Okay ca commence
Nom (assez essentiel) : Elle
Âge (assez facultatif) : 23 ans biologiquement parlant, mais plus de 75 ans temporellement parlant.
Race: Gerudo du Nord.
Sexe (M ou F, pas de vannes débiles hein ): F
Armes (3 maximum) : Une lance, au manche rouge et dont la lame possède deux extrèmitès. La lame standard possède une excroissance sur son dos, servant a entailler la peau d'un opposant pour mettre la chair à découvert.
Description physique (succinte) : Elle fait partie d'une tribu de la race qui descent des Gerudos normaux, les Gerudos du Nord. Elle a donc certaines différences au niveau du physique avec ses cousines. C'est une splendide créature, aux petits yeux noirs qui mettent en valeur son sourire radieux (pendant les rares fois ou il apparait). Ses cheveux mi-longs ne sont pas roux comme ceux des Gerudos du désert, mais s'apparenterait à de la neige. En effet, ils sont d'une blancheur immaculée, légérement scintillants, et de petits flocons s'en décrochent parfois pour fondre par la suite, ce qui donne à sa chevelure une beauté sans pareille. Elle ne possède pas non plus le nez proéminent de ses homologues, mais un petit nez parfaitement déssiné. Elle, tous comme ceux de sa race, a consérvé le teint mat de ses ancètres, les Gerudos des montagnes vivant éxposés à la lumière du soleil des hauts pics. Elle porte un débardeur gris, plongeant sur sa poitrine généreuse. ses jambes sont couvertes par un pantalon noir moulant, fait d'une matière s'apparentant à du cuir.
Description morale : Elle se fiche de pas mal de choses. Elle aime plus que tout la vie de fuyarde qu'elle mène, et dont elle a toujours rèvé. Elle est assez distante avec les gens mais pas associale.
Histoire (facultatif, mais rien n'est plus nécessaire que le superflu ):
C'était elle. C'était vers elle que la flèche d'argent s'était pointée. C'était elle que les dieux avait choisi...
Les bruits de la fète résonnaient jusque dans la chambre. La chambre, magnifique pièce de 40 mètres carré, rappelant le style architectural oriental de notre monde. Une jeune femme était allongée sur le gigantesque lit central, drapée par une couverture rouge ornée de motifs dorés. Ses sous vètements s'aperçevaient à travers une ouverture de la couette tenue par les deux bras fins de la jeune Gerudo, masquant son corps divin. Ses cheveux blans et neigeux tombaient sur son coup et frolaient ses épaules. Elle ne bougeait pas. Attendait. Tous ses plans d'évasion était irréalisables, la porte donnant sur l'escalier avait été fermée. Soudain, des bruit de pas résonnèrent sur ledit escalier. Des pas lourds, accompagnés de bruit d'armure, bruits typiquement métalliques. La serrure de la porte commença à frémir, sous le regard de la jeune femme. Un grand homme passa le seuil de la porte. Celui-ci était vétu d'une armure noire qui couvrait son buste et ses jambes. Assez fin, il avait le teint mat, tout comme Elle.
Elle, prénom incarnant la féminité, résérvé à celle qui, cette génération, porterait le futur roi de la tribu. En effet, dans la tribu de Elle, un rite millénaire régissait les naissances. Le précédent roi de cette tribu avait fécondé la mère de Elle, choisie parmi la noblesse du clan, clan possèdant tout de même un territoire très vaste, dirigeant une ville, et comptant nombre de membres. La mère de Elle lui a donné naissance après 82 ans de gestation, jour pour jour. Une Gerudo tirée parmi la même noblesse que la mère de Elle avait étée désigné par la flèche d'argent, donc par les dieux, pour porter l'unique mâle de la tribu. La flèche d'argent, pour on ne sait quelle raison, désignait toujours la nouvelle porteuse du prochain roi, sans s'être jamais trompé. L'ancienne porteuse du roi le mit au monde 80 ans après fécondation. Dans la tribu, l'ancien roi avait fécondé toutes les futures "porteuses", désignées à l'avance, parmi la noblesse et parmi les guérrières, la future portée de chacune aquèrant son rang social. Les filles naissaient 82 ans plus tard, et le roi 80. Lorsque le dauphin a 20 ans, une cérémonie s'organise, ou ce dernier tue son père et lui succède, puis féconde toutes les porteuses de la nouvelle génération, qui venait de s'éteindre après la mort de leur souverain.
Elle avait été désigné comme la nouvelle porteuse, et le jour de la cérémonie fétait ses 18 ans. Elle était née deux ans, jour pour jour, après le roi. Le roi d'ailleurs, venait d'entrer dans la pièce. Ses cheveux blancs dréssés lui affinait le visage, mais il possèdait des traits lourds, et pas vraiment ragoutants.
- "C'est le grand soir" dit il sur un ton très sérieux.
Il s'approcha du lit, et se mit devant Elle. Celle ci s'emmitoufla dans sa couverture.
- "Non, pas...... Maintenant, fit elle sur un ton hésitant.
- Comment ?? rétorqua le roi.
- Je... Je ne veux pas."
Elle était prisonnière du destin que lui réservait sa condition. Pourtant, dans les recoins de sa pensée, ses idées d'escapade fleurissaient...
- "De toute manière tu vas..."
L'homme ne continua pas sa phrase, et saisit les deux bras de la demoiselle, qui se débattait en criant. Elle hurlait, mais personne ne l'entendait. Elle bougeait ses membres dans tous les sens. Bien qu'elle fut, étant une Gerudo, rompue à l'art du combat, elle ne voulait pas frapper le roi, qu'elle savait pourtant beaucoup plus faible qu'elle.
- "Autant y parvenir sans faire de dégats..." eût elle le temps de penser pendant que le souverain la malmenait.
Elle griffa soudain le roi par inadvertance. Celui-ci équarquilla les yeux, puis mit une énorme gifle à sa promise. Celle-ci se toucha les joue, comme pour effacer la douleur, puis décocha un direct du gauche dans la face de son agresseur, qui tomba à terre. Il se frotta la joue à son tour, puis se releva en s'appuyant à terre. Il patienta quelques secondes, et lança:
- "Tout le monde savait que tu n'allait pas te laisser faire, hahaha !!!"
Le roi sortit deux objets de sa poche, puis les lança avec précision vers Elle. Les deux mains de la femelle aux cheveux blancs furent liés au mur derrière elle. Elle regarda avec horreur le roi, qui était monté sur le lit et s'approchait d'elle avec un rictus que son oreille tirait comme pour l'allonger. Il fit alors un geste violent, et déchira tout les sous-vètements de Elle. Celle-ci cria, et le souverain de la tribu commença à oter ses vètements, puis commença l'acte de fécondation. Elle redoubla ses cris. Elle se sentit souillée, souillée par les dieux, par sa tribu, par lui. Elle eût à ce moment envie de pleurer, mais s'y refusa, et frappa violemment le visage du roi d'un coup de pied. Rapidement, elle arracha les menottes qui la retenait au mur, et prit, la lance qu'elle avait caché la veille derrière un rideau qui couvrait son miroir personnel. Tant pis si les règles de sa tribu l'empèchait de faire sa, tant pis si elle était reniée par les siens. A vrai dire, c'était un peu ce qu'elle espèrait, enlever l'emprise de son destin sur elle-même. Elle fonç en direction du roi, et pourfenda son visage avec sa lance. La possibilité de crier du roi venait d'être séctionnée. Elle prit le contrôle de sa pensée. Elle devait partir, vite. Elle s'habilla, prit sa lance tachée du sang de l'ex roi. En fait, elle n'y pensa pas à ce moment, mais elle venait de signer le déclin de sa tribu. Plus aucun mâle n'était encore vivant. Mais le destin de sa tribu ne lui importait plus. Elle sortit par une fenêtre ouvrant sur un endroit désert, sachant que tout le monde était rassemblé sur la grand-place. Elle fonça alors à travers la terre noire de la ville, vers les pentes enneigées. Elles savaient que ses soeurs pouvaient la rattraper, mais celles-ci devinèrent. Les liens entre les femmes de la tribu étaient très forts, même les guérrières de bas rang cotoyaient les filles de la noblesse. Elle aperçut quelques gardes, qui la laissèrent suivre le cours de sa vie, sachant pertinement le terrible acte que leur soeur venait de commettre...
- "Toutes les porteuses précédentes étaient abattues après que ces salauds les aient abusés pour leur "tradition" débile, mais pas moi."
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Les annèes suivantes furent placées sous le signe de la libérté pour Elle, qui voyagea, rencontra de nouveaux peuples, de nouveau endroits.... Elle vivait de ce que la vie lui donnait. Elle n'avait pas à laver ses vètements, puisqu'ayant toujours été de nature rebelle, quand un pouvoir magique sacré déstiné à être utilisé de façon symbolique tombe entre les mains de la future porteuse du roi par tradition, Elle préféra l'utiliser pour que la saleté ne touche plus jamais ses vètements, génée par la terre de montagne qui la salissait étant jeune. Nul doute que cet événement défraya les chroniques au sein de la tribu.
Deux ans plus tard, au cours d'un voyage en terre sylvestre, ou elle était forcée à tuer monstre sur monstre, elle rencontra une créature de la race des méduses, qui la pétrifia sans qu'elle ne puisse rien faire. Elle resta dans cet état durant 51 ans. Au terme de ces 51 ans, la même méduse qui avait pétrifié la belle revint sur les lieux de son méfait, et annula le maléfice, sans raison apparente. Elle pensait que le temps qui s'était écoulé depuis lors ne dépassait pas une fraction de seconde. APrès avoir passé 50 ans en état de sclérose, sa réintégration auprès des nouvelles peuplades d'Hyrule fut quelque peu hardue, mais s'effectua. Elle vécut encore trois ans sa vie de vagabonde, avant de tomber sur une affiche dans un petit village de campagne. Un mystérieux individu organisait un tournoi. C'est tout ce qu'elle retint de l'affiche. Le montant des gains ne l'intéréssait pas, l'aventure était son principal moteur. L'aventure, ou elle ne réfléchissait pas, poussait ses sensations au maximum, et voyait tous ce que ses yeux avaient la capacité de voir... L'aventure, l'opposé total de ce pourquoi elle était prédéstinée... C'est la seule conception de la vie pour elle.
Raison de l'inscription au tournoi (motivation, si vous préfèrez) : Le désir de ressentir des choses, le désir d'aventure, le désir de se battre.
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3 heures spotted 