancé un ultimatum... Si nous ne renvoyons pas la fille d'où nous l'avons fait venir, nous devrons nous séparer. Là où il voit une page blanche, je vois le Roi Lear... Mais c'est mon frère, alors je dois jouer mon rôle, même si je sais que toute cette histoire finira mal...

Théorie sur notre "mort" - Rosalind Lutèce - 1er novembre 1909
Comstock a saboté notre engin... et pourtant, nous ne sommes pas morts ! J'ai une théorie : nous sommes dispersés à travers l'espace infini des possibles. Mais mon frère et moi sommes réunis, et je m'en réjouis ! Lui, moins... Nous n'avons pas résolu le problème de la fille. Mais... peut-être que quelqu'un pourra le résoudre pour nous.

Le client est en retard - Estelle & Rupert Cunningham - 6 novembre 1909
-C'est de la folie ! Comment veux-tu prouver que M. Fink s'en est pris aux Lutèce ?
-Les Lutèce me l'ont dit.
-Les Lutèce !? Quand ?
-Hier ! Hier matin...
-Rupert... Ils sont morts depuis sept jours !

WolkAde2
WolkAde2
MP
08 avril 2013 à 17:55:27

Je vais lire. :merci:

Alexlecj
Alexlecj
MP
08 avril 2013 à 17:55:28

Chacun, tous ensemble - Zachary Hale Comstock - 29 mars 1911
Un homme se plonge dans les eaux du baptême. C'est un autre qui en ressort... qui en renaît... Mais qui est cet homme, celui qui reste immergé ? Ce baigneur est peut-être bien à la fois un pêcheur et un saint, jusqu'à ce qu'il soit révélé aux yeux des hommes.

Un vrai soldat - Soldat Vivian Monroe - 10 avril 1911
Dieu crée toutes sortes de soldats, mais il n'a donné vie qu'à un seul Cornelius Slate. Mon père a monté la colline de San Juan à ses côtés, l'a suivi dans le quartier des légations à Pékin, et comme il le disait lui-même, l'aurait accompagné en enfer s'il en avait reçu l'ordre. Au rassemblement d'aujourd'hui, Slate m'a demandé si j'étais la fille du sergent Monroe. J'ai dit : "Oui, chef, en effet". Slate m'a répondu : "Ton père rêvait d'avoir un garçon. J'espère que ce vieux fou a eu la sagesse d'admettre qu'il avait eu de la chance."

Symboles - Premier Fanatique - 6 janvier 1912
Sainte mère de Columbia, pourquoi vénérons-nous trois symboles en votre honneur ? Nous vénérons l'épée, pour que nous puissions vous venger. Nous vénérons le corbeau, pour que rien dans la ville n'échappe à son regard. Nous vénérons le cercueil, parce qu'il représente le poids de notre échec.

Paradis - Daisy Fitzroy - 12 février 1912
La première fois que j'ai vu Columbia, le ciel était resplendissant, du bleu le plus profond qui soit. On se serait cru... au paradis. Et puis mes yeux se sont habitués à la lumière, et j'ai vu cette marée de visages blafards qui me fixaient durement !

Une place dans le monde - Daisy Fitzroy - 12 février 1912
Chez les Comstock, les journées étaient simples. Le travail était dur, oui... mais simple. Essorer le linge, récurer le sol... Mme Comstock nous glissait même parfois une gentillesse. Ça aurait presque pu suffire à me faire croire que j'avais ma place dans leur monde. Mais Dieu a créé les ingénues pour être sûr de ne jamais s'ennuyer...

Terminé - Daisy Fitzroy - 12 février 1912
Le soir, les disputes entre Mme Comstock et le prophète auraient pu réveiller un mort... Mais, depuis ma couchette, je n'en distinguais jamais assez pour comprendre. Après une querelle retentissante, j'ai remarqué qu'elle avait manqué la prière du matin... Alors, je me suis glissée à l'étage pour voir comment elle allait. Et comme une idiote, j'ai traîné... Le premier jour où je suis entrée chez les Comstock, on m'a surnommée "la petite de l'arrière-cuisine". Et le jour où je me suis enfuie, je suis devenue "l'assassin".

Une invisible couleur - Daisy Fitzroy - 12 février 1912
Pendant tout ce temps, personne n'a jamais fait attention à moi. Et puis du jour au lendemain, on m'accuse d'avoir assassiné Mme Comstock. Je suis allée à Finkton, et je me suis cachée loin... Et plus ils me cherchaient, plus loin j'allais... Si les enfants de couleur comme moi ont bien une chance, c'est celle de pouvoir se rendre parfaitement invisibles.

Attiser la flamme - Daisy Fitzroy - 12 février 2012
Quand vous êtes obligé de vous cacher au plus profond de la société comme ça, vous voyez les choses d'un nouvel angle... D'en bas. Et au fin fond de la ville, j'ai vu des flammes brûler. Des flammes incandescentes, mais incapables de s'exprimer. Daisy... Daisy, elle, elle a la force de représenter tous les feux de Columbia !

A moitié juif - Ed Gaines - 1er mars 1912
Le Père Comstock a fait appel à moi, aujourd'hui ! A MOI ! Je suis chargé de rédiger sa biographie ! Il va me donner une avance, pour cent pages exactement ! Je ne vais pas vous mentir, mon côté juif ressort quand on me parle d'argent, alors je lui ai dit : "Mon Père, vos ouailles paieraient pour en lire mille ! Pourquoi leur offrir moins ?" Alors... le Prophète m'a regardé, et il a répondu : "Cent pages suffiront. Je connais déjà la fin."

Né dans la rivière - Ed Gaines - 6 mars 1912
Le Prophète sait peut-être comment sa biographie se termine, mais... j'ai vraiment du mal à lui trouver un point de départ autre que les histoires pour gamins qu'on peut voir dans l'Antre des Héros. Toute sa vie avant son baptême se résume en une phrase, je cite : "J'étais abandonné sur l'autre rive". On risque bien de me traiter de plagiaire mais je vais passer les trente premières pages à recracher les textes sacrés.

Le tigre par la queue - Ty Bradley - 8 avril 1912
Je suppose que même dans une zone protégée, les Blancs ont besoin de quelqu'un pour laver par terre... Tous les jours, ils me félicitent pour la "clarté de mon élocution"... parce que je sais un peu lire. Mais est-ce qu'ils m'écoutent ? Tu parles. Ils savent pour la chose en haut. Ils l'observent en cachette toute la sainte journée... tout en faisant semblant de ne pas savoir ce qu'elle fait à cet endroit.

La fin d'une ère - Daisy Fitzroy - 1er mai 1912
S'il y a une chose que les gens doivent apprendre, c'est que le remède contre la peur, c'est la peur elle-même. Je ne veux pas appartenir à leur monde. Je ne veux pas appartenir à leur culture, à leur politique, à leur peuple ! Le soleil se couche sur leur monde, et bientôt, ils ne verront plus que les ténèbres...

Un visage inconnu - Capitaine Cornelius Slate - 30 mai 1912
J'ai servi quarante ans dans l'armée... Et chaque terre païenne que j'ai pu traverser s'en est retrouvée dépeuplée. Je n'ai jamais eu de haine envers l'ennemi... jusqu'à aujourd'hui. Comstock ! Il a transformé mes batailles en véritable farce, et s'est dépeint comme leur héros. J'ai osé dire qu'il mentait, alors il m'a privé de mon grade. Cet homme n'a jamais connu la sauvagerie d'une guerre. Mais ça ne saurait tarder...

La graine du mensonge - Capitaine Cornelius Slate - 17 juin 1912
J'ai mis la main sur le journal personnel de la femme du Comstock. Il éclaire d'un jour nouveau cette histoire d'enfant miracle. Elle abhorrait cet enfant... Apparemment, la sainte femme aurait largement préféré voir la "Progéniture du Prophète" étouffée dans son berceau.

Otus et ses doigts agiles - Byron Cotswold - 23 juin 1912
Otus travaille à la Loge à mi-temps... Il a pris cette boîte au cours d'une de leurs cérémonies secrètes, et je sais qu'elle renferme quelque chose de valeur. Le problème, c'est qu'Otus est un imbécile : il n'a pas cru bon de prendre une clé aux frères à plumes pour ouvrir ce truc.

Une nouvelle chasse - Preston E. Downs - 29 juin 1912
Comstock est arrivé au wagon à l'aube. Il était fasciné par ma collection de scalps. Il m'a posé des questions sur les scalps blancs. Je lui est expliqué : "Vous voyez, chef... Si votre proie s'aventure dans la jungle et fraye avec la faune locale, est-ce que ça vaut la peine de faire preuve de pitié ?" Ça l'a pas fait sourire... Soit il a pas compris de quoi je parlais, soit il le savait que trop bien. Enfin, maintenant il veut que je traque une dénommée Daisy Fitzroy pour lui. J'espère qu'il n'attend pas de moi que je la lui rapporte empaillée...

Objet : fusibles - Ty Bradley - 3 juillet 1912
OK, chef... euh... euh, monsieur. Vous m'avez demandé de tout vous dire sur le Prophète, donc voilà... Alors oui, j'ai bien remplacé tous les fusibles comme on m'a demandé et... et... et toutes les lumières marchaient hier... euh, hier soir... Oh... Oh mon Dieu ! Sortez ! Que tout le monde sorte, VITE ! AAAAAAH !

Pas de coup bas - Preston E. Downs - 5 juillet 1912
Ce bon vieux Preston est un chic type, mademoiselle Fitzroy. J'irais pas m'approcher de vous en douce pendant que vous vous reposez... comme avec ces types de la Vox et leurs drôles de lames... (tire) Ça fait un scalp pour moi ! (tire) Et deux ! Bien, quand vous entendrez ça, je veux que vous mettiez de l'ordre dans vos affaires et que vous veniez mourir près des poètes... Vous aurez besoin d'une arme d'homme blanc. Essayez celle-ci...

Pris au piège - Preston E. Downs - 5 juillet 1912
Eh ben, Fitzroy... vous... vous êtes plutôt rusée, hein... je dois bien l'admettre. J'avais posé quelques pièges à ours dans le coin, et... je pensais laisser un de vos coursiers se vider jusqu'à ce qu'il me dise où vous vous cachez. Sauf que, bien sûr, vous utilisez des gamins, maintenant... Je me retrouve avec ce... ce petit peau-rouge qui... qui me dévisage. J'ai dû lui amputer la jambe. Elle est plantée... là, entre nous deux. Je préfèrerais autant qu'il pleure, ou quelque chose...

Cette saleté de clé - Soldat Wilbur Sykes - 5 juillet 1912
Il y a le boulot... et il y a la vie. Ils me paient pour que je déteste la Vox Populi et je prends leur argent. Mais qu'est-ce qu'il y a de mal à prendre un verre avec les hommes de Fitzroy ? Je crois que j'ai dû boire un peu trop parce que j'ai perdu la clé du casier des preuves... C'est le serveur qui l'a. Si jamais ça se sait...

Une récompense différée - Zachary Hale Comstock - 5 juillet 1912
C'est une chose d'imaginer son avenir ; c'en est une autre de le voir. Car j'ai vu les graines des flammes qui prépareront la Sodome inférieure à l'arrivée du Seigneur... Mais c'est Elizabeth qui les sèmera, pas moi. Je chuterai avant que le travail ne soit accompli... mais elle reprendra le flambeau ! Le Seigneur me rappelle à lui. Je peux sentir Son amour dans chacune de mes tumeurs, elles qui me rapprochent chaque jour un peu plus de Lui. Et je m'en vais la joie au cœur, sachant qu'Elizabeth prendra ma place terrestre. Mais le faux berger sera bientôt là, et il tentera de détourner mon agneau de son chemin ! Je ne quitterai pas cette vie tant qu'elle ne sera pas à l'abri de ses illusions...

Dernier combat - Capitaine Cornelius Slate - 6 juillet 1912
Vétérans ! C'est vous qui avez versé votre sang pour Columbia, perdu un bras ou que sais-je encore dans cet Orient impie ! Comstock n'a rien fait, lui ! Et pourtant, regardez ! Quelle image s'impose au-dessus de vous, encore aujourd'hui... à chaque coin de rue, comme une gifle !? Si le Prophète est prêt à dénaturer à ce point notre passé, quel crime prépare-t-il contre notre avenir ? Nous devons prendre position et remplir son Antre de la honte de VÉRITABLES héros !

Contrebande de la Vox - Sergent Leander Manley & Cornelius Slate - 6 juillet 1912
-On nous a signalé des armes de contrebande au Refuge du Voyageur. On a rien retrouvé de tel, mais on a mis la main sur de vieux uniformes de la guerre sous le plancher. On s'est pas mal creusé la tête pour comprendre, mais... QUI VA LÀ ? C'est vous, Slate !? Hé ! Posez vos armes ! ARGH !
-T'entends ça, Comstock ? Ça c'est un son complètement inconnu pour toi : celui d'un soldat qui meurt... Viens dans ton "Antre des Héros". Prouve à tout le monde que je suis un menteur...

Camaraderie nécessaire - Capitaine Cornelius Slate - 6 juillet 1912
Une fois notre tâche accomplie, ils nous traiteront d'assassins. "Cornelius Slate, le redoutable crochet du gauche de la Vox Populi". Nous échangerons le mensonge de Comstock contre un nouveau... Enfin, qu'il en soit ainsi. Cette Daisy Fitzroy et sa Vox Populi sont mes camarades... mais seulement par nécessité. Je ne crois pas que les hommes qui ont ensanglanté la toge de César auraient continué à se fréquenter en temps de paix. Maintenant que Comstock est parti, les actes de mes hommes vont redevenir sacrés, et ils vont pouvoir reprendre ce qui leur est dû. Je n'ai pas besoin de vivre pour assister à ça.

Attrapez-la vivante - Esther Mailer - 6 juillet 1912
L'heure a sonné. Le faux berger est là. Ce n'est pas le jour annoncé, mais la prédiction du Prophète est tombée juste, une fois de plus. Le... sujet de notre mission doit être capturé vivant. Si elle meurt, l'oiseau nous le fera payer, et il n'aura pas la moindre pitié pour nous... C'était ma sixième cigarette... Je ne supporte vraiment plus d'attendre !

Une mort de soldat - Capitaine Cornelius Slate - 6 juillet 1912
Nos hommes et moi sommes condamnés à l'échec, tout comme l'était ce courageux Custer à Little Big Horn. Mais nous ne cèderons pas face à Comstock et à ses soldats de plomb ! Mon éclaireur l'a aperçu... Booker DeWitt arrive, il se dirige vers l'Antre ! DeWitt... On l'appelait "L'Indien blanc de Wounded Knee" pour tous les horribles trophées qu'il rapportait. Un homme aussi honorable... Il nous donnera peut-être la paix que nous cherchons.

Besoin d'un berger - Daisy Fitzroy - 6 juillet 1912
Je ressens le besoin de parler à ce soi-disant "faux berger" qui provoque tant de problèmes. Nous avons assez d'ennuis sans que cet imbécile vienne semer la zizanie en ville et faire accuser la Vox Populi. Enfin... si jamais il n'est pas hostile. C'est peut-être bien l'homme qu'il nous faut pour nos... tracas les plus urgents.

La honte sur nous - Soldat Vivian Monroe - 7 juillet 1912
Ils ont traité Slate de monstre et de traître. Je connais les hommes qui sont morts dans l'Antre des Héros aux côtés du capitaine. Il n'y a pas de honte à être leur camarade. La honte, elle est sur nous, qui nous sommes rassemblés à l'extérieur de l'Antre ! Même si ce n'est pas nous qui sommes tombés au combat, j'envie ceux qui ont péri sous sa bannière.

La vraie fidélité - Soldat Vivian Monroe - 7 juillet 1912
Je suis venue à Columbia parce que je croyais en Dieu et parce que je croyais en l'honneur. Mais Slate m'a appris une chose : il n'y a rien de divin à empêcher nos frères de côtoyer les hommes et il n'y a rien d'honorable à défendre ceux qui ignorent le sens du mot "honneur". Peut-être qu'à Finkton, je trouverai quelqu'un plus à même d'apprécier mes services.

Alexlecj
Alexlecj
MP
08 avril 2013 à 17:55:59

=====> CHANGEMENT DE TIMELINE

Toujours morts - Booker DeWitt - 6 juillet 1912
"Ramenez la fille, et nous effacerons la dette." En matière de plan, j'avais vu pire. Sauf que la fille en question avait déjà filé : Monument Island n'est plus qu'une ville fantôme. Ils ont cru bon de la déplacer quand ils ont appris que j'étais dans le coin. Un vieil ami m'a dit que Comstock l'avait fait enfermer dans sa petite forteresse. Pour un homme seul comme moi, la mission vient de passer de "compliquée" à... "absolument impossible".

Dettes remboursées - Booker DeWitt - 7 juillet 1912
J'ai peut-être bien un ami en ville, finalement : Slate. Il s'est allié à ces types de la Vox Populi. Et pour des agitateurs, je dois bien reconnaître qu'ils sont près à en découdre... Le problème, c'est que je vais d'abord devoir les aider à réussir leur satanée révolution. Ensuite, on lancera l'assaut chez Comstock. Et comme ça je récupère la gamine...

Comstock va payer - Preston E. Downs - 7 juillet 1912
M. Comstock ! La prochaine fois qu'on se verra... ce sera pas pour discuter. Vous voyez, je suis allé dans l'Antre des Héros pour scalper votre "faux berger" pour vous. Mais ce que j'ai découvert, figurez-vous, c'est que ce DeWitt parle la langue des Sioux. Il m'a aidé à communiquer avec ce gamin estropié que j'ai... recueilli. Maintenant que j'en sais un peu plus sur sa vie dans votre ville, je me dis que quand je vais vous écorcher, je le laisserai guider la lame...

Embrasement - Daisy Fitzroy - 13 juillet 1912
Vous avez déjà observé une forêt juste avant le départ d'un feu ? Avant que la première flamme ne se montre, on peut voir les cerfs et les écureuils courir entre les arbres. Ils savent ce qui approche. Mais les ours gras, au ventre rempli de miel, vous aurez bien du mal à les réveiller du confort de leur hibernation. Nous allons à Emporia, et nous verrons bien jusqu'où il faudra aller pour les secouer de leur torpeur !

Excuses - Booker DeWitt - 14 juillet 1912
(tousse) Fitzroy... Tu as gagné ta guerre de pacotille... Envoie ça à New York. (crache du sang) Ils auront pas la fille, et je saurai jamais qui ils sont... (souffre) Je vous ai peut-être rendu service, à la Vox Populi et à toi, mais au final, ça n'a aucune importance... Anna... Anna... Je suis désolé...

Sally - Ronald Frank - 16 juillet 1912
Sally ! Ce salopard a profité de ce que la Vox saccageait l'endroit pour s'introduire et me prendre ma petite ! Il l'a enfermée au Salty Oyster... le placard secret où il crache tous ses "trésors". Il suffit juste d'appuyer sur le bouton sous la caisse enregistreuse pour l'ouvrir, mais...

La cloche de Pavlov - Dr. Harrison Powell - 23 décembre 1912
La procédure serait d'une aide précieuse pour remédier aux... problèmes rencontrés avec la fille. Une fois l'appareil implanté, tout effort de sa part pour... modifier l'état des choses se transformerait en choc électrique horriblement douloureux. Pavlov a fait saliver un chien. Nous, nous le ferons couiner.

Alexlecj
Alexlecj
MP
08 avril 2013 à 19:04:59

:up:

Skizzy-Mars
Skizzy-Mars
MP
08 avril 2013 à 19:07:07

Merci c'est gentil, j'ai du loupé tellement de voxophones ! :oui:

pubdelux
pubdelux
MP
08 avril 2013 à 19:12:28

au risque de te prendre pour un esclave , si tu mets une vidéo avec les voxophones par ordre ,

je like :hap:

Skyfighter-1
Skyfighter-1
MP
08 avril 2013 à 19:29:43

Wow superbe boulot ! Merci beaucoup ! :)

Monsieur_Momie
Monsieur_Momie
MP
08 avril 2013 à 20:25:55

Merci, ça aide un peu à comprendre, même si certains points me semblent encore bien flous... :doute:

MyShot
MyShot
MP
08 avril 2013 à 20:26:09

Up tu le merites

Tasera2
Tasera2
MP
08 avril 2013 à 20:28:11

Pour le "Attiser la flamme" de Daisy Fitzroy, supposé être en 1912, tu as marqué 2012 :noel:

Alexlecj
Alexlecj
MP
08 avril 2013 à 20:32:27

Putain, je savais bien que je me ferais avoir avec cette date. :noel:

[lmperator]
[lmperator]
MP
08 avril 2013 à 20:56:13

Waw ! Génial ! Merci beaucoup !

mrbongare
mrbongare
MP
10 avril 2013 à 01:27:52

Un grand merci a toi Alex, relire ces voxophones est un véritable plaisir.
A+

Orbeuh
Orbeuh
MP
10 avril 2013 à 01:34:02

merci pour le taff !

NOClF
NOClF
MP
10 avril 2013 à 02:39:48

http://i.imgur.com/bcrjSLN.jpg
En anglais mais tout est expliqué .

Alexlecj
Alexlecj
MP
10 avril 2013 à 08:51:32

Merci ! :-)

dylan92rpz :d)

:spoiler:

1- A Shantytown (quand la Vox prend possession des lieux), dans le bar.
2- A l'entrée de l'armumerie de Chen Lin, juste avant que la Vox ne fasse sauter la porte menant à l'Usine.
3- Après les évènements conduisant à la mort de Fink et Fitzroy, il faut aller là où se trouve le cadavre de Fink.

:spoiler:

d4wg
d4wg
MP
13 avril 2013 à 21:54:06

GG Alex :noel:

MotoculteurTeen
MotoculteurTeen
MP
17 février 2014 à 17:29:20

:merci:

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