Salut à tous,
Je vais vous présenter ma première One-Shot (Fan-fiction en un seul chapitre).
La voici:
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Dévorée par la nuit.
Oh, maman.... Tu m'avais pourtant prévenu. Je ne t'ai pas écouté, je suis partie seule et voilà où j'en suis. Si tu savais comme je regrette. Tu me manques tellement, les nuits me font pleurer. Tout cela à cause de moi.
Tendrement, Goupix.
Cela s'est passé un soir d'hiver, beaucoup moins froid que les autres. J'entendais des coups de feu au dehors.. J'ai demandé à ma mère ce qui se passait, j'étais effrayée..
Elle me répondait toujours par la même phrase:
- Ne t'inquiète pas, surtout ne t'aventure jamais dehors..
J'étais trop petite pour comprendre ce qu'elle voulait dire par cette phrase. Ma maman était trop mystérieuse, je ne savais pas pourquoi. Pourtant, je dévorais d'envie de savoir ce qui se passait dehors. Des arbres qui tombaient sans vraiment savoir pourquoi. Des lumières tellement foudroyantes qu'on pouvaient les apercevoir de la petite fenêtre de ma chambre. Je regardai mon réveil, il était déjà vingt heures... Maman Fenard vînt me remonter la couverture jusqu'au cou et éteignit la lumière. Je grelottais doucement dans ma couverture.. Il faisait froid. Je pensais à ce que j'allais faire demain.
Soudain, une forte bourrasque de vent ouvrit ma fenêtre ! Je sursautai. Elle claqua si fort que le verre se fissura. Ma mère n'entendit rien. Je sentais la curiosité monter en moi... Je bondis de mon lit et me pencha dans les escaliers pour voir ce que faisait ma mère. Elle dormait paisiblement. J'avais de plus en plus envie d'observer ce qui se passait dehors. Maman m'avait pourtant interdit de sortir dehors. Je ne savais que faire.
De toute façon, je ne serais partie que 5 minutes, pas plus.
Le problème ne se posait plus, j'enroulai mon écharpe rouge autour du cou, ouvrit discrètement la porte de l'entrée et sortit dehors.
Des flocons de neiges tombaient doucement, cette nuit était moins froide que la précédente. La forêt, de là ou provenait les coups, n'était qu'a une centaine de pas d'ici. J'en pris la direction. La lune était presque pleine, ce qui permettait d'éclairer les rues de Hoenn.
C'est bon, j'étais devant le bois clémenti. Il était si sombre, qu'on ne pouvait même distinguer la lune. Je me mis à chercher un morceau de bois solide et épais. Mon dévolu se jeta sur un énorme bâton. Je me mis à l'allumer grâce a ma petite attaque flamèche. J'allai entrer dans la forêt. Les bruits de tir et les flash de lumières devenaient de plus en plus puissant.
Soudain, une puissante voix annonça:
- C'est bon, on l'a trouvé, on retourne à la base.
Un frisson de peur traversa brusquement mon esprit. Qui venait de parler ? J'étais effrayé par ce que je venais d'entendre. Je voulus au plus vite sortir de ce bois. Le vent était de plus en plus fort. Si fort que ma flamme s'éteignit. Il faisait noir, très noir. Je commençai à paniquer, je ne voyais plus rien.
Je courus aussi vite que possible sans savoir où aller. Un vieux reflexe que j'avais lorsque le sentiment de peur me gagnait. Maman devait être morte d'inquiétude. Pourquoi n'étais-je pas rester chez moi tranquillement sous mon oreiller ?
Si seulement tout cela n'était pas arrivé. Mais bon, avec des si, on refait le monde..
Puis, j'entendis une autre voix qui semblait être proche de moi:
- Transfert des pokemon plantes aux laboratoires. On s'attaque aux feux.
On s'attaque aux feux ? Qu'entendaient-ils par là ? Puis, ils ont dit «Transfert des pokemon plantes» Je ne cherchai pas plus longtemps ce que cela voulait dire. Je continuai ma course folle à travers les arbres, tous aussi ressemblants les uns que les autres. Lorsque les bruits se firent plus faibles, je pris le temps de m'allonger sur un arbre. Malheureusement, le repos fut de courte durée! Un grognement épouvantable venait de retentir près de moi! Cette fois, impossible de fuir, j'étais encerclée. Une lampe-torche était fixée sur moi, ce qui m'empêchait distinguer mes «ravisseurs» .
Je connaissais ces cris.. Mais oui, ce sont des cris de Grahyena!
Soudain, j'eus une impression d'être absorbé par quelque chose, quelque chose de rond qui me rapetissait.. Une sorte de lumière rouge était projetée sur moi. Là, je ne me sentais plus. J'étais comme prisonnière d'une sorte de boule.
Le temps était long dans cette petite chose... Je pensai à ma mère, tout le mal que je lui avais fait en quittant la maison.. Tout cela était de ma faute. J'avais brisé ce que j'avais de plus précieux au monde : une mère.
J'avais dans cette minuscule sphère un bout de papier avec un crayon. Je me demandai bien à quoi cela servait de mettre ce genre de chose dans une prison.. Puis j'eus une idée. Je pris le morceau de parchemin avec le stylo qui l'accompagnait. Je me mis à écrire une lettre de regret de ce que qui s'était passé... Peut être que si je sors un jour de cette chose, les humains me liraient.
Et alors ils comprendraient que j'ai été:
« Dévorée par la nuit »