Salut à toi, jeune vil brequin. Je ris doucement de ce magnifique game word, en mauvaise traduction motamoelle (à prononcer Mot-à moalle, et de deux) mais qu'importe, on s'en tape, on en a rien à carrer, on s'en fiche, ou fous suivant le cas, et c'est encore pire si on daigne donner un sens à de telles futilités, combien de temps perdrions nous, je vous le demande ? Aussi passons directement au sujet suivant, si bien entendu vous le voulez bien, même si ça n'est qu'une plate formule de politesse, puisque quelque soit votre avis, j'en ferai à ma tête, sans considérer une éventuelle possibilité sous jacente mais implicite d'un événement impromptuellement improviste troublant nécessairement votre vision des choses, et changeant votre raison en un cafouillis de mots emmêlés les uns dans les autres, sans sens particulier, et à ce propos, j'ai fait des gauffres… Euh non, je voulais dire qu'il est dès lors inutile de relire ce texte pour t'enter d'en extirper la substantifique moelle, puisqu'elle est totalement absente, ayant fuit un tel dédale de folie au plus vite, avec ses petites jambes frappant le sol à toute allure. Allez, je vous autorise à faire une pause, un petit point de temps en temps ne fait pas de mal. Encore un autre ! Profitez bien de ma générosité, manants, mécréants, stupides pustules parasites, je vous pourfendrai de mon épée de Damoclès, dussé-je traverser forêts et montagnes pour vous retrouver, je le ferai, et lorsque je serai enfin face à vous, nous prendrons le thé. Euh, non, je me plante en plus moi, il va falloir songer à partir quelques temps visiter Morphée, et écouter ses sages conseils avisés ( un peu pléonasmique tout ça, ou néologique, suivant le cas, mais bref, cf ligne 2 et 7), même si en fait la ligne 7 n'a rien à voir avec ça, oh… et tiens, j'ai même poursuivis ma parenthèse après l'avoir fermé, c'est dingue ça, les libertés qu'on peut prendre, si maintenant les parenthèses s'y mettent, on s'y retrouve plus, c'est déjà suffisamment vague ! Bref, comme je l'ai signalé, c'est moins grave quand même, faute avouée à demi pardonnée comme on dit, même si moi je le pense pas vraiment, ça m'arrange plutôt en l'occurrence, donc je vais me taire, même si c'est trop tard, mais on s'en brosse le nombril et même plutôt bien. Bon, j'en étais à Morphée… euh ses conseils, et puis… Ah oui ! Non ! Ah si… Voilà !
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D'abord, c'est bénéfique de penser que Morphée puisse insuffler une vie positronique de radiations dans un organisme pluricellulaires auto dépendant du génome seul, mais ce n'est pas faux d'imaginer une telle suffisance quantitative chauve ( on parlait de cantatrice dans ce cas là, mais je n'en suis plus sûr du tout ) avec un bémol au niveau du mouvement axial sur la pente dérivée, mais vous demanderez ça à GB, son ami Von Moufle Attardée en sait plus que moi sur ce point. Je puis en revanche vous expliquer posément pourquoi l'instabilité cosmique ( on peut l'apparenter à une diffraction spatiale, mais c'est radicalement différent ) change d'état jubilatoire lorsque les moutons rêvent d'enclumes, mais j'imagine bien que vous connaissez cette réponse, puisqu'un carré est forcément positif ( exceptons i tout du moins, mais j'étais dans l'ensemble réel ). Bref, je m'aventure dans un domaine un peu abstrait, je vais revenir sur quelque chose de plus simple à appréhender, Morphée.
Nous parlions de sa faculté régénératrice des cellules hypodermoplasmiques lors de la cryogénisation du douzième méridien gauche du lobe central péruvien. Bien entendu, il est avéré qu'un spasme convulsif de la périphérie artérielle sous jacente de la gorge ventrale permet une irrigation iridescente du lumineux, tout du moins en apparence, et je citerai comme contre exemple l'appellation rustique du « centre » qu'on définit normalement comme étant la source d'attention du tout, les électrons gravitant forcément de façon péremptoire (une certaine camelote se cache là-dessous…) au rayon laser central, qui a pour but la désolidarisation des molécules interplanétaires, et je prendrai comme image une pastèque dont les germes disparaîtraient instantanément, sans épreuve physique du matériau, qui conserverait son état logique haut. Une telle invention serait un énorme pas pour l'Homme, qui réduirait les causes de morts accidentelles par asphyxies dues à l'obstruction de la cavité artérielle par un SNI (solide non identifié) d'une forme et d'une nature proche de celui du germe de pastèque. Rien qu'en 2005, l'Institut Matériel De La Recherche De Solutions Empêchant Les Morts Provoqués Par Des Accidents Bêtes Tels Que L'Asphyxie Par Obstruction De La Cavité Artérielle De Solides Non Identifiés Ressemblant Par La Forme Et La Nature Aux Germes De Pastèque a recensés 2.5 cas de morts de cette façon ( la virgule caractérise la cas particulier de la troisième victime, qui parvint en un réflexe à s'ouvrir la gorge pour extraire le germe. Le seul problème fut qu'elle éternua à ce moment, et la force du souffle combinée à son rythme cardiaque du moment aspira ses organes vitaux dans la trachée pour finalement l'obstruer, et par la même occasion repeindre les murs de la pièce, vous l'aurez deviné, mais se référer au procès d'Artemys pour plus d'informations sur le sujet), ce qui reste anormalement élevé. Depuis la mise en place du système Morphée,
l' IMDLRDSELMPPDABTQLAPODLCADSNIRPLFELNAGDP trouve des résultats encourageants de 1 victime en 2006, et 0 en 2007 et 2008. Le progrès n'est pas terminé, puisque l'année 2006 voit 25415 victimes d'une mauvaise utilisation du système Morphée (ces débiles l'ont dirigé dans la mauvaise direction…) et il reste donc encore fort à faire pour supprimer définitivement ces germes, source même du massacre.
