Mes amis, l'heure est grave.
... 
Oui, l'heure est grave, tout simplement parce qu'en une ligne, j'ai balancé un lieu commun typiquement Humain, je vous ai appelés « Mes amis » et j'ai oublié un smiley.
Mon cerveau détraqué (Je suppose que vous savez qu'il est détraqué. Je n'arrête pas de le répéter, mais si vous ne le saviez pas, et bien tant pis. Le premier qui essaye d'empêcher cette fatalité est un fripon. Et je pèse mes mots, n'est-ce pas ? Enfin, quand je dis « Pèse », je sous-entends, bien sûr, vous l'aurez deviné, une fatalité astro-physique dont les répercussions sur l'écriture de ce message n'auront d'autre effet que de rallonger cette parenthèse déjà trop longue. Z'êtes pas d'accord ? De toute façon, cela m'est égal, car après tout, je n'en ai guère cure, et puis, que vous soyiez d'accord ou pas, c'est pareil. « C'est bien possible mais on ne vous demande pas votre avis », comme aurait dit un démon péruvien dont le nom m'échappe, comme celle de bière. Et là, je constate que je me suis planté dans ma comparaison, et je suis bien eu. Ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah, ah. J'ai mis combien de « ah », là ? À vous de compter, personnellement, je m'en fiche. À la manière du filet de sole que mon papadounet avait cuisiné l'autre jour et qu'il avait raté. Remarquons succinctement que sur le moment, je ne m'en fichais pas du tout, vu que mon dîner me filait sous le nez. JE crois en avoir assez écrit dans cette parenthèse, et je constate par ailleurs que mon Caps-Lock a décidé de me jouer des tours, comme si on était le Onze Septembre, le fripon, et le premier qui me fait une remarque sur ce jeu de mot en carton-pâte aura affaire à moi, sauf si j'en décide autrement, avec des probabilités négatives plus que nécessaires, n'est-ce pas.
) m'a nuitamment ordonné d'ériger, en...
[...]
Euh... C'est quoi le mot, déjà ? L' « Honneur » ?
[...]
Bon, pour la Gloire du Chaos...
[...]
Désolé, lapsus. Réflexe. Un truc du genre. Et tutti quanti. 
Donc, pour la Gloire de Maryline Mazenod (Et de ses ongles vernis en noir, c'est assez étrange, mais je vais éviter de lui en vouloir pour l'instant, je dois me concentrer sur mon message. Enfin, quand je dis « concentré », faut pas vous imaginer que je suis plié à 180° sur mon clavier, hein. J'ai pas que ça à faire, mais ça m'amuse, alors j'en profite, ou plutôt, je profite de l'occasion qui m'est donnée pour le faire. Objection ? Non ? Excellent. Retournez vous asseoir. Fermez cette fenêtre, il fait chaud, ici. Non, pas celle-là. L'autre. Et n'espérez pas un remerciement, c'est pas mon genre. Ou pressssssssssssssssssssque. Avec un certain nombre de « S » à « Pressssssssssssssssssssque ».
), j'ai décidé d'écrire un poème. 
Je vous préviens tout de suite : je HAIS les poèmes. J'exècre les poèmes. Je méprise les poèmes. Je badigeonne de sang Humain les poèmes. Je mets une mine comme Marque-Page quand je lis un recueil de poèmes. J'aime à brûler les poèmes que j'ai rédigé dans ma jeunesse dans un Haut-Fourneau.
« Érrrrrrrrrrrrrrrrradiquons les poèmes comme nous devons érrrrrrrrrrrrrrrrradiquer les Humains ! Sus ! Kamikazing Feelz ! Et passez-moi le Viandox. », disait Von Moufle Attardée, qui avait oublié d'être un imbécile au blé complet.
Alors, je vous parle comme si vous étiez passibles d'intelligence insubordonnée, pourquoi est-ce que moi, pauvre petite créature Hérétique... Bon attendez, je la refais.
Alors, je vous parle comme si vous n'étiez pas passibles d'intelligence subordonnée, pourquoi est-ce que moi, Artemys, je me tue à vous raconter toutes ces ignominies chafouines si de toute façon je vais écrire un poème que de toute façon vous n'aurez jamais ? [C'est mieux, Artemys. Fais attention à l'emploi du mot « Subordonnée ». Oui, Chef. Je suis Capitaine en Chef, ma chérie. Oui, Capitaine en Chef. C'est mieux. Je peux disposer ? Tu parles si tu peux disposer. Super, j'enfile ma veste et je sors tellement vite qu'à peine arrivé sur le trottoir, je me rends compte que j'ai mis des rideaux.]
Je vous le demande, bande de moules aphrodisiaques couplées à de l'alcool de poire flambé.
Je veux que vous me trouviez, quand je vous le demanderai, un vers, à pieds, certes, mais également avec des rimes que je vous préviendrai. [Oui, c'est du n'importe quoi, cette phrase, mais qu'es-ce qu'on s'en fout ?
]
Alors, évidemment, quand je dis « Je veux », je suis assez brutale...
Bon, allez, on n'est pas à une fois près. Je la refais.
Alors, évidemment, quand je dis « Je veux », ça veut dire « Je veux », donnez-moi ce verre d'alcool, merci, gloup, arf. Si vous accepter, ça serait rigolaliloooooooooooooooooooooooooooo... Et si je conjugue bien mon verbe « Accepter », ça serait encore mieux, vous ne trouvez pas ? Enfin si vous n'aviez même pas remarqué que je m'étais plantée avec ce « Conjuguer », ben tant pis pour vous, j'peux rien, enfin si, mais vraiment pas fort.
En conclusion : accepteriez-vous de m'aider aléatoirement pour mon projet suicidaire de poème ectoplasmique ? [Comment ça, « Ectoplasmique » n'est pas dans le dictionnaire de FireFox ? Faquin.]
Voilà, j'ai fini de rédiger cette bêtise, je vais en vouloir à Maryline Mazenod, à tout à l'heure. 