J'ai décidé d'écrire une histoire e deux parties et j'aimerais savoir ce que vous en pensez. Merci
"Une bouteille contenant un message flottait à la surface de l'eau. Il ouvra la bouteille et en extorqua le contenu .Le parchemin était tâché d'encre et sentait le <moisi>, ce qui indiquait qu'il était resté ici un bon bout de temps, à flotter dans cette bouteille. C'est de cette façon que je découvris ce que contenait la bouteille" :
Le 2/22/50
Ce matin encore, ma tête m'a encore paru extrêmement lourde, engourdi par des réflexions aussi futiles qu'inutiles sur ma vie ici à Rapture, et comme d'habitude je me suis relevé avec énormément de peine du matelas miteux et déchiré qui me sert de paillasse.La seule fenêtre présente dans la pièce donnait sur les profondeurs abyssales de la cité ainsi que sur quelques bâtiments aussi laid que lugubre, dû au fait qu'aucun rayon de soleil ne parvenait jusqu'ici.
Ici l'humidité est omniprésente laissant des tâches sinueuses sur les murs déjà bien effrité par le temps et contenant une palette d'une seul et même couleur faites d'un triste mélange de bleu mêlé à du vert qui lui donnait un air sombre, sombre comme ma vie depuis mon arrivée dans cette ville de malheur, cité utopique de l'idéologiste Andrew Ryan. Présenté comme un paradis sur terre (ou plutôt dans un contexte comme celui ci, sous terre) la vie se rapportant ici à une simple listes de tâches dont la répétitivité me rendait lasse et morose.
Travailler, manger et survivre, survivre dans un monde ou les hommes sont des loups pour eux-mêmes, se tuant pour une simple question "d'Adam". Une fois debout je me surpris à admirer avec envie la seule affiche plutôt osé de mon petit appartement. Elle représentait une pin-up célèbre des années 50' dédicacée par Gil Elvgren.
Un peu à coté sur le mur j'avais pris le temps d'accrocher avec l'aide de clous rouillés par l'usure une boite de métal faisant office de tiroir dans lequel je rangeais habituellement mon six coups et mes affaires les plus précieuses à mes yeux, comme quelques livres, de vieilles lettres et de vieilles photos jaunies et cornées par le temps et enfin ma montre porte bonheur. Je cherchais mon revolver fébrilement dans une cachette prévue à cette effet : un trou prenant la forme de l'arme dans ma bible et enveloppé dans un linceul de lin.
Après toutes mes activités habituelles du matin je me servis un verre de vodka d'une bouteille déjà vidé au trois quart, ce qui me démontrait mon indépendance vis à vis de l'alcool, cette alcool me permettant d'affronter la dure réalité du monde dans lequel j'appartiens. Puis soudainement une odeur alléchante me chatouilla les narines et je me sentit comme obliger de partir à l'origine de l'odeur. Je sortis en vitesse de mon appartement m'habillant simplement d'une veste en loque et partis à l'aventure. Le couloir menant à mon appartement était tout aussi lugubre et malsain. En remontant la source à travers les nombreux passages éclairés très faiblement par des lanternes accrochées à des poteaux en fer, installer à même le sol j'entendis très distinctement des cris angoissants d'hommes et de femmes pris au piège, tendu par les chrosomes jouant de leur armes sur les murs comme un orchestre entament une musique.
Le bruit assourdissant résonnait à travers l'immensité de la bâtisse construite de rêves et d'espoir, d'hommes et de femmes en quête d'un monde plus pur et plus juste le contexte de la scène donnait un air encore plus terrible à la scène à laquelle j'assistais depuis mon perchoir et de ce que je pouvais apercevoir , je voyais les chrosomes approchant lentement comme savourant plus intensément cet instant jubilatoire. S'en suit ensuite une énorme pagaille les uns marchant sur les autres, essayant de s'enfuir, tentant d'échapper à ce massacre, tentant d'échapper à cette triste folie meurtrière, mais la force et le surnombre de ces monstres hideux eu vite raison d'eux et je les vit rapidement tous mourir devant mes yeux. Tant d'âmes innocentes qui auraient pu être préservées de cette tuerie gratuite. Je m'apprêtais à m'enfuir quand un des chrosomes me repéra à travers les baies vitrées. Rien que leur visages déformés par l'abus d'Adam de terrifia et leur regard semblait si vide de toues émotions que cela m'en donnaient la chair de poule et je pris mes jambes à mon cou sans demander mon reste.
Tout en m'enfuyant j'entendais le bruit de leur pas résonnant sur le sol se rapprochant plus à chaque instant de moi. Puis à un certain moment n'en pouvant plus de courir je m'assis à même le sol m'adossant contre un mur et repris mon haleine petit à petit. C'est alors qu'ils arrivèrent en groupe, 6 ou 7 de ce que je pouvais voir, armés jusqu'au dents (c'était le cas de le dire car l'un d'eux possédait une dague maintenue par ses dents). Une seule opportunité s'offrait à moi : prendre une bonbonne de gaz en "otage" mais rien ne me garantissait qu'ils ne tireraient pas. Et c'est ainsi que je me retrouvit portant le baril dans mes bras en dernier espoir. Un des chrosomes me jaugea du regard ne voyant aucune résistance de ma part (sans aucun doute du à la peur que j'avais), il tira une balle dans ma direction...
Voilà c'est tout pour ctte fois je posetrais la ssuite plus tard, qu'en pensez vous? 