Bon, je vous propose ma version, rédigée à la hâte à l'instant, puisque je me dois de courir regarder Smallville.
Le Quebec est libre. La question est : Pourquoi ? Comment expliquer ce phénomène étrangement synaptique, qui atteint un paradoxe monumentalement féroce en l'occurrence des choses, même si ça ne veut strictement rien dire, et je veux préciser par là que c'est uniquement dans un but empirique que j'écris ceci sans discontinuer, sans revenir en arrière, au rythme endiablé de mes pensées dictatrices, même si dictatrices qui serait le féminin pluriel de dictateur est très peu approprié dans la circonstance, puisque le propre du dictateur est qu'il est seul à imposer sa tyrannie sans en pâtir, et qui ferait pâle figure s'ils étaient deux, bien que la théorie des jumeaux au pouvoir soit intéressante à étudier, nonobstant une preuve fondée de l'Histoire, avec un grand H, qui nous montre l'incapacité à deux frères de s'entendre dans leur commandement, qui est pour le moins orageux, mais pour revenir à notre ami, notre pays, notre contrée, notre territoire libéré de ses chaînes viscéralement implantée par quelconque géant surpuissant il y a tant d'année que personne ne s'en souvient exactement, je parle bien sûr des faits avérés qui l'ont emprisonné, ce Quebec désormais libre, et libre dans un sens plus ou moins paranormal, puisqu'il reste tout de même dans une liberté tout à fait conditionnelle, à l'instar de ses voisins, qui ne sont libres de vivre qu'à la condition que tous soient pour, et qu'aucun ne s'oppose à cette vie, en déclenchant cataclysme, nucléaire pour n'en citer qu'un, et en parlant de citation, ce flot d'inepties rédhibitoires ( je l'avais dit ) manque cruellement de citations pour faire bien, pour faire cool, donc faut absolument que j'en glisse quelques unes, mais ça va attendre, juste le temps que je réponde à cet énergumène qui brouille le calme ambiant de mon bureau en déclenchant impunément le bibibi de msn, je vous souhaite donc une bonne fin de minute, et à la prochaine fois.