Vous m'en voyez flatté
À mon grand regret, je vais devoir céder à mon encéphale qui, dans un soucis purement altruiste, j'essaye de m'en convaincre, quoique le connaissant cela aussi fut étonnant, mon encéphale qui, disais-je avant que je ne m'interrompe, tente de procéder à toutes les vérifications nécessaires à la réparations des innombrables tares survenues aujourd'hui au contact de la Masse.
Cette opération s'effectuant pendant mon inconscient, et on comprend sans mal la commodité que cela induit, et mon inconscient ne se manifestant ostensiblement que pendant mon sommeil, je vais devoir te laisser, sous peine de laisser de graves séquelles s'infecter.
À excellent entendeur, que j'espère en outre revoir sous peu.