Voilà, il y a quelques temps j'ai écris un test de ce jeu, je le post ici pour éventuellement donner envie de l'acheter et surtout pour le fun.
N'hésitez pas à donner vos avis, si vous êtes d'accord avec ce point ou un autre etc... je serais ravi d'en discuter avec vous 
Mais soyez pas trop méchant, ce n'est que mon second test
Bayonetta
Editeur:Sega
Développeur:PlatinumGames
Genre:Beat’em'all
Support : Xbox 360, Ps3.
Classification : 18+.
Dates de sorties:
Japon: 24 Octobre 2009.
Etats-Unis: 8 Janvier 2010.
Europe: 8 Janvier 2010.
Introduction :
Bayonetta. Rien que ce nom donne déjà des frissons dans le dos, mais pour quelles raisons ?
D’une, parce que cette femme fatale a des formes exquise dont personne ne se lasse.
La seconde et dernière raison, elle est une redoutable guerrière qui ne s’arrête jamais de se battre encore et encore à un rythme effréné !
Le nouveau rejeton des studios de Platinum Games nous donne des sueurs froide ou chaude dans le dos ?
Est-ce que, après avoir pris du recul, ce jeu vaut toujours autant le coup ?
Réponse dans ce test !
Il faut un début à tout.
Bayonetta , sorcière amnésique venant de se réveiller d’un sommeil de 500 ans. Elle devra donc récupérer sa mémoire. Au cours de ses pérégrinations, elle y rencontrera Jeanne, elle aussi une sorcière.
Mais qui est Jeanne réellement ? Pourquoi Bayonetta a perdu la mémoire ?
Voilà sur quoi tient le scénario, une misère. Mais au cours du périple, notre très vigoureuse sorcière bien aimée collectera des livres, sympathique pour en apprendre plus sur « l’univers » du jeu, ça permet également de développer un brin le scénario ultra cliché et inintéressant.
Ce qui sauve cette histoire c’est sa mise en scène maîtrisée. Oui car Bayonetta n’est pas simplement violente, elle est aussi drôle et nous fait profiter de ses jolies formes. Mais il reste encore un petit détail à souligner, certaines cinématiques sont un genre de vieux films de cinéma, des images fixes en noir et blanc, bien que les dialogues continuent, évidemment. Ce principe est intéressant et donne une certaine variété aux nombreuses cinématiques qui ponctue l’histoire.
Les personnages ne sont pas charismatiques du tout ! Ils sont juste délirants et attachant.
Les clins d’oeils à d’autres jeux sont également nombreux tels que :
-Okami
- Viewtiful Joe
-Assassin’s creed
-God Hand
-Devil May Cry, pas étonnant vu que c’est le papa de cette série qui a eu l’idée de ce jeu!
-Sonic
Et tant d’autres !
Entre action stylisés façon Devil May Cry, fou rire, jolies vues et une certaine variété au niveau des dialogues, le scénario n’est pas sauvé pour autant, dommage…
C’est beau, ça va vite, on ne s’ennuie pas mais…
Toujours le petit « mais » pour parler des graphismes de Bayonetta. J’ai ce jeu sur Xbox360, c’est vrai qu’avec la version PS3 le débat était de mise, donc autant en parler maintenant et en finir.
La version PS3 avait des graphismes légèrement amoindries, des baisses de frame-rate fréquente, des bugs assez récurrent pas mal d’aliasing… c’est ce qu’on dit, mais la version Xbox360 a… de sublimes graphismes, des baisses de frame-rate ponctuel (par ponctuel je veux dire que à tel ou tel endroit il y en aura à coup sûr) à un certains nombres d’endroits, et des bugs très rare… et de l’aliasing !
Donc je ne vois pas le problème, maintenant que le patch sur PS3 est enfin là, les possesseurs du monolithe noir sont au même niveau que la version Xbox360.
Les deux versions se valent, il est vrai que la 360 est la console de base pour Bayonetta et que la version PS3 n’avait été qu’un portage, pas forcément très réussi.
Pour en revenir à l’intéressé, les lieux sont assez variés, bien qu’on retourne à certains endroits sur la fin du jeu.
Les endroits magnifiques s’enchaînent, entre un village, un paradis, des sous-sols enflammé, un immense colisée…
Les plus beaux endroits pour moi, subjectivement parlant, ce sont les chapitres VIII et IX.
Chaque endroit a son empreinte, son aura, chaque endroit a son petit quelque chose qui fait son effet.
Passons à la modélisation… Bayonetta a souvent été critiqué par son apparence, ce qui est bien dommage, il ne faut pas voir que ça, elle n’est pas qu’une maîtresse de classe qui fouette ses élèves voyons ! Quoique… on en n’est pas loin, mais c’est ça qui est bon !
Les boss, gigantesque au possible sont fort bien modélisé également.
La plupart des personnages sont réussi, je ne vois pas de réel défaut, si ce n’est qu’un peu d’aliasing par-ci par-là. Mais très peu.
Petit détail qui fait son effet aussi, quand Bayonetta fait un double saut, des ailes de papillons lui pousse dans le dos et quand elle retombe à terre des dizaines de papillons s’échappe de ses talons, magnifique. C’est vraiment beau à voir.
Son ombre également est un papillon, ce genre de petit détail font vraiment plaisir.
Quand on enchaîne des esquives, sa dernière position est à quatre pattes et elle prend la pose et une photo est prise. Tout cela pourrait sembler inutile mais il n’en est rien, on peu rester comme ça à admirer le paysage et… Bayonetta ! Evidemment !
On ne fait que rire dans ce jeu, on se régale devant des graphismes très jolis avec divers effets lumineux, il n’y a aucun temps mort, action non-stop sans presque jamais de ralentissement. Bien que parfois, selon comment se pose la caméra, il se peut que le sang gicle tellement à l’écran que ça en devient assez dur de pouvoir bien visualiser ce qu’il s’y passe, mais ce n’est que trop rarement donc on passe.
Bouge ton corps, arme-le et dégomme tout ce qui bouge !
Le gameplay de Bayonetta est une franche réussite ! Pour tuer les nombreux anges sur son chemin elle aura droit à un armement de choix ainsi que des techniques ravageuse.
Le witch time, ou envoûtement : Après avoir esquivé une attaque ennemi au dernier moment, cela s’active. Mais qu’est-ce donc?
Et bien le witch time est un arrêt du temps pour quelques secondes, les ennemis ne bougeront plus et notre sorcière pourra s’en donner à cœur joie ! Après avoir bien pris l’habitude d’utiliser les esquives, ce sera un jeu d’enfants car tout se joue à ce niveau, esquive, enchaînement de coup ! En mode Normal et Difficile en tout cas. Pour le mode final le plus difficile, le witch time ne s’activera plus.
Mais d’autres choses viennent se rajouter. Lors de son cheminement, vous devrez trouver des morceaux de disque (dont leur nom sont repris des divers partition de Frédéric Chopin, petit clin d’œil sympathique), qui, quand ils seront complété donnerons accès a une nouvelle arme… qu’il faudra récupérer au « Gates of hell », sorte de boutique, mais qu’il y a t il là-dedans ?
Des fragments de cœur de sorcière : Ce qui permet à Bayonetta d’augmenter la quantité maximale de sa jauge de vie. A noter qu’il vous faudra en trouver dans les différents niveaux pour toutes les avoir.
Des perles lunaires : Ce qui permet à Bayonetta d’augmenter la quantité maximale de sa jauge de magie. Comme pour les cœurs, il vous faudra également en trouver dans les différents niveaux.
Toutes sortes de sucette : Des sucettes verte pour regagner de la vie, des violette pour regagner de la magie, des rouges pour augmenter sa puissance d’attaque et une jaune pour être invincible plus ou moins longtemps. Il y a toujours des petites et grosses sucettes que vous vous devez de lui faire sucer pour ces effets là, plus ou moins long et soignant, très utiles dans les modes les plus difficile, mais elles ne sont pas une nécessité absolue !
Seringue écarlate : Dès que notre sorcière bien aimée meurt, elle revient aussitôt à la vie avec la moitié de sa barre de vie.
Pour pouvoir acheter tout ceci il vous faudra des halos, récupérable en tuant des anges, en détruisant des tables, pots, tabourets, barils… et un gros bonus pour avoir battu un boss.
L’armada de Bayonetta est également bien fourni, entre katanas, fouet, nunchuk, divers flingues aux mains et même aux pieds !, patin à glace… tout ceci armé à un pouvoir d’incantation faisant apparaître un talon ou poing géant selon le coup, puissant et très utile. En parlant d’incantations, ce sont ses cheveux qui se transforme.
On peut également alterner entre les coups de flingues et les attaques avec d’autres armes. Préparer un second set d’arme aux pieds et mains pour changer de style à tout moment et ainsi enchaîner différents combos pour des dégâts énormes. En parlant des combos et des styles… il y en a énormément, des combinaisons entre les armes, il y a facilement plus de 200 combos !
A noter également, dès qu’un ennemi meurt, on peut récupérer son arme et déchaînez notre furie contre eux encore et encore ! Mais ces armes se brise au bout d’un certain temps d’utilisation, évidemment, avec une telle puissance…
Il y a aussi un grand nombre d’accessoire, tous aussi utiles les uns que les autres, on ne peut en équiper que deux, voire trois au bout d’un moment et pour un accessoire spécial.
Entre récupérer de la vie en provoquant un adversaire, faire une esquive pour que les adversaires alentours soient blessé par une sorte d’orbe, parer et contre-attaquer et tant d’autres !
Quand on vainc un certain adversaire il est possible de l’achever grâce à une apothéose, présentant un dragon déchiquetant son adversaire… un oiseau géant coupant la tête et l’avalant, et tant d’autres invocations venant des cheveux de notre donzelle. Pour ce moment là il faudra marteler le bouton affiché à l’écran, pour avoir un bonus d’halos.
Il existe aussi des mini missions, avec un objectif prédéfini qu’il faudra accomplir dans le temps imparti et sans mourir. Ces défis sont plus ou moins difficile et demanderont de connaître un tantinet le système de combat. La récompense vaut largement le coup de s’en donner la peine.
Il y a également des transformations en animal, panthère pour se déplacer rapidement et corbeau pour voler.
Il n’y a pas à dire, le gameplay fait partie des gros points fort de Bayonetta. Jamais ça ne s’arrête, mis à part le temps entre deux esquives, au profit d’une quantité énorme de combos et de style… pratiquement tous pareil en changeant d’arme…