Au vu du message précédent, on ne me taxera pas de méchant-pas-beau si je vous dévoile l'introduction préliminaire (Oooooooh, Pléonasme, toi qui sonnes si bien dans les flatteries impies des soubresauts mélancoliques des bonnes gens prétendument bien éduquées !...
) de mon devoir de Philosophie.
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« L’excès a-t-il un intérêt dans l’existence ? »
Vous m’excuserez si je vous demande pardon, mais c’est une phrase que j’ai beaucoup de difficulté à lire sans sourire d’un sourire narquois.
« L’excès a-t-il un intérêt dans l’existence ? »
Commençons par découper à la hache (Les tronçonneuses étant polluantes et le devoir d’Électronique de demain ayant déjà consommé six-cent pages blanches juste pour le sujet, j’emploierai la hache. Ma paire de ciseaux est en vacances.) les parties superflus (Avec « e », lettre qu’il me semble avoir oublié.) de cette question étrange : oublions « dans l’existence », si vous le voulez bien. En effet, je vois mal (Ou alors faut que je prenne rendez-vous chez Maurice Frères.) comment on pourrait parlait de quoi que ce soit et à fortiori d’excès ou d’intérêt dans une non-existence. Personnellement, je n’ai jamais essayé de passer à une réflexion tout en n’existant pas, et ça me semble beaucoup trop peu lucratif pour que je m’y adonne de tout mon saoul. Mais baste.
Par conséquent, tournons notre intérêt et Parnasse vers les deux éléments-clés qui semblent constituer à eux tous seuls le sujet véritable : je parle bien sûr de « Excès » et « Intérêt ».
Qu’est-ce que l’excès ? Quand y a-t-il excès ? Pourquoi parle-t-on alors d’excès ? Pire encore, peut-on espérer de la part de la cantine autre chose qu’un un excèscrâble de lapin ? Tout cela, nous le verrons dans une première partie que nous appellerons « L’Excès », parce que si j’avais mis « Pamplemousse », on ne suivrait déjà plus.
Ensuite, la question que nous attendons tous (Surtout vous. Je sais ce que je vais poser comme question, alors pensez si ça me préoccupe !...) : y a-t-il quelqu’un intérêt dans l’excès ? Et d’abord, pourquoi rechercher un intérêt dans l’excès ? Existe-il vraiment ? Je n’sais point, et pas seulement de trop salé, mais nous observerons tout ce qui pourrait me passer par la tête à ce sujet dans une partie numéro deuxième et dernière que nous appellerons « L’intérêt de l’excès ». (Je ne fais pas de troisième partie, je supporte déjà mal le manque de sujet d’invention dans cette hist... ? C’est bien ce qu’il me semblait. Nous ne sommes plus en cours de français. By Jove, Hell, Damned, Gasp, Sigh.)
Cette conclusion... Formalité... Introduction – pardonnez mon lapsus téméraire de fou démonique qui espérait sans doute en avoir déjà fini avec ce devoir, histoire d’aller voir ailleurs s’il n’y avait pas quelque roman à rédiger – accomplie, nous pouvons nous mettre à table... Nous pouvons démarrer notre causerie. Suivez le guide (Pas moi ! Ça va pas, non ?!).
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« What's even more fascinating is that the sentences above are totally senseless. 
To be honest, I really do not care at all - they're... Too cute.
» - Capharnaüm's Greatest Idea - 