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Liste des sujets

De Chair et de Sang.

-roxxe-
-roxxe-
Niveau 9
14 mai 2008 à 16:29:01

Ouf... :noel:
Toute façon, il aurait mis un tel temps pour réagir que les votes seraient clos!

Signe_of_truth
Signe_of_truth
Niveau 10
14 mai 2008 à 16:32:42

Je me demande qui a eu l'idée d'instaurer des critères pour le vote a la place d'uniquement la préférence :o))

ah oui j'oubliais, c'est moi :oui:

Je me demande un truc.. Signe est en vie ou non? lol

[Meloman]
[Meloman]
Niveau 11
14 mai 2008 à 16:35:23

Voyons, Signe ne meurt jamais :noel:

[-Linki-]
[-Linki-]
Niveau 10
14 mai 2008 à 16:52:53

Mais Signe n'a jamais perdu, de ce que je sais. :o))
Alors Signe tu comptes t'inscrire hein ? :-d

Linkoura
Linkoura
Niveau 10
14 mai 2008 à 17:53:00

Voilà ma fiche ! :-d

Nom : Yrion

Âge : ???

Sexe : M

Race : Garo

Armes : Il utilise la Subtilité, possède un katana et une dague empoisonnée

Description physique : Il s’habille du vêtement classique des Garos, un pancho sombre aux reflets violets et sa tête couverte d’une capuche de la même couleur. Il est fin et possède un Katana accroché dans son dos. Taille moyenne.

Description morale : Intelligent, et sournois. Il réfléchit avant d’agir (la plupart du temps) et sait reconnaître un vrai danger. Il est de nature à tout mettre de son côté et est peu bavard.

Histoire :

« Hep ! Abruti, viens voir !
-Hmm ?
- Viens voir j’te dis, si tu ne viens pas, j’t’attrape et j’te taillade le bras.
-Ouais ouais…
Le Garo se leva de sa paillasse et s’approcha de l’entrée de la tente où l’attendait un autre représentant de son peuple.
-Bouges toi un peu !
Lorsqu’ils furent à l’extérieur, ils jetèrent un rapide coup d’œil autour d’eux, la terre sombre et désolée d’Ikana les entourait de toute part. Celui qui venait de se lever chercha en vain ce que son compagnon tenait à lui montrer, il n’y avait rien d’anormal.
Le second Garo lui tira la manche et lui désigna les montagnes, au loin. Au début, celui que l’on nommait Yrion, et qu’on venait de tirer d’un sommeil profond, se demanda ce que son partenaire cherchait à lui montrer puis, à mieux regarder, il remarqua des petits points qui se dirigeaient vers eux. Yrion se tourna vers son camarade et posa une question muette.
-Les généraux Yrion, ils viennent te voir.
Le ninja se demanda d’abord si son compagnon, Mris, le charriait mais il fini par reconnaître qu’il était sérieux.
Cela faisait maintenant vingt ans qu’ils avaient été envoyés défendre ce poste contre l’ennemi, ils étaient 2, les meilleurs. La menace qui arrivait vers la Vallée était trop dangereuse pour abandonner cet endroit à un plus grand nombres, et moins expérimentés, de ninjas. On leur avait signalé quelques semaines auparavant que les généraux se réuniraient dans les montagnes pour un conseil de la plus haute importance, apparemment, il y avait quelque chose qui les inquiétait.
Les généraux arrivèrent dans l’après-midi au petit campement de Mris et Yrion. Le vent soufflait fort et la tente noire se pliait sous le zef. Les 4 généraux mirent pied à terre, comme tous les Garos ils portaient le pancho sombre et la cagoule et étaient venus à cheval. Yrion et son compagnon présentèrent leur respect aux quatre chefs et les invitèrent sous la tente secouée par le vent.
-Beaucoup de vent, fit remarquer l’un en lissant un pli de son vêtement.
-Nous allons vous entretenir de la situation, messieurs, annonça le général qui se trouvait devant l’entrée de la tente. Une nouvelle nous est parvenu et nous devons, aussi bien pour l’honneur que pour se renseigner, réagir.
-Oui, en effet, il s’est produit un évènement étrange il y a peu, confirma un autre. Il semblerait qu’un « Tournoi » soit organisé. Un tournoi qui ferait s’affronter des combattants, à mort.
-Ce n’est pas si inhabituel, qu’est-ce qui a attiré votre attention, généraux ? demanda Mris avec suspicion.
-Eh bien, il se trouve que la somme qui sera versée au vainqueur pourrait… Ahem… aider le peuple à se remettre sur pied, nous avons subit des dommages et… essaya d’expliquer le général le plus à gauche en se dandinant sur ses pieds.
-Vous ne voulez pas dire que ce n’est que l’argent qui vous a fait envie ? s’indigna Mris en ouvrant de grands yeux.
-Non, rattrapa le premier en jetant un regard noir à son collègue, ce n’est pas ça qui nous préoccupe. En vérité, il se trouve que ce serait un bon moyen de redémontrer la force de notre peuple, et, il se trouve que vous êtes les meilleurs… laissa-t-il sous-entendre.
-Donc, vous voulez que l’un de nous aille s’inscrire et gagner pour le profit du peuple ? lâcha Yrion.
-Euh… Oui.
-Très bien, je pars demain pour rejoindre la ville.

***

Yrion était né dans une famille modeste où tout était partagé entre les membres de celle-ci. Il avait un frère aîné qu’il adorait et ses parents étaient tout ce qu’il y a de plus bons. Cette simple famille Garo vivait recluse et se débrouillait pour vivre ainsi, lorsque les troubles vinrent, ils ne furent pas impliqués et continuèrent leur vie normalement. Mais tout a une fin, et, un soir, le frère aîné de Yrion décida de s’enrôler dans les forces armées de leur peuple pour aller au front, depuis quelques temps déjà il ne tenait plus en place et leur petite vie ne lui convenait plus. Ainsi, il partit pour ne jamais revenir.
Les parents redoublèrent de tendresse envers le fils qui leur restait et, à ses treize ans, il commença à apprendre avec son père le combat. Les années passèrent et il s’améliora jusqu’à devenir très bon.
Une matinée d’hiver, quelques jours après ses 19 ans, son père l’envoya en ville. Pour la première fois, Yrion allait s’aventurer dans la vallée d’Ikana et il ne reviendrait jamais.
Une fois en ville, il fit les achats qu’on lui avait demandés et décida de rester dormir dans une auberge pour repartir le lendemain. Seulement, c’était une époque troublé pour les Garos et ils continuaient la guerre contre leurs ennemis. L’armée avait trouvé comment enrôler de nouvelles recrues et, de nuit, ils s’introduisaient dans les auberges et tavernes pour emmener les jeunes dans leurs camps d’entraînement. Ainsi Yrion fut emmené de force vers son destin.
Il pleura longuement à son arrivée, il savait qu’il ne retournerait sans jamais dans sa maison et il résista donc à ses geôliers quelques semaines. Au bout d’un certain temps, il se fit une raison et décida de suivre leurs entraînements. Il se révéla bientôt très bon au combat et il fut envoyé sur le front.
Il fit la guerre aux ennemis venus de l’Est, peuple de squelettes, et s’affina encore dans l’art de la guerre. Il s’endurcit, se mit à réfléchir à des stratégies et passa un jour un rang supérieur. La guerre se termina par un traité de paix, étrangement. Yrion avait à ce moment là 28 ans et décida de ne pas rentrer chez lui. Il savait ce qu’il y trouverait et il ne voulait pas le voir. Il continua donc à s’entraîner dans des grottes, à peaufiner ses techniques, et il se forgea un Katana personnel. Il développa une technique nouvelle : la Subtilité. Puis, il finit par retourner dans l’armée et fut envoyer au poste où il se trouvait lorsque les généraux vinrent le chercher, un poste qu’il était sensé défendre contre les ennemis qui avaient toujours existés. Yrion était qualifié comme l’un des meilleurs de son peuple au combat, voir le meilleur.
Et il allait bientôt savoir ce que le Destin attendait de lui...

Raison de l'inscription au tournoi : Il représente son peuple au Tournoi et veut démontrer sa force et son courage.

Remarques supplémentaires : La Subtilité (abréviation de Subtilité de l’Ombre) est une méthode de combat développé par Yrion, elle permet de se déplacer très rapidement sur une courte distance mais pose la contrainte de devoir attendre plusieurs minutes entre chaque utilisation, en effet s’en servir revient à dépasser les limites du corps et, par conséquent, on ne peut l’enchaîner plusieurs fois sans risquer de mourir. On doit ainsi patienter dix minutes entre chaque utilisation, Yrion possède pour cela un bracelet magique qui brille d’une lueur jaune dès qu’il peut l’utiliser.

Gouloudrioul
Gouloudrioul
Niveau 10
14 mai 2008 à 19:25:41

J'minscris :-d ! Oui, Boost a fait de la pub, et ça m'a intéressé :) .
Je donne la fiche plus tard :) .

sagara--sano
sagara--sano
Niveau 15
14 mai 2008 à 20:33:23

Je m'inscris. J'ai quelques petites idées mais je ne changerais pas mon point de vue lors de notre conversation dernière ! On verra dejà ce que ça va donner ! ^^

[-Linki-]
[-Linki-]
Niveau 10
14 mai 2008 à 21:10:22

1) Zack (Boost, Sheikah)
2) Harpant Tastre (Allo41, Humain)
3) Yrion (Linkoura, Garo)
4)
5)
6)
7)
8)
9)
10)
11)
12)
13)
14)
15)
16)

Inscrits en attente de personnage :
- M-I
- Roxxe
- Bagdad
- Sharingan
- Imp
- Goten
- FoxFeather
- Gouloudrioul
- Sagara

linkalink
linkalink
Niveau 10
14 mai 2008 à 22:09:44

Je m'inscris donc, je ferais ma fiche plus tard ^^

[-Linki-]
[-Linki-]
Niveau 10
14 mai 2008 à 22:28:45

Merci. :p)

1) Zack (Boost, Sheikah)
2) Harpant Tastre (Allo41, Humain)
3) Yrion (Linkoura, Garo)
4)
5)
6)
7)
8)
9)
10)
11)
12)
13)
14)
15)
16)

Inscrits en attente de personnage :
- M-I
- Roxxe
- Bagdad
- Sharingan
- Imp
- Goten
- FoxFeather
- Gouloudrioul
- Sagara
- Linka

Allo41
Allo41
Niveau 10
14 mai 2008 à 22:41:34

Ben de 1 je voudrait spécifié que l'habit pour les combat de mon perso c'est le dernier nommé et que de 2 je vais trouvé les caractérisque pour les invocations de ce pas!

[-Linki-]
[-Linki-]
Niveau 10
14 mai 2008 à 22:50:34

Pour l'habit je m'en doutais un peu. :noel:

[Sharingan]
[Sharingan]
Niveau 10
15 mai 2008 à 05:30:57

Bon alors, j'ai lue et relue mon texte plusieurs fois, voici la version finale de ma présentation. =D

Nom : Akira Randori
Âge : 21 ans
Race : Humain
Sexe : M
Arme : Un sabre d'environ 1 mètre.
Description Physique : Cheveux de longueur moyen, environ jusqu'aux oreilles et de couleur blanc-gris. Les yeux d'un rouge foncé. Il porte un petit veston dont les manches sont arraché jusqu'aux épaules. Il est vêtu de jeans bleu très vieux et de soulier bien normal. Il a une cicatrice en forme de croix dans le dos. Il mesure environ 2 mètres et est assez musclé.

Son Histoire :

- Je ne sais pas qui tu es, mais je sais une chose : ton chemin s'arrête ici.

Les deux samouraïs se livraient une bataille acharnée sur une plaine très vaste. Autour d'eux, il n'y avait que de l'herbe, rien de plus. On pouvait voir très loin et le vent soufflait lentement sur la plaine.

-Aaahhh!! Tu esquives tout et tu n'as même pas encore dégainer ton sabre, tu n'es pas digne d'être un Samouraï. Tu pourrais au moins dire quelque chose !

Il y eut un long moment de silence où les deux Samouraïs se regardèrent, le vent allait flatter leurs joues. Un crie de déchainement ce fut entendre, le type retournait à la charge sur l'autre Samouraï qui lui continuait d'éviter tout ces coups.

-BORDEL ! Tu vas me faire devenir dingue.

L'autre Samouraï posa sa main sur le manche de son sabre.

-Tu te décides enfin ! il n'était pas trop tôt !
-Tu sais quoi ? De nous deux, celui qui est le moins digne d'être un Samouraï, c'est toi.

Il dégaina le sabre et en quelques secondes, l'autre type était par terre et saignait abondamment.

-En...En...Enfoiré...
-...
-Qui...es-tu ? Je n'ai... jamais.... connu quelqu'un... d'aussi puissant...
-Akira Randori.

Le visage du Samouraï changea d'un trait, il parrut extrêmement appeuré lorsqu'il entendit ce nom. Dès qu'il essaya de dire autre chose, le sang qui sortit de sa bouche l'empêcha de continuer. Akira l'avait touché sur ces points vitaux, sa vie était en grand danger. Akira ce retourna et partit, laissant gémir derrière lui une autre de ces victimes. Pendant environ 30 bonnes minutes il marcha et ne vit rien, mis à part de l'herbe à perte de vue. Il finit par tomber dans un village presque abandonner. On disait que ce village avait eu, autrefois, un grand seigneur qui apportait paix et sécurité au villageois. Lorsque ce grand seigneur ce fut tuer, personne ne le remplaça et le village tomba. Les quelques villageois qui restait dans le village était des pauvres, qui eux, ne savait pas ou aller et comment se sortir de la misère. Au centre du village, les soit disons plus "fort" du village, c'étaient tous rassemblés et discutaient devant une grande pancarte postée sur le mur d'un magasin très vieux. Akira s'approcha d'eux pour entendre leur conversation.

-À ce qu'il parait, un grand tournoi à mort est organisé, il ne doit y avoir que des combattants extrêmement puissant.
-Si seulement j'avais la force de participer ! Il y a peut-être quelque chose à gagner !
-De l'argent !

Soudain, l'un d'eux ce retourna et vit Akira posté prêt d'un poteau, il les regardait discuter.

-Hey mais t'es qui toi ? qu'est-ce que tu fous ici ?
-Regardez, il a un sabre ! Ce doit être un maudit Samouraï comme celui qui à tuer notre seigneur !
-TUONS LE !

Akira leva la tête et ouvrit les yeux. Tout les villageois restèrent figés.

-Ce type... C'est... LE SAMOURAÏ AUX YEUX ROUGE!!!
-Partons d'ici au plus vite !
-C'est lui qui a tuer notre seigneur !

Ils rebroussèrent chemin et partir à pleine vitesse vers la sortie la plus proche de ce pauvre village. Akira les laissa filer et s'approcha de l'affiche qui parlait du tournoi. L'affiche indiquait un grand tournoi à mort organiser par un certain Linki. Quoi qu'il en soit, Akira ce dit que c'était sa chance de trouver un adversaire de hauteur pour lui et surtout, peut-être retrouver le type qu'il haït tant, son propre frère.

Superglover
Superglover
Niveau 10
15 mai 2008 à 12:47:50

YOUPIIIIIII!!

sagara--sano
sagara--sano
Niveau 15
15 mai 2008 à 13:45:53

Nom : Harada

Prénom : Ephraim

Age : 24 ans

Sexe : Masculin

Race : Humain

Arme :
1)Lame géante : Ephraim porte en permanence une lame géante utilisée dans l'histoire comme arme anti-cavalerie. Le manche d'environ quarante centimètres est recouvert de cuir tressé pour permettre à son utilisateur une meilleure prise en main. La lame mesure environ un mètre vingt de long et vingt centimètres de large. C'est une arme très difficile à manier, son poids l'empêche d'être utilisée que d'une seule main. Bien maniée, elle peut faire des ravages.

2)Double Kodachi : A sa ceinture, deux Kodachis d'environ cinquante centimètres sont attachés. Cette arme est l'ancêtre du Wakisashi et sert notamment de défense plutôt que d'attaque. Ils sont munis d'une lame assez fine et plus courbée qu'un sabre traditionnel. L'emploi du double kodachis permet une meilleure défense, et la possibilité d'attaquer plus facilement.

3)Mains nues : Si pour une raison inconnue, il viendrait à Ephraim de se retrouver sans aucune arme, il serait capable de se battre à mains nues. La force qu'il a acquis lors de ses périples l'a endurci et sa maîtrise des poings et des pieds est très honorable.

Histoire :

« - On est bientôt arrivé ?
- Nan ... Et arrête de me coller ...
- Oh aller ! Tu sais très bien que tu as besoin de moi comme moi j'ai besoin de toi !
- C'est faux ... Je me débrouille très bien sans toi. »

Le voyageur continuait de marcher sur un sentier montagneux sans se soucier des paroles de l'autre personne qui ne cessait de le suivre, fermant la marche à environ trois mètres derrière lui. Ce dernier semblait calme et posé, ses yeux ébènes légèrement bridés ne reflétaient que l'indifférence et l'impassibilité. Il avait des cheveux noirs hirsutes, légèrement en bataille, assez longs lui arrivant au niveau des épaules, une légère barbe noire, un bandeau rouge était accroché à son front dont les extrémités volaient derrière lui pour fermer sa marche. Il portait également une cape de voyageur grisâtre qui recouvrait une veste de lin blanche dont l'extrémité des manches était noire. Son pantalon était en toile blanche et ses bottes était en cuir marron. Il portait sur ses épaules une arme plus grande que la moyenne, enroulée dans une couverture en tissu marron.
La deuxième personne était une femme à la silhouette fine et élancée d'environ la vingtaine. Elle portait une capuche noire ne laissant apparaître que des mèches de cheveux noirs qui retombaient en cascade devant son visage. Ses yeux étaient rouges écarlates, ses lèvres sang ne cessaient d'afficher un léger sourire sadique. Elle portait un harnois noir en écailles qui épousait parfaitement ses formes féminines. Ses mains étaient recouvertes de gantelets de la même couleur que son armure, plusieurs pics ornaient ses épaules et ses bras pour donner une apparence intouchable à son armure. Comme le nomade, elle avait aussi une arme enroulée dans une couverture et deux sabres courts étaient attachés à sa ceinture, exactement comme Ephraim.

« - Bon tu vas arrêter de faire comme si je n'existais pas ? Dit la jeune femme en rattrapant l'homme qui continuait d'avancer tout droit sans même lui adresser un seul regard.
- Personne ne te voit à part moi. Conclusion ? Tu n'existes pas ... : rétorqua l'homme en accélérant le pas.
La jeune femme s'interposa devant le nomade lui faisant maintenant face. Sa main gantée effectua un mouvement horizontal pour venir s'écraser violemment sur la joue de l'homme. Celui-ci posa sa main sur sa joue pour calmer la douleur.
- Mais t'es complètement malade Sheitan !! S'écria-t-il alors que la demoiselle venait de faire volte-face pour devancer le jeune homme. La seule chose qu'elle voulait lui prouver c'est qu'il avait tord.
- Bon maintenant que tu sais que je suis bien réelle, je te prierais d'accélérer le pas. : dit-elle d'une manière hautaine effectuant un léger mouvement de bassin pour lui faire signe d'accélérer.
- Tu vas m'expliquer une bonne fois pour toute, qui tu es en réalité ? Un fantôme ? Un ange ?
- T'es vraiment pas très futé. Mais tu te caches la vérité. Tu sais très bien qui je suis.

L'homme réfléchit un instant, essayant de faire le lien entre tous les évènements passés, du jour où cette femme lui était apparue pour la première fois. Mais il fut interrompu dans ses pensés par un jeune garçon d'environ douze ans. Celui-ci tenait fermement un sabre beaucoup trop grand pour lui, pour permettre d'être manié à la perfection.

« - Je te retrouve enfin enfoiré ! : criait le jeune garçon les larmes aux yeux. Le nomade lui ne comprenait pas trop.
- Je suis désolé mais je ... : il n'eut pas le temps de finir sa phrase qu'il se fit interrompu par l'enfant qui brandissait la pointe de la lame en direction du visage de l'homme.
- Arrête de faire l'innocent ! Tu as tué mes parents ! : hurlait le dernier protagoniste, les larmes perlant sur ses joues. Ephraim lui se souvenu alors de cette histoire. Il tenta de raisonner le garçon.
- Écoute gamin ... Jamais je n'aurais tué quelqu'un qui ne m'a rien fait. Si tu as bel et bien vu le meurtrier de tes parents, tu dois savoir que c'est elle qui les a tué ! : dit l'homme en pointant du doigt la jeune femme qui croisait les bras en réprimant un léger bâillement. Le jeune garçon tourna sa tête vers la direction montrée par le doigt d'Ephraim. Le gamin se retourna à nouveau vers le nomade plus énervé que jamais.
- Arrête de te foutre de moi ! Il n'y a personne à part toi et moi ! : criait le jeune garçon, ses paroles raisonnant dans la vallée. L'homme se souvînt alors que personne à part lui ne pouvait voir la jeune femme. Cette dernière rigolait voyant le comique de la situation.
- Allez débarrasses-toi de lui qu'on puisse partir ! : ordonna la demoiselle à Ephraim.
- Mais je ne vais pas le tuer ! Ce n'est qu'un gamin ! : répondit l'homme à la jeune femme qui commençait à s'impatienter. L'enfant lui ne voyait que le nomade qui parlait tout seul. Il s'énerva collant la lame abîmée du sabre sur la gorge de l'homme.
- Cesse de te moquer de moi ! Tu as détruit ma vie ! »

La jeune femme soupira, puis poussa violemment le nomade. Elle se saisit à une vitesse fulgurante d'un kodachi et dans le même mouvement, trancha en un éclair la gorge du jeune garçon qui bougeait les bras, signe qu'il essayait de respirer, avant de s'écraser à terre comme une pierre, ses yeux vides, son sabre baignant dans son sang. Ephraim esquissa un regard horrifié à la scène. Il se retourna vivement vers Sheitan qui souriait de plaisir en adressant un petit clin d'oeil malicieux au nomade.

« - Mais qu'est-ce que tu as fait espèce de tarée ! Ce n'était qu'un enfant ! Pourquoi tu l'as tué? : hurlait l'homme qui n'en revenait pas du sadisme de la jeune femme.
- Je ne l'ai pas tué ... C'est toi qui l'a tué. : dit-elle sur un ton des plus sérieux tout en faisant un léger signe de tête à l'homme pour qu'il regarde ses mains. »

Son regard se baissa ; la crainte se lisait dans les yeux sombres du jeune homme qui constatait avec effroi que ses mains étaient imbibées d'un liquide rouge vif similaire au sang dans lequel baignait l'enfant. L'homme se prit la tête dans ses mains, la secouant négativement comme pour s'ôter ces mauvaises idées de la tête. Il tomba à genoux, quelques larmes s'écrasèrent au sol. La jeune femme sifflotait doucement, ses mains derrière son dos pour lui donner une allure de petite enfant sage. L'homme se releva, plaquant violemment la demoiselle contre la paroi d'une roche. Son visage était à quelques centimètres de celui de Sheitan. Cette dernière esquissa un petit sourire narquois soutenant le regard de l'homme.

« - Qui es-tu à la fin? Le diable ?
- Arrête avec tes compliments ! Tu vas me faire rougir ! T'es vraiment un abruti sans cervelle. Tu ne fais pas le lien avec les évènements ? Je suis toi ! Une simple personne qui est le fruit de ta schizophrénie. Et ouais mon vieux ! T'es taré ! : dit-elle en riant gaiement alors que l'homme affichait un regard sombre. »
S'il n'avait pas appris que Sheitan n'était qu'une représentation de sa deuxième personnalité, il l'aurait sûrement tuée sur place. Finalement il ne fit rien, ne dit rien, se contentant de garder tout ça pour lui. Il essuya ses mains ensanglantée à la couverture de son arme, la reprit sur ses épaules et continua son chemin sur le sentier. La demoiselle sautillait comme une petite folle derrière le nomade, ne cessant de se moquer de lui. Dans un geste imprévu, le jeune homme se retourna brusquement, et dans la continuité de son mouvement, envoya son poing dans la figure de Sheitan. Celle-ci se baissa rapidement, le poing frappa alors violemment un rocher qui faisait dos à la demoiselle. Un bruit sourd se fit entendre ; l'homme secouait sa main endolorie, alors que la demoiselle riait aux éclats. Elle s'approcha doucement de l'homme qui tentait de faire fuir la douleur. N'importe quel individu banal se serait sûrement fracturé la main, mais Ephraim possédait une résistance à toute épreuve, malgré que la douleur était vraiment désagréable.
« - Regardez moi ça. Quel pauvre petit être pitoyable perdu dans les méandres de sa folie. Tu me fais vraiment de la peine ! : dit-elle en déposant du bout des lèvres un baiser sur celle du nomade. »
Ce dernier la repoussa brusquement, continuant sa route sans se soucier d'elle. Elle se contenta de l'observer, son index sur ses lèvres souriantes n'exprimant que de la sournoiserie. Elle finit par le rejoindre.

Plusieurs heures de marches s'écoulèrent, le soleil se couchait, déversant sa lumière rougeâtre sur les plaines vertes d'Hyrule. L'homme déposa son arme au sol pour s'asseoir à terre. Il s'allongea fixant alors le ciel orangé du crépuscule. Mais ce spectacle fut caché par la tête de Sheitan qui était au-dessus de la sienne.

« - Hey ! Tu vas encore m'ignorer longtemps ? A part une bonne thérapie, je pense que plus rien ne peut te séparer de moi ! Nous sommes un peu comme liés pour le meilleur ... Mais surtout pour le pire ! : dit-elle enjouée en sautant sur place comme une gamine. »

Ephraim se leva, apparemment l'ignorer ne servait à rien. Il était fou ? Comment était-ce possible? De ce qu'il se souvienne, c'était un enfant sans problème et il avait eu une adolescence tranquille. Il préféra se lever pour reprendre sa route. Néanmoins, un écriteau retenu son attention. Sheitan se positionnant derrière lui pour lire aussi.

« - Oh oh !! Un tournoi à mort! Ephraim ! Allez on y va ! : s'écriait Sheitan, folle d'impatience de pouvoir combattre le fer avec d'autres opposants.
- Non ... Ce n'est pas une bonne idée. Et d'abord je t'ai dit de dégager ... : dit le jeune homme d'un ton sévère et impassible.
- Arrête ! Tu vas me faire pleurer ! Bon l'ahuri ! T'as lu comme moi ! Regarde la récompense du tournoi. Imagine ce que tu pourras faire avec si tu gagnes. Hormis la gloire et le respect ... Tu pourrais peut-être la sauver ... Marisa ... : dit-elle en fermant les yeux et en croisant ses bras sous son buste en affichant un léger sourire. Ceci ne manqua pas d'interpeler le jeune homme. Il se retourna vivement vers Sheitan.
- Ne prononce jamais son nom en ma présence ... : répliqua le nomade en soutenant le regard de la demoiselle qui semblait s'en ficher pas mal.
- Qu'est-ce qui te gêne ? Dis toi que c'est la première personne que je ne suis pas arrivée à tuer. Je l'ai seulement blessée au point qu'elle est en ce moment entre la vie et la mort, mais avec une somme d'argent pareille, tu pourrais te payer le meilleur guérisseur du pays, voire même du monde ! Et tu pourrais la sauver ! Enfin, après tout faut encore qu'elle est envie de toi ! Mais t'en fais pas ! Si elle ne veut plus toi, je serais là moi ! : répondit-elle en posant son index sur son buste, un sourire large ornant ses lèvres sanguines.
- Espèce de ... : Ephraim n'eut pas le temps de finir sa phrase que Sheitan le coupa.
- Attends, attends ! Comme je suis toi ! Et que toi tu es moi ! C'est donc toi qui l'a « tuée » ! Ahahaha !! C'est toi ! C'est toi ! C'est toi ! : continuait-elle à répéter sans cesse, sous le regard furieux puis désolé du nomade. »

Elle avait raison. C'était lui qui avait rendu la femme qu'il aimait dans cet état. C'était lui qui avait pour dire, sceller son destin. En effet, les guérisseurs faisaient des miracles, mais leurs coûts étaient astronomiques, et seuls les personnes aisées pouvaient s'offrir leurs services. Il secouait négativement la tête alors que Sheitan continuait à sautiller autour de lui en le pointant du doigt. Ce qu'elle était agaçante, mais c'était le fruit de sa folie, donc elle faisait partie de lui. Il ne préféra rien dire, continuant sa route vers le lieu du tournoi. Des dangers l'attendaient, il risquait sa vie, mais il n'avait rien à perdre. C'est dans une nuit noire et glaciale pour une saison qui devait se révéler douce, qu'Ephraim et Sheitan marchaient vers leur destination.

Explications :

Je pense que je l'ai assez bien expliqué, mais pour ceux qui ne l'aurait pas compris, Ephraim est schizophrène : en gros, il a une double personnalité. Sa deuxième personnalité c'est Sheitan. Cette dernière n'est rien d'autre que la projection de sa folie sur la réalité. Il s'invente donc une personne qui représente sa deuxième personnalité. C'est pour cela qu'il a l'impression d'être spectateur lorsque son autre personnalité tue quelqu'un. En gros, c'est une confrontation des deux personnalités qui s'opère ^^ .
Il n'a pas de super pouvoir, il n'a pas d'aide divine, ... Un adversaire combattant Sheitan sera persuadé combattre Ephraim. Lorsque sa deuxième personnalité prend le dessus, Ephraim ne change pas d'apparence, seulement de mentalité. ( une deuxième personnalité féminine c'était juste pour ajouter un brin de fantaisie ^^ ). Quand Sheitan prend le dessus, c'est elle qui s'exprime ; Ephraim n'est présent que de façon imaginaire.
Petit point à rajouter que je n'ai pas précisé dans la description qui fait partie de l'histoire : Ephraim porte une armure de cuir sous sa veste blanche. Armure légère qui lui permet de se mouvoir sans trop de difficultés étant donnée qu'elle laisse à son porteur une large liberté de mouvement comparée à une armure lourde par exemple.

Voilà en espérant que ça plaira. ^^

Gouloudrioul
Gouloudrioul
Niveau 10
15 mai 2008 à 14:38:40

Eh bien, me voilà :content : .

Nom : Zassu.

Age : 21 ans.

Sexe : Masculin

Race : Est seulement connue par Zassu.

Armes :

-Mains et pieds. Zassu est assez doué pour le combat à main nu. Il est souple, rapide et efficace. Très jeune il a prit connaissance d’innombrables techniques au corps à corps. Une de celles qu’il utilise le plus souvent se nomme « illusion ». Ce n’est pas une technique au corps à corps à proprement parler mais elle demande des capacités physiques et exige que ce soit fait à main nue. Une extrême vitesse est nécessaire pour l’employer. Zassu se met à courir, tourner, se baisser, sauter, à une vitesse hallucinante de sorte que l’adversaire à l’impression de voir des silhouettes tout autour de lui. Si la vitesse est vraiment poussée à son maximum, celui qui subit la technique peut perdre la tête et s’évanouir. Mais Zassu n’est pas encore assez fort pour cela. Cette technique n’est utilisable qu’une fois, autrement la personne qui l’utilise à nouveau tombe dans les pommes.

-Poignards. Zassu a deux poignards dissimulés dans ses manches. Il est très habile avec ces armes, mais préfère ne l’utiliser qu’en cas d’extrême recours. Il considère qu’avoir recours à des lames est de la traitrise et du manque de respect envers les adversaires.

-Magie (si ce n’est pas considéré comme une arme, me le faire savoir :peur: ) . Zassu a recours à une magie inconnue de presque tous les peuples. C’est d’ailleurs le sien qui l’a découverte. A vrai dire Zassu pourrait être considéré comme étant un « mage tampon ». Il possède une feuille spéciale , ainsi qu’un support où sont posés une multitude de tampons qu’il peut faire apparaitre à ses cotés quand bon lui semble. Pour que la magie opère, Zassu « pose » la feuille dans l’air, et, grâce à ses tampons, imprime des signes et les combine pour former un élément. Les 4 signes basics sont les quatres éléments. Ensuite les éléments se partagent en deux types de tampons, qui eux aussi font de même.

Exemple :

-------------------------------------------[-> Les choses volantes
---------[-> tous ce qui est aérien [
---------[----------------------------------[-> Le climat.
L'air ->[
---------[-------------[->La poussée.
---------[->Le vent[
-----------------------[->La lévitation.

Et ainsi de suite… On ne compte pas le nombre de tampon tant il y en a.
Une fois la combinaison de signe effectuée, Zassu lance la feuille. Celle-ci se transforme en la chose souhaitée.
On prétend que cette magie pourrait faire apparaitre tout un univers, si seulement le lanceur était assez puissant. Il faut aussi avoir une intelligence hors du commun pour pouvoir retenir ne serait-ce que le nécessaire de signe et de combinaisons pour fabriquer quelque chose – ce qui atteindrait le million.

Description physique : Personne n’a jamais vraiment vu Zassu. Son visage est constamment brouillé par un sort, même quand il dort. Il porte sans cesse le même habit. Une robe à capuchon (qu’il ne met jamais d’ailleurs) blanches mais souillée par la saleté, ce qui lui donne une teinte qui penche vers le marron. Il est d’une taille tout à fait banale pour quelqu’un de son âge – dans les 180 cm. Très maigre, il dégage pourtant un aura combative discrète ce qui suffit à convaincre les gens de ne pas s’approcher.

Description morale : Zassu hait le contact social plus que tout. A vrai dire il n’a jamais plus parlé à personne à partir de l’âge de 12 ans. Froid, distant, il n’hésite pas à faire fuir quiconque montrerait un quelconque interêt pour lui. Il a néammoins un très grand sens de l’honneur, et il ne prendra jamais quelqu'un en traitre. Si un ennemis s’avère s’être battu vaillemment il organise les funérailles comme il se doit, et pleure sur sa tombe. Mais il n’a aucun relâchement avec les gens vivant. Il les hait tous autant qu’ils sont. Ce sont des moutons, des animaux qui donne leur vie à une puissance qui les surpasse. Le destin. Zassu mène seul sa vie, et le fera toujours. Il est hors de question pour lui d’avoir un lien avec qui que ce soit.

Histoire : Les cris, les pleurs, le sang. Tout n’était plus que chaos. Tous ce qui lui paraissait jusque là être quelque chose de stable volait à présent en éclat. Zassu hurla en s’en briser la voix, mais personne ne l’entendit. Le fracas des armes. Le jeune garçon tourna la tête. A coté de lui gisait la tête de sa mère. Il la fixa sans broncher. Pendant quelque secondes, il crut qu’il allait pleurer. Mais un petit sourire insignifiant se forma sur ses lèvres. Le regard de sa mère le rassurait. Il savait qu’elle était morte, mais il retrouvait là son enfance désormais perdue à jamais. Cela faisait des heures qu’il était allongé là. Il avait pleuré, pleuré, encore et encore en voyant ce terrifiant spectacle. Il avait senti qu’on le prenait par le bras. Il s’était débattu et il était resté, la personne semblant avoir abandonné. Pendant un long moment, il était resté en boule, la tête dans les mains, le flamboiement des flammes jouant avec les plies de sa robe. Puis il avait fermé les yeux et s’était endormi. C’était quand il avait ouvert les paupières qu’il s’était rappelé ce qu’il s’était passé.
Il ne savait pas combien de temps il était resté là à dormir, mais en tout évidence, les Attaquant pensaient qu’il était mort car ils n’avaient pas touché à un seul de ses cheveux.
Zassu serra le poing à en saigner. Tous cela paraissait si iréel, si loin de la vérité. A vrai dire il n’arrivait pas à croire à ce qui arrivait. Tous les bruits d’horreurs et de destructions lui arrivaient à demi. Il était dans un état second.
Zassu resta là. Longtemps. Pendant un moment qui lui sembla infini. Il fermait les yeux quand des Attaquant passaient près de lui pour ne pas se faire remarquer. Son ventre criait famine, sa bouche était sèche. Ce fut le pire moment de sa vie. Il ressassa tous les moments heureux passés avec sa famille. Son père, sa mère, ses deux frères. Il se demanda si ce premier était mort au combat, où si il se battait toujours pour défendre son peuple. S’il était mort, il se suiciderait lui aussi. Grand frère et Petit frère était morts eux aussi, et sa mère aussi. Si son père mourrait, plus rien ne le rattacherait à la vie, il n’aurait plus aucune raison de la continuer.
Oui, car il n’y avait qu’eux. Les autres l’évitaient. Ce n’était pas voyant, mais il le sentait. Il percevait les lourds regards qu’on lui donnait quand il avait le dos tourné. Il voyait aussi que l’on chuchotait des choses sur lui pendant les pauses. Et cela lui faisait plus mal que mille coups de couteaux. Ca lui brisait le cœur. Mais il s’était habitué à ce dédain général, et au bout d’un moment, il s’était dit que c’était normal, après tout.
Le soleil montrait le bout de son nez à l’horizon. Cela donnait à la scène un plan apocalyptique, monstrueux. Zassu crut presque être devenu fou. Le ciel orangé teintait toute la bataille d’une lueur démente. Les longues ombres des cadavres s’allongeaient à l’infini. Les épées abandonnées jonchaient le sol et leur manche était coloré par l’aube approchant. Des débris de maisons, de forges, de cabanes, ou encore d’écoles semblaient recouvrir la terre entière. Il n’y avait plus de végétation, plus d’arbre, plus de buissons. Tout avait brulé. Il n’y avait plus qu’une terre stérile.
Mais le plus hallucinant, c’était le silence. Ce silence de mort. Zassu avait l’impression de se trouver dans une peinture. Plus une vie, même pas un insecte ne venait troubler ce calme absolu. Rien.
Zassu hésita, puis se leva. Il trembla un peu sur ses jambres mais finit par se stabiliser. Il balaya la scène du regard. Cela lui fit monter les larmes aux yeux, mais il les refoula. Plus tard. Maintenant il fallait retrouver son père. Mais comment allait-il faire ? Le territoire de son peuple s’étendait à des kilomètres !
Zassu commença sa marche, en trainant des pieds. De la poussière dorée voltigea dans les airs. Mais il s’en fichait bien. Il voulait son père. Son père. SON PERE ! Zassu hurla. Il hurla comme il n’avait jamais hurlé. Il voulait se rassurer, être certains qu’il était dans le même monde qu’auparavant, être certains qu’il n’était pas devenu sourd. Il n’eut comme réponse que le miroitement de la fine poussière au soleil matinal. Le jeune garçon souffla, serra les poings et repartit à le recherche du seul membre de sa famille restant.

Zassu mit un coup de pied dans un bout de bois. Le soleil était au Zénith. Il n’avait rien trouvé. Même pas un cadavre. Il était plus qu’épuisé, seul sa volonté contrôlait ses jambes à présent. Il errait dans cette vaste plaine recouverte de cendre dorée.
Il n’avait même pas trouvé d’eau ni de nourriture. D’ailleurs, il s’en fichait, il ne sentait plus aucune partie de son corps. Il avançait, un pied après l’autre, comme possédé.
La nuit vint. Il n’avait toujours rien trouvé. C’était toujours la même chose. Toujours les mêmes débris brulés. Il voulait dormir. Ses yeux se fermait, petit à petit. Puis soudain, il les rouvrait. Il ne fallait pas. Se reposer signifiait mourir. Et tant qu’il n’avait pas trouvé son père il ne pouvait pas se le permettre.
Trois jours passèrent avec ce même paysage. Trois jours où il ne mangea rien, où il ne but rien, et où il ne dormit pas. Trois jours à marcher. Il aurait pu continuer longtemps comme cela s’il l’avait voulu. Ce n’était plus lui mais une force intérieure qui lui faisait arriver à tenir le coup.
Une ville se profila à l’horizon. Des ombres de hautes tours et de tavernes. Des bruits caractéristiques d’un marché. Il ne montra aucun signe d’étonnement. Son esprit était ailleurs. Il avança, toujours à la même allure, jusqu’aux portes de la cité. Il passa sous les yeux des gardes, tel un zombie. Puis il déambula un moment dans les ruelles, bousculant çà et là des passants. Enfin, il ouvrit la porte d’une taverne et s’affala sur un siège.
Ce fut là que tous ses sens reprirent le dessus. Un éclair d’une douleur fulgurante traversa ses jambes. Ses yeux se fermèrent et il s’affala sur la table, pris de convulsion. Il ne pouvait plus résister. Il fallait qu’il dorme.

Mais Zassu s’était réveillé et avait survécu. Il avait volé de l’eau à la taverne et avait repris des forces. Une fois sorti de cette ville il s’était promis de se venger des hommes. De ces hommes d’un instinct bestial, qui avaient détruit sa vie.
Il semblait être le seul de son peuple encore en vie. Peut être que son père aussi, qui sait ? En tout cas, c’était cette idée qui le poussa à survivre.
Zassu décida de se perfectionner dans la magie de son peuple afin qu’elle ne se perde pas. La magie des tampons. Il coupa du bois et le sculpta avec une précision extrême en tampon. Il en créa plus de milles. Puis il grava minutieusement chacun des tampons avec des signes. Il ne lui manquait plus qu’à se crée une feuille de support. Tout cela lui prit 3 ans.
Puis il s’entraina. Il se levait à 5 heures du matin et se couchait vers les 22 heures. Il ne prenait qu’une pause de 20 minutes pour manger. C’était en général de l’eau, du pain et du fromage volé dans le village du coin. Chaques jours étaient consacrés à l’entrainement. Tous, sans exceptions. Si il se sentait malade, il travaillait dans des conditions encore plus difficiles pour oublier sa maladie. Idem si la fatigue le prenait plus tôt que prévu. Mais cet antrainement titanesque porta ses fruits.
Il devint fort, mais pas imposant et au bout de quelques années, il avait obtenu une puissance magique phénoménale pour quelqu’un de son âge.
Il vola une toge, et s’en alla à la recherche de son père. Il n’avait pas perdu espoir. Il allait le retrouver. Il le fallait.
Le voilà maintenant. Il a 21 ans, et voyage seul. Il s’arrête à chaque hameau, chaque endroit suspect en l’espoir de le trouver.

Raison de l’inscription au tournoi : Zassu recherche la moindre trace, le moindre indice. Il pense que peut être l’un des guerriers qui ont ravagés son village peut se trouver là.

linkalink
linkalink
Niveau 10
15 mai 2008 à 14:45:52

A mon tour :o)) J'ai pas vraiment relu, désolée si il y a des fautes et si c'est un peu long...

Nom : Isana
Age : 23 ans
Sexe : Féminin
Race : Elfe noire
Arme : Trois armes caractérisées par une petite taille :

Arme principale : Arc longbow (arc classique d’environ 2m de long et fait en frêne) plus petit que la normale pour s’adapter à la force d’Isana (soit environ 1m60 de long), ce qui le rend donc moins puissant et diminue sa portée, carquois dans le dos contenant une cinquantaine de flèches à pointes bodkin (longues flèches perforantes)

Deuxième arme : épée à une main (type arming-sword, donc classique) assez courte (environ 70cm), pommeau et garde simples en acier, fusée couverte de bandes de cuir noir. Fourreau noir au fond renforcé d’acier.

Troisième arme : couteau de chasse de type bowie au manche recouvert lui aussi de cuir noir. Il sert en fait essentiellement à la chasse, comme son nom l’indique (dépeçage et mise à mort du gibier) mais peut-être une solution de dernier recours au combat. Il est accroché à la ceinture, du côté droit, dans un petit étui noir.

Description : Elfe noire d’environ 1m70, elle a la peau grise (assez claire tout de même), des cheveux noirs fournis arrivant à la moitié du dos et des yeux noirs. Elle porte un plastron de cuir recouvert d’une tunique grise, un pantalon de voyage noir et des bottes de marche en cuir souple arrivant à mi-mollet, noires également. Ses bras sont tous deux protégés par un protège bras de cuir mais seul sa main droite porte un gant en cuir. Une cape à capuchon initialement noire, tirant désormais sur le gris et quelque peu élimée, la recouvre entièrement en permanence et dissimule (ou essaye de dissimuler) ses armes blanches. Son arc et son carquois sont quant à eux portés par-dessus la cape. Elle possède également un grand sac de voyage gris foncé.
Elle est plutôt solitaire, parle peu. C’est une archère, une chasseuse avant tout, la dissimulation et la patience sont ses principaux atouts.

Histoire :

Il s’approche encore, marchant inexorablement vers sa mort, disparaissant fugitivement derrière quelques feuilles, slalomant calmement entre les branches à terre et les pierres moussues. Il avance sereinement, tout en lui respire la confiance. Pourtant il ne dépassera pas cette petite clairière. Il ne le sait pas, pas encore. Il lui suffirait de repartir dans une autre direction maintenant pour survivre, de s’arrêter un instant, de lever la tête, d’écouter, d’observer. Seulement il ne le fait pas, il ne le fera pas, il connaît trop cet endroit pour le penser dangereux. Perfide assurance. Il fait un pas dans la clairière dégagée. Un pas, un seul, qui mettra fin à sa vie. Un sifflement strident emplit soudain la clairière. Le sang jaillit. Ses yeux s’agrandissent comme il comprend enfin. Il s’effondre, percé au cœur, un râle d’agonie lui échappe. Il respire difficilement, du sang s’échappe de ses narines, le liquide poisseux s’écoule aussi de sa blessure. Le contact poisseux le fait frémir. Un brouillard tombe sur ses yeux, la clairière verdoyante n’est plus que formes indistinctes et brume grisâtre. Une silhouette entièrement noire s’approche de lui. Son bourreau. Son sauveur. Un petit raclement et un éclair blanc. Elle se penche sur lui et d’un geste précis lui enfonce la lame à la base du cou, jusqu’au cerveau. Il soupire longuement, la brume s’épaissit, le froid l’envahit. Puis plus rien…

***

Je retire mon couteau du crâne du chevreuil et commence à le dépecer, coupant la peau en des points précis pour la séparer de la viande. Il n’est pas très grand. Tant mieux, ça évitera à la viande de se gâter. Ne pas oublier de récupérer la flèche et de la nettoyer. Espérons qu’elle ne s’est pas abîmée… C’est plus fatigant qu’il n’y parait, de détacher la viande de ces bêtes. J’essuie mon front en sueur du dos d’une main couverte de sang. Je fais une petite pause, regarde autour de moi la clairière fertile. Les oiseaux continuent à chanter, les écureuils se chamaillent toujours, quelques insectes volètent tranquillement dans la lumière verdâtre. Tous indifférents au meurtre qui vient de se produire sous leur nez. Pas bien différents des humains. Je souris amèrement et reprend mon travail, mes pensées se détachant peu à peu de la réalité tandis que le geste devient mécanique.

***

Elle ouvrit la porte de la grande salle, grouillante de monde et de conversations. Partout les mêmes questions résonnaient, chacun y allait de sa théorie, toutes plus insensées les unes que les autres. Beaucoup posaient des questions sans attendre la réponse avant de filer demander la même chose à un autre. Quelques uns ne pipaient mots mais leurs regards anxieux en disaient plus long qu’un discours. Elle se glissa dans la foule, jouant des coudes pour s’approcher du fond de la salle, au plus près de l’estrade. Une main ferme agrippa son épaule et elle sursauta.
« Et toi, qu’est-ce que tu en penses ? »
Elle se retourna pour faire face à un elfe noir plus grand qu’elle d’une bonne tête qui la regardait de son regard grave. Contrairement à beaucoup, il ne paraissait ni anxieux ni curieux. En fait, il était difficile de savoir à quoi il pensait et ce qu’il ressentait, son visage affectant toujours un calme trompeur. Elle sourit légèrement et haussa les épaules :
« Je suppose que ça va être encore la même chose que d’habitude : les humains sont une plaie, on doit trouver un moyen pour qu’ils nous laissent tranquilles, quelques reproches à ceux qui en ont tués « accidentellement ». C’est toujours pareil : beaucoup de blabla mais rien de concret.
-Peut-être bien, mais cette fois ils ont fait appel à tout le monde, pas seulement aux chasseurs. Regarde, même Tania est là »
Isana tourna les yeux vers une jeune fille chétive, recroquevillée contre un mur de la salle, visiblement plus terrifiée par la foule qui l’entourait que par la perspective du sermon qui n’allait pas tarder. C’était vraiment étonnant de la voir ici, cette petite étant trop fragile – et trop maladroite - pour pouvoir faire des travaux importants. S’avisant que les deux chasseurs elfes la regardaient, Tania baissa les yeux et sembla essayer de rétrécir, voir de disparaître.
« C’est bizarre en effet, reprit Isana, mais qui comprendra jamais les motivations du Conseil ? Et toi au fait, qu’est-ce que tu fais ici ? Yan n’arrêtait pas de répéter « Grand frère Kahim est parti loin dans l’est pour tuer tous les méchants »
-Il disait vraiment ça ? Il faut croire que j’ai réussi à « tuer tous les méchants » et que j’ai décidé de rentrer au bercail, fit-il avec un grand sourire »
Elle éclata de rire. Rire qui résonna longtemps dans le silence qui s’était soudain emparé de la salle. Un des hommes qui était apparu dans le fond de la salle lui jeta un regard noir et elle baissa la tête, un sourire étirant toujours ses lèvres. Les sept hommes et femmes d’âge divers – aucun n’ayant toutefois moins de quarante ans – firent le tour de la salle dans un silence religieux. Tous les fixaient, avides de savoir ce qui avait entraînait pareille réunion. Puis, l’homme du milieu, qui arborait une crinière blanche révélatrice de son grand âge, pris la parole :
« Mes amis, vous vous demandez sans doute pourquoi nous vous avons tous conviaient à une réunion réservée d’habitude aux chasseurs. (Acquiescement général). La raison en est simple. Nous pensons que l’affaire présente nous concerne tous, que nous soyons chasseurs ou non. Vous savez tous que notre peuple est persécuté par les humains depuis des années…
-Qu’ils crèvent tous ! Hurla quelqu’un. »
Beaucoup reprirent ce cri et la salle fut bientôt envahie d’un brouhaha sans nom. Le vieil homme leva la main et le silence revint aussitôt.
« Cela résoudrait sans doute notre problème, mais c’est un projet irréalisable, fit-il avec un petit sourire. Non, il nous faut trouver un autre moyen pour mettre fin à leurs actes barbares. Il y a une semaine, ils ont détruit un village de nos frères à quelques kilomètres d’ici. Ils ont tué les guerriers mais également les femmes et les enfants, et ils ont brûlé le village. Nous ne pouvons laisser faire ça plus longtemps. Mais la force ne nous servira de rien contre eux, tant ils sont nombreux. Nous avons besoin d’une solution plus pacifique.
-Qu’est-ce que je disais, chuchota Isana à Kahim.
-Cette solution, nous l’avons trouvée, mes amis. »
Il fit une pause, laissant le temps à la foule de bien enregistrer ses paroles. Il y eut quelques mots échangés, mais la plupart se regardaient étonnés, cherchant à comprendre. Isana était de ceux-là, et Kahim lui dédia un sourire entendu. Elle leva les yeux au ciel et lui tira la langue. Son sourire s’élargit, puis il posa un doigt sur ses lèvres et se tourna vers l’estrade.
« Je vois que cette annonce vous laisse pantois. Je vois donc vous expliquer. Les humains sont très sensibles à l’extravagance et aux hauts faits. Si un elfe noir devenait un héros, s’il accomplissait un fait mémorable, ils nous respecteraient et nous laisseraient tranquilles. Mais quel type d’exploit pouvons-nous accomplir ? Et bien on nous en sert un sur un plateau. Un grand tournoi de guerriers a été organisé dans un royaume voisin. Si l’un de nous gagnait ce tournoi, sa victoire serait connue de tous, et sa gloire se répercuterait sur notre peuple tout entier. Lequel d’entre vous souhaite sauver notre peuple ? Lequel aura le courage de risquer la mort pour le salut des siens ? »
La plupart s’entre-regardèrent, sceptiques. Mais les yeux d’Isana brillaient, son cœur battait à tout rompre, son corps tout entier s’embrasait à la perspective de ce tournoi. Enfin ils avaient pris des initiatives. Enfin ils allaient pouvoir agir. Après tant d’années, toutes ces horreurs allaient prendre fin. Kahim la regarda, ouvrit de grands yeux, s’apprêta à ouvrir la bouche mais elle fut plus rapide. Elle leva une main et lança d’une voix tonitruante :
« Moi, je le ferai ! »
Kahim soupira et son regard se fit triste. Le conseil la regarda, la dévisagea. Ils échangèrent quelques mots et le vieil homme reprit :
« Pas d’autre volontaire ? »
Isana baissa la main, blessée. Mais personne ne réagit. Alors le conseil soupira comme un seul être :
« Très bien, jeune chasseuse. Si tel est ton souhait, tu partiras et représenteras notre peuple à ce tournoi. Puissent les dieux te guider et t’aider dans ta tâche. »

***

Je ne pensais pas que ce voyage serait aussi long. Plus d’un mois que je suis partie et je n’ai toujours pas franchi la frontière de ce royaume, Hyrule si je me souviens bien. Mais je ne regrette pas mon choix. J’ai déjà vu tant de choses nouvelles, et c’est tellement excitant. Et puis je sais que je suis capable de gagner, quoi qu’en pensent ces vieux croûtons. Dommage que Kahim ne m’ait pas accompagné plus longtemps, mais il n’a pas aimé passer par ces villages humains. Pourtant ils ne nous ont pas reconnus, je lui avais dit que ces capes suffiraient à nous cacher ! Enfin, je vais continuer à suivre ses conseils et à éviter les humains du mieux possible. De toute façon, avec ce chevreuil, j’ai de quoi manger pendant un moment. Et sans doute y aura-t-il moins de risque quand j’aurais franchi ces montagnes, quand je serais en Hyrule. Je m’en approche un peu plus chaque jour, je les atteindrais bientôt. Et alors, je pourrais sauver mon peuple…

sagara--sano
sagara--sano
Niveau 15
15 mai 2008 à 14:58:54

Glouglou et linkalink j'ai adoré vos histoires ^^

Gouloudrioul
Gouloudrioul
Niveau 10
15 mai 2008 à 15:23:10

Merci :rouge: . Moi aussi, j'ai trouvé la tienne très originale :oui: . J'ai du soucis à me faire quand je vois tous ces concurrents redoutables :ouch: .

narth
narth
Niveau 2
15 mai 2008 à 15:39:58

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