Il aurait fallu être atteint d'une cécité psychotique cher ami pour ne pas constater la nette ressemblance avec tes écrits, et quand je dis ressemblance, j'ose espérer que tu n'y vois pas un honteux plagiat, ou alors simplement le plagiat d'une attitude certaine, puisqu'il n'y a aucune copie concrète de phrase, mais en cela, je me rassure en lisant « j'approuve », et je prendrai donc l'illusoire qui suit [Si jamais tu t'inspires réellement de mes écrits, hein, soyons-en certains ] comme une crainte de ta part de me vexer, ou de me rendre furieux tout rouge, où dans cette alternative je m'exprimerais ainsi : « Comment ose-tu, freluquet, prétendre être la source même de MON inspiration ? », mais je stoppe immédiatement toute pensée révolutionnaire allant dans ce sens-ci, et je nie, totalement les faits, il est certain que l'envie d'écrire n'importe quoi m'est venue en lisant tes épanchements lyriques (pour ne citer qu'eux) et tes pérégrinations chaotiques (tout compte fait, je n'ai pas cité qu'eux) et je t'en remercie grandement, ami Hérétique, et sur cette dernière note de poésie positronique au caractère ondulatoire et légèrement schizophrène, j'annonce mon départ pour la contrée lointaine de la Kui' Zhyne.
