ALLAY SIGNE =D Inscrit toi mec. =D
Nom : Alban Jurion
Surnom : Albatard
Age : 24 ans
Race : Hylienne
Sexe : Masculin
Profession : Pirate
Description physique : De taille plus grande que la moyenne, Albatard est une personne costaud, carré d’épaules. Il possède des cheveux bruns mi-longs. Il a toujours une mèche à la noix qui lui cache son oeil droit. Peut-être pour cacher à ses adversaires sa médiocre vue ? Toujours est-il qu’il a amélioré ses autres sens, et surtout son ouïe. Il possède également une balafre sur l’une de ses joues, signe de ses affrontements passés.
Niveau vestimentaire, il porte une grande cape noire ornée de tête de morts. La légende voudrait qu'une nouvelle tête de mort apparaisse quand le pirate fait une nouvelle victime.
Description morale : Albatard éprouve une profonde douleur qui le ‘bouffe’ de l’intérieur depuis son plus jeune âge. Il a vu ses parents mourir sous ses yeux, assassinés par des meurtriers avides d’argent. Il entretient cette haine depuis ce drame et s’est juré de retrouver les salauds qui ont tué son père et sa mère.
Une bulle imaginaire l’entoure du monde extérieur. Il souffre d’autisme, parle peu, sauf quand il veut déverser sa colère sur ses ennemis. A première vue, cet être semble sans pitié, sans foi ni loi. Cependant, il reste un garçon suivant une certaine ligne de conduite, protégeant les plus pauvres.
Armes (3 maximum) :
- Sa fidèle épée, Dermot, sa seule amie, sa confidente. Il la considère comme un être vivant, une véritable symbiose entre l’arme et l’Hylien.
- Sa cape recèle bien des secrets. Les têtes de mort incrustées dans celle-ci peuvent se mettre à rougir, et devenir plaque de feu afin de brûler la peau de son adversaire.
- Ses bottes, enfin, possèdent une double semelle. Deux fines lames peuvent en sortir pour transpercer les jambes de ses opposants, et leur faire lâcher prise. (inadaptable pour les pirates avec une jambe de bois dixit Linki)
Histoire :
La neige tombait sur la belle ville de Launois, bourg se situant dans l’agglomération du palais d’Hyrule. La nuit allait tomber, le froid s’installait un peu plus chaque jour. L’hiver arrivait petit à petit.
La maison de la famille Jurion se situait à l’écart du village. Monsieur Jurion travaillait comme menuisier dans l’entreprise qui fournissait le bois au Roi d’Hyrule. Il avait rencontré sa femme, sept ans auparavant, un coup de foudre comme il existe dans les contes pour jeunes enfants Hyliens. Elle venait d’arriver à Launois comme enseignante de botanique. Alors qu’elle se promenait en forêt pour récolter des herbes aromatiques pour présenter à ses élèves, elle tomba sur un groupe de scieurs, monsieur Jurion en faisait parti. Depuis ce jour, il ne s’était plus jamais quitté. De leur union, était né il y a quatre ans, le petit Alban, enfant sage, assez renfermé, amoureux de la vie et de la nature.
Ce soir là, la famille Jurion était invité à la soirée d’anniversaire du maire de Launois. Alors que le père remettait du bois dans la cheminée, la mère arriva dans la pièce principale, en costume d’apparat.
- Tu es magnifique mon amour ! S’exclama le père.
Alban avait les yeux qui brillaient en voyant sa mère, si belle dans ce costume, avec ce magnifique collier scintillant à la lumière des flammes.
- J’ai ressorti la parure que tu m’avais offerte le jour de notre mariage, c’est l’occasion !
- C’est qu’j’m’étais donné du mal pour me la payer ! Mais le plus beau bijou que j’me suis offert, c’est toi !
Ils s’embrassèrent jusqu’à ce que la mère aperçoive son fils en train d’enlever son complet veston qui lui boudinait le corps.
- Non non Alban trésor ! allez hop mets ton manteau on s’en va.
Elle l’aida à enfiler sa veste en peau d’ours, et la petite famille s’engouffra dans l’atmosphère polaire, loin de se douter du drame qui allait se produire.
En effet, alors qu’il traversait le pont qui enjambait la rivière locale, une personne arriva dans le sens inverse. Il leur adressa la parole de sa voix rauque :
- Hey vous avez rien à bouffer !??
- Non désolé monsieur ! Répondit le père, allez viens chérie, on va être en retard.
Il prit la main de son fils, et de sa femme et l’entraîna loin de l’homme barbu, aux yeux rouges.
- Hey t’as le droit de me regarder quand tu me réponds.
...
- HEY ! SALES BOURGES !
L’inconnu courut vers eux, et attrapa madame Jurion par le bras.
- HEY ! Vous avez pourtant l’air d’avoir du fric !
- Lâchez ma femme immédiatement.
- WO Me touche pas avec tes pattes de bourgeois toi.
- Monsieur je ne vous ai pas insulté alors veuillez nous respecter et passez votre chemin.
- Parce que tu crois m’éblouir avec tes bonnes paroles.
Un sifflement retentit alors et le couple Jurion se retourna, et aperçut un deuxième homme plus loin sur la chaussée. Il portait un chapeau sur sa tête, une sorte de béret, emmailloté dans une longue veste qui lui arrivait jusqu’au genou. Le père comprit alors que quelque chose ne tournait pas rond, et protégea sa femme et son enfant du type barbu.
- Ecoutez, nous n’avons pas d’argent sur nous, mais notre maison est un peu plus loin, là-bas, je pourrais vous faire à manger si vous le souhaitez.
- Hey t’as pas compris que j’en ai rien à foutre d’ta bouffe à la con.
Il sortit un couteau de sa poche et le pointa vers le père. La mère poussa un cri aigü, qui alerta encore plus le ravisseur.
- Dis lui de fermer sa gueule où j’lui tranche la gorge.
Le deuxième inconnu n’avait pas bougé depuis son sifflement. Il observait la scène de loin, sans parler. C’est alors que monsieur Jurion en profita pour se saisir du bras de son ravisseur qui portait le couteau, pour le neutraliser. S’engagea une lutte acharnée entre les deux hommes.
- Cours chérie, va-t-en par la forêt vite ! Emmène Alban.
Le garçon de 4 ans ne comprenait pas ce qui se passait. Il était resté collé à sa mère, il venait d’entendre son prénom, et quelques secondes plus tard, sa mère le tirait, le ballottait, l’entraînait vers la forêt noirâtre.
C’est à ce moment que le deuxième homme, celui au béret, se mit à se déplacer, et à couriren direction de la mère. Il la rattrapa bien vite, car elle était encombrée d’un costume inadéquat pour la course, ainsi que son enfant, totalement déboussolé.
L’inconnu l’agrippa par le cou, et lui posa la main sur la bouche pour l’empêcher d’avertir quelqu’un. Elle sentait son souffle, puant, sentant l’alcool sur sa nuque. Il lui déchira son manteau, lui plota les seins.
Alban était resté de marbre devant cette scène horrible. Il lisait dans les yeux de sa mère de la détresse, un regard qui signifiait, sauve toi, va-t-en. Il tourna la tête vers son père. Il était allongé sur le sol, le type barbu lui donnait des coups dans le torse. Il paraissait ne plus bouger. Il avait des ecchymoses sur la totalité du visage.
- Sympa ton collier !
Alban fit un quart de tour, et vit l’homme au béret sortir une lame à son tour et détacher le collier qu’elle portait au tour du cou. Puis dans un bruit atroce, il enfonça l’arme dans la jugulaire et arracha la peau de gauche à droite.
Alban resta tétanisé par la vue de sa mère. Des gouttelettes de sang vinrent bientôt tachées la neige de son blanc nacrée. Le garçon ne pouvait plus bouger. L’homme barbu s’arrêta de frapper monsieur Jurion et s’esclaffa :
- Hey ! J’crois qu’il est mort ! Ahahahah
L’autre s’approcha d’Alban doucement. Machinalement le garçon recula, il ne savait pas ce qu’il faisait. C’était son instinct de survie qui le commandait. Un pas, deux pas, trois pas, quatre p… la neige se déroba sous ses petits pieds, il essaya de se suspendre à une branche, qui cassa tout de suite. Alban dévala le talus et se retrouva dans la rivière glaciale. Le courant l’emporta loin des deux assassins de ses parents.
10 ans avaient passés depuis cette nuit d’hiver tragique. Alban Jurion avait finalement survécu, on ne sait comment. C’était sans doute grâce à ce manteau en peau d’ours, qui l’avait maintenu à la limite de l’hypothermie. Le courant l’avait emporté à l’embouchure de la rivière, en pleine mer. Il était arrivé au port de la ville de Bairon. Durant ces 10 ans il avait du se débrouiller tout seul, il se nourrissait dans les ordures, se fabriquait des vêtements avec des vêtements usagés, qu’il récupérait dans l’eau.
Il n’avait jamais oublié ce soir, revoyant sans cesse cette scène ancrée dans sa mémoire. Il s’était enfermé dans un mutisme profond, ne répondant que par oui ou par non très rarement, aux personnes qui lui adressaient la parole.
Il travaillait au port, dans les bateaux. Les capitaines lui faisaient faire le sal boulot, il était déjà grand, cependant il était assez fin pour rentrer par le hublot et atterrir dans le fond de la cale pour désencrasser les navires. Ses patrons avaient cessé de lui poser des questions. Ce gamin était bien étrange, mais faisait le boulot, et ne demandait pas beaucoup d’argent, se disaient la plupart des mariniers.
Alors qu’il revenait d’une journée éprouvante de nettoyage au sein du ‘Ptite Annick’, un navire commercial, Alban s’arrêta dans une rue malfamée, où il entendit des exclamations de colère provenant de derrière les maisons. Curieux comme il était, il décida de s’engager dans la ruelle et se cacha derrière un tonneau vide. Le spectacle se tenant devant ses yeux lui rappela de biens mauvais moments. Il distinguait un Hylien de dos, il possédait une cape avec des têtes de morts dessinés dessus, et frappait une jeune fille avec le plat de son épée.
- J’t’avais dit 50 rubis ! Y en a que 43 là ! Ils sont où les 7 manquants ?
- J’ai…J’ai…
- Petite putain, c’est pas difficile de faire une pipe de plus !
Il frappait de plus en plus fort, et Alban se sentit obligé d’intervenir.
- LACHEZ LA !
Le bourreau se retourna.
- Barre toi gamin, sauf si tu veux une gâterie.
Alban Jurion se sentit envahir du même esprit qu’il avait connu lors de l’agression de ses parents. Une force incontrôlable le poussait à faire quelque chose. Néanmoins, cette fois, il ne fallait pas fuir…simplement attaquer.
Il s’avança et se saisit de la cape du bourreau et le poussa en arrière.
- Petit con, tu n’aurais pas du t’attaquer au grand Clovis !!!
Il abattit son épée sur Alban et tel un lapin de Garenne, bondit sur le côté droit. Clovis remit ça et cette fois, le jeune Jurion prit plus d’assurance et lui envoya un coup de poing dans le visage. Sa main craqua sous la violence du coup. Quand au bourreau, un filet de sang lui coulait sur le menton.
- Tu vas me le payer ! Tu es bloqué maintenant !
En effet, avec ce deuxième saut, Alban se trouvait dans un coin, entre deux murs, et il n’avait plus aucune issue. Clovis fonça droit devant lui, l’épée tendue vers lui. Alban, glissa contre le mur, et esquiva le coup en passant entre les jambes de son adversaire. Le bourreau se demanda comment le garçon avait réussi ce tour de passe passe. C’est alors qu’Alban lui sauta sur le dos et lui bloqua son bras armé, l’obligeant à lâcher prise. Dans un réflexe, qui l’étonna lui-même, le fils Jurion récupéra l’épée et perfora le corps de Clovis, qui s’écroula sur le sol.
Durant tout ce temps, la jeune fille n’avait pas osé bouger, tremblant de peur. Ce jeune homme venait de lui sauver la vie. Elle ne le connaissait pas et elle ne l’oublierait jamais.
- Me…mer…merci !
Il ne répondit pas. Il s’occupait à dépouiller Clovis, cet Hylien qui l’avait possédé depuis des mois. Elle le scruta en train de lui prendre sa ceinture, son fourreau, son épée et enfin sa cape.
- Comment…Comment t’appelles-tu ?
- Alban…
- Alban ?
- Albatard !!!! Je me nomme Albatard !!!!
Albatard avait poursuivi toute sa vie la piste des assassins de ses parents, jusqu’au jour où il avait participé au Tournoi Termina. Un dénommé Cixen voulait l’assassiner, et il voulait savoir pour quelles raisons. Après un combat acharné, il avait appris que Cixen était l’un des assassins de ses parents, et il l’avait tué à son tour. Après…après plus rien… Il ne se souvenait plus de rien après ce combat. Que lui était-il arrivé à la suite du Tournoi Termina ? On l’avait retrouvé sur une route au fin fond d’Hyrule, se souvenant à peine de son surnom. Il avait mis du temps avant de retrouver son identité, ce fut une expérience difficile. Et puis il avait entendu parlé d’un autre tournoi en préparation, il devait y participer pour trouver des renseignements, continuer ses recherches. Cixen n’était que la partie immergée de l’iceberg. Il devait tous les tuer, tous les responsables y passeront. Je dois venger mes parents, pensa-t-il.
Raison de l'inscription au tournoi : Suivre la piste Cixen pour trouver l’assassin de ses parents.
Euh petite correction
Albatard a 22 ans et pas 24 voilà
Albatard ça me fait penser à "ah! l'batard", normal ? ![]()
Ah moi ça m'fait penser à
Tiens voilà du boudin, voilà du boudin, voilà du boudin !!! ![]()
Ouais, c'est normal.
1) Zack (Boost, Sheikah)
2) Harpant Tastre (Allo41, Humain)
3) Yrion (Linkoura, Garo)
4) Akira Randori (Sharingan, Humain)
5) Ephraim Harada (Sagara, Humain)
6) Zassu (Gouloudrioul, Race Inconnue)
7) Isana (Linka, Elfe Noire)
8) "Masuku" (Roxxe, Hylien)
9) Albatard (Superglover, Hylien)
10)
11)
12)
13)
14)
15)
16)
Inscrits :
- M-I
- Bagdad
- Sharingan
- Imp
- Goten
- FoxFeather
- Narth
J'ai oublié d'enlever Sharingan des inscrits en attente.
Inscrits :
- M-I
- Bagdad
- Imp
- Goten
- FoxFeather
- Narth
Ah ok, donc c'est bien un "jeu de mot" foireux... Et ça se prétend écrivain
Comment ça j'suis pas mieux avec mon Tel Effon
(non, vous ne pouvez pas comprendre, laissez moi tranquille )
Gaston y a le Tel Effon qui son ?

Il faisait chaud, terriblement chaud. La vie semblait en être ralentie tan l’atmosphère était palpable. Couché dans le sable, un homme reprenait conscience. Avait-il été assommé? Oui et non. Il avait été magiquement endormis par Unknow lors du passage interdimensionel jusqu’à cet arène, mais il se souvenait très clairement s’être réveillé prêt pour le combat contre le minotaure Dunnarox. Par contre, la suite était flou. Lentement, il se leva sur ses coudes. D’un rapide coup d’œil, il repéra ses cimeterres non loin de lui et sentit dans son dos le poids familier de son bâton au double tranchant puis notifia deux troues ensanglantés dans ses vêtements au niveau de l’abdomen. Pourtant, il n’avait aucune cicatrice ni d’anciennes plaies apparentes. C’est alors qu’il réalisa qu’une oasis était à proximité, en faite, il était couché tout près de l’eau. Il se traîna de peine et misère jusqu’au bord de l’oasis et bu une longue gorgé d’eau. En buvant, la mémoire lui revint. Il s’était réveillé près d’ici et lorsqu’il avait regardé son reflet dans l’eau il s’était vu avec des cheveux gris. Sans en prendre compte il avait bu, puis c’était retrouvé de l’autre coté de la marre, son corps possédé par l’esprit du désert. Il avait assisté impuissant au combat de lui-même contre le minotaure. C’est là qu’il se souvint de l’embrochement contre ces cornes, détruisant ainsi l’esprit du désert, mais le tuant lui aussi. Une seule chose ne concordait pas; pourquoi était-il toujours en vie?
- Tu pensais vraiment que j’allais laissé le seul à pouvoir m’aider mourir possédé par l’esprit du désert?
- Pour être franc… oui.
- J’étais certain que tu viendrais à bout de ce minotaure, mais j’avais oublié cet esprit. En faite, je croyais qu’il n’existait plus.
- Vous m’avez ramenez à la vie?
- Non, j’ai soignez tes plaies et je t’ai laissé dans le comas le temps que les choses bougent un peu. Tu te souviens de Linki?
- Vaguement… le mojo, oui.
- Et de Zakoestros?
- À Termina… oui lui aussi je l’ai tué.
- Hey bien, il est de retour.
- Il était la raison de mon inscription au tournois.
- Exacte, et il est la raison de l’inscription au tournois en cours qu’il a lui-même organiser! s’exclama Unknow
- Dite moi, combien de temps suis-je resté ici?
- Pratiquement 2 ans.
- Quoi?!
- Je sais, tu vas avoir besoin de réapprendre à marcher et à te battre, ta léthargie a beaucoup fait souffrir ton corps, mais c’était le seul moyen de t’en sortir. Maintenant, il est temps.
Aussi soudain qu’un éclaire, je me retrouvai couché sur le sol dans la forêt. Je voyais d’ici un petit village familier. Marcher fut assez douloureux, mais je n’avais pas oublier la base donc je pu me rendre au village en moins de six heures.
Nom (assez essentiel) : Signe
Âge (assez facultatif) : On ne le sait plus
Sexe : Male, un vrai
Armes (3 maximum) : 2 cimeterres en écaille du dragon des glaces, sont bâton double tranchant
Description physique (succinte) : Cheveux court noir et pointe rouge, pas maigre, mais pas costaud non-plus. Une bonne force physique qui équivaut a sa grande flexibilité ainsi qu’a ses connaissance martiale.
Description morale : Pas de moral dans ses actes, uniquement dans sa tête et dans ses remords.
assez bref. on parle tout de meme dune courte description
j'ai adoré le combat de haldrik ainsi que la mort de mon perso... la facon kil L'a décrit.. tres honorable
J'espere que vous allez en faire autant les jeunes et être inventifs, Signe est très respecté ![]()
lol
Haldrik est génial
Cest le seul que je ne connais pas, mais dont jai lut la fic jusqu'au bout ![]()
Et j'ai battu Linki et Samy avec lui ![]()
Bah moi j'ai envie d'dire allez c'est parti.
Nom (assez essentiel) : Herbert l'Iconoclaste, sbire du Seigneur Pirate Marvin IIe du nom, maître de l'Archipel Pirate.
Âge (assez facultatif) : 26
Sexe (M ou F, pas de vannes débiles hein
): M
Armes (3 maximum) : Un bandeau rouge à poix blanc qui porte chance, un sabre, un mousquet.
Description physique (succinte) : http://fc03.deviantart.com/fs7/i/2005/158/a/a/A_pirate_for_Pu_by_Megan_Uosiu.jpg
Description morale : Versatile, tolérant, curieux, aigri par les gens bêtes.
Histoire (facultatif, mais rien n'est plus nécessaire que le superflu
):
Marvin IIe du nom : Herbert ! J'ouï qu'un tournoi se prépare, je veux que tu ailles y combattre afin de prouver la supériorité de la flibuste ! Je veux que tu y représente mon Pavillon et que tu montres à tous la puissance de la confrérie pirate.
Raison de l'inscription au tournoi (motivation, si vous préfèrez) :
Je représente le Pavillon de Marvin IIe du nom ! Je montrerai à tous la puissance de la confrérie pirate.
J'avais pas envie de faire un truc trop long, dans les présentations je trouve ça assez ennuyant.
Mais c'est aussi ce qui NOUS permet de mieux cerner ton personnage... Personnellement je trouve ça déloyal, parce que tu connais mieux nos persos que nous ne connaissons le tiens, et il est donc difficile de l'utiliser en combat.
Après je ne suis pas Linki donc c'est pas à moi de décider, mais c'est ce que je pense.
On peut aussi voir ça sous un autre angle : ça laisse beaucoup plus de place à l'imagination et à la création personnelle de tout un chacun. Et la création personnelle est bien l'idée fondamentale de ce genre de tournoi. Après, si Linki me le demande, je m'exécuterai ![]()
Moi je suis plus de l'avis de Fox. Ok, l'invention doit être une partie importante de notre écriture, mais là on a vraiment aucune idées du caractère de ton personnage à part les quatre mots qui décrivent son caractère. L'un des but essentiel ce n'est pas de retranscrire le personnage à la perfection dans la partie que l'on va écrire ?
Bref le maître Linki parlera ^^
Je ne veux pas dire mais il y a marqué Facultatif pour la partie présentation. De toute façon je n'ai point envie d'être déloyal, une idée pareil me révulse ! Je suis révulsé !
J'ai donc écrit une première partie à mon histoire. La suite au prochaine numéro (je considère bien sûr que le monde se déroule dans l'univers d'Oubliettes et Lézards Linki
Avec l'insondable tourbillon, le désert, Terra Vatio... )
§§
- Scouic ! Scouic ! couina Syd.
- Un peu plus aiguë voyons ! suggéra Herbert.
- Souiiiic ! Scouiiic ! persévéra Syd.
- C'est déjà mieux. Bien mieux. Oui parfaitement, c'est assez ressemblant. Allons-y !
Deux silhouettes se détachèrent du pont pour s'engouffrer dans la cale. La cale était sale et humide, et dans cette nuit de brouillard, seule la faible lueur d'une bougie éclairait le marin attaché à la garde des provisions, qui somnelait d'un air béat. Herbert bondit sur lui, le visage déformé par la peur.
- Des rats mon bon Pavlov ! Des rats ! Par centaines !
- Scouiiiiic ! Scouiiiiic ! fut le son déchirant qui sortit des entrailles ténébreuses du navire, tel une longue agonie, une plainte funèbre annonçant le malheur et la désolation prochaine.
- Crénom ! hurla Pavlov le crédule. Mais c'est qu'ch'ai très peur des rats moi !
Sans demander son reste, le marin courut à toute jambes pour remonter sur le pont. Sortant de l'ombre, Syd regardait Herbert d'un air malicieux, se retenant de rire, une main collé sur la bouche.
Herbert sortit une clé, et les deux compères s'enfermèrent dans la soute de nourriture.
- Rien de tel qu'un bon jambon et quelques saucisses pour passer une nuit morose et pleine de mélancolie !
Le soleil baillait et se levait avec peine lorsque le navire "Anna" débarqua sur une plage de sable bouillant, où il ne faisait pas bon de rester au même endroit très longtemps sous peine de se brûler les pieds.
C'est en groupe de trois que la délégation représentant le Pavillon de Marvin IIe du nom se présenta dans une petite bourgade, afin de se renseigner sur un tournoi qui devait réunir de fiers combattants.
Syd marchait en tête, sifflotant comme à son habitude, son bonnet enfoncé sur son crâne. Son visage chafouin et ses dents proéminentes rendait les gens particulièrement craintif à son égard. Herbert était le second. Il pensait à quelques vers de son poète préféré. Ivan fermait la marche, Ivan le costaud, Ivan le râblé. Il portait un énorme sac à dos, trois fois plus grand que celui de ses deux camarades.
C'est dans cet état que le groupe se présenta aux portes d'Ellurie
La ville cosmopolite bouillonait. Très animée (comme toujours, pour quiconque y a déjà mis les pieds) Ellurie était une capitale digne de ce nom. Des centaines de personnes déambulant dans les rues, se pressant, se poussant, suant, rageant, volant, tombant. "Un gluant amas d'humain ! " aurait sans doute pesté Marvin IIe du nom, pensa Herbert.
Les trois amis se frayèrent un chemin à force de coup de coudes. Ivan fut d'une grande aide dans cette entreprise. Au bout de quelques minutes, la bande déboula tête la première à l'Auberge de la Corne Rose, une maison close réputée où l'on pouvait outre se divertir y glaner quelques informations sur les événements peu fréquentables.
"Où est la taulière ?" questionna Herbert, s'adressant à la première fille de joie qu'il vit.
- T'es mignon mon lapin ! dit-elle en forme de réponse. Elle est là bas la Yvonne ! Si c'est moi que tu veux mon petit nom est Rose de nuit, gloussa t'elle, avant de se fondre dans la masse d'ivrognes qui était la population principal du lieu.
- Bien le bonjour, dame Yvonne, radieuse dame Yvonne ! s'écria le doux et poétique Herbert.
- Quel doux et poétique jeune homme, ricana la sus-nommée. Qu'est-ce qui veut ? Une compagnie ?
- Pourquoi pas, mais avant tout, je dois me rendre à un certain tournoi, je crois que vous savez duquel je veux causer, on m'a dit de vous demander.
- Qui donc a dit des choses pareilles ?? demanda la devenue soupçonneuse Yvonne.
- Bud le borgne !
- Ah si c'est lui ! s'émerveilla la taulière, un large sourire lui déchirant le visage. Suivez-moi, j'm'en vais vous présenter à un gars qui vous y conduira.
---
Suffit-il ?