[Partie 1 - Chapitre 1]
Le Départ
Aujourd'hui, c'est le jour. Le jour ou je dois enfin pour une fois dans ma vie sortir de cette ville. Cette ville ou j'ai vécu pendant tant d'années, qui a renfermé mon enfance. Mais, je dois abandonner cette époque du passé. Une larme me vint à l'oeil, c'est très dur pour moi. Tant d'épreuve passée ici... Mes amis qui sont morts ici... Je dois tout lâcher. Je dois faire ce que j'ai à faire. Cela ne sera pas chose facile, car, ma mission, est de trouver le pays des Pokémons "gentils". Mais, je pense que je suis le seul être humain à penser que ce pays existe. Les autres croient tous que ce n'est qu'un endroit imaginaire, et laisse les Pokémons méchants s'emparer de vies humaines. Car, leurs actions ne s'arrêtent pas qu'à tué d'autres Pokémons, ils tuent aussi des humains.
Je sors de ma maison. Là, un comité d'accueil m'attendait. Le chef du village essayait de me faire revenir sur mon choix. Il voulait que je reste, car il faisait parti des sceptiques par rapport à ce pays fantastique, ou aucune guerre entre les Pokémons ne règne.
- Tanguy... Tu sais, c'est pas sérieux cette histoire de pays ! C'est juste une histoire inventée par les adultes pour réconforté les enfants ! C'est une légende !
- Chaque légende a un fond de vérité. Et, ce fond de vérité, je le trouverais. Ne vous inquiétez pas pour moi. Mon Aquali saura me défendre. Je l'ai depuis mes trois ans, c'est mon meilleur ami. Il me connait. Il pourra me protéger, ayez confiance. Je vous demande de ne plus essayer de me retenir. C'est déjà assez dur de quitter cet endroit, n'en rajoutez pas. Je parlais d'une voix grave, inébranlable.
Je me dirigeai vers la sortie du village. Là, un des serviteurs du chef m'accosta :
- Excuse notre chef. Il est très inquiet pour toi. Il t'aime bien, tu sais. Il m'a demandé de te donner ce Pokémon, c'est un Magicarpe. Ces Pokémons ne sont peut-être pas très forts, mais, si tu arrive à le faire évoluer, il pourra devenir un des plus fort Pokémon : Un Léviator...
Je pris la Pokéball que me tendait le serviteur. Je sortis de la ville. Dans les hautes herbes, je me retournait, pour voir une dernière fois cette ville que j'aime tant...