Monosmileys... C'est certainement pas moi qui en serait victime, dirais-je. Car après tout, c'est visibile partout où je traîne, ou presque. Pas de monosmiley, mais plurismileys of death.
Et en fait, j'y pense parce que je l'écris : est-ce que ce message est sensé ? Nan mais parce que bon, tant qu'à faire, autant arrêter de suite : c'est pas non plus en racontant n'importe quoi que... Désolé, c'est trop joli mignon chou délicieux kawaï.