ça c'est pas mon problème, fallait laisser plus de temps.
S'y prendre plus tôt et laisser un mois pour écrire ![]()
T'as fini de faire genre d'avoir été occupé 24/7 alors que tu passes ton temps à glander quand t'es chez toi ? ![]()
Vous aviez tous largement le temps, 3 semaines étaient amplement suffisantes.
Chut, ça commence
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Bon ça y est j'ai tous les textes hormis celui de Imp et Signe qui n'ont rien fait du tout, manque de temps de la part de Signe, manque de... euh... d'investissement de la part de Imp. ![]()
Armstrong et Baby-Link sont déclarés vainqueurs par défaut ! (ils pourront publier leur texte à la fin du round si ils le désirent, ça fait trois fois qu'Armstrong gagne par forfait, il serait bon de commenter quelque peu ses textes !).
Bon, Linkou et Natsue n'étant pas là, je propose pour aller plus vite de commencer par le deuxième combat, opposant Eagle et Sagara à Bagdad et Hache-Viande ! Si vous êtes d'accord bien sûr Eagle et Bagdad. ![]()
Comme quoi on aurait pu t'envoyer le texte demain si on n'est pas les premiers ![]()
C’était le début d’un nouvel après-midi qui commençait dans la paisible Cité Symétrie située à mi-hauteur dans le massif des pics Talus. Ces mêmes pics surplombaient les plaines Nuun du pays de Labrynna. Les rues étaient animées des cris des commerçants et autres manants qui faisaient leurs spectacles pour quelques rubis, ainsi que de la rumeur de la foule. En contraste complet avec son passé, la ville avait considérablement prospéré et était actuellement une cité florissante. Sur la place du village trônait une magnifique fontaine en marbre, dressée en souvenir du héros qui avait autrefois sauvé la ville en proie au chaos.
Rien n’aurait pu prédire ce qui allait se passer aujourd’hui.
Deux ombres volatiles se dressèrent du sol, à proximité de la fontaine, sous le regard dubitatif voire effrayé des passants. Les deux nuages d’ombre se dissipèrent, laissant apparaître autant de formes anthropomorphiques. Kurst Keiger ainsi qu’Ephraim Harada firent leur apparition
Les deux désormais alliés s’interrogèrent sur l’endroit où ils avaient atterri. La Cité Symétrie avait dit l’organisateur.
« Je ne vois rien de symétrique, grogna Kurst.
- Je suppose que nous ne sommes pas au bon endroit pour le voir, musa Ephraim »
Sheitan commença à pouffer de rire.
« Ferme-là toi !
- C’est à moi que tu parles ? Demanda le reptile.
- Non, laisse tomber. »
Sheitan éclata de rire ; Ephraim sentit un choc violent sur son crâne, manquant de l’assommer. Au bruit, Kurst se retourna et vit Marsel avec un air goguenard, satisfait de voir sa cible s’effondrer à genoux sur le sol pavé. Du coin de l’œil il vit aussi un visage familier. Hon’Liu, le général qu’il croyait avoir tué, lui faisait de nouveau face.
« Comme on se retrouve, la bête ! S’écria le Général déchu.
- Dis, c’qui ce gars ? Oh merde, j’ai brisé ma bouteille en frappant cet idiot, renchérit Marsel.
- Comme on se retrouve en effet. Il faut croire que ce monde me réserve plus d’une surprise, répondit Kurst en fronçant le sourcil gauche. »
Ephraim se releva, légèrement sonné, et vacilla de droite à gauche avant de retrouver son équilibre. Il fixa le petit vieux au crâne dégarni qui souriait d’un air revanchard. Sans crier gare, Hon’Liu se jeta sur le reptile le poing en avant, mais celui-ci para le premier coup. Le Général, de son autre main envoya un direct dans l’estomac de Kurst, qui se plia sous l’effet de la douleur. Histoire de suivre le mouvement, Marsel se mit en position de combat et commença à asséner quelques coups de poing peu précis mais d’une rare violence à Ephraim. Ce dernier fut contraint de parer sans pouvoir sortir les deux lames de sa ceinture. Kurst quant à lui était toujours plié en deux sous le choc du coup de poing, et Hon’Liu en profita pour lui porter un coup de genou directement sur la gueule, endroit très sensible chez les alligators. Le reptile s’effondra sur le dos. De son côté, voyant qu’il ne parviendrait pas à briser la garde de son adversaire, Marsel se laissa tomber lourdement au sol pour effectuer un croc-en-jambe afin de faire chuter le jeune homme pris au dépourvu. L’homme saoul se releva aussitôt, prenant de vitesse son adversaire et lui asséna une série de coups de pieds. Face à ce spectacle d’une rare violence, les passants s’affolèrent, les femmes se mettant à crier et les enfants pleurant la tête cachée contre leurs parents. La garde de la ville se précipita pour tenter de mettre fin aux hostilités, aidée de quelques hommes confiants. Forts de leur adrénaline, Hon’Liu et Marsel accueillirent les gardes à leur manière, l’un sortant sa hallebarde pour leur déchiqueter les tripes, l’autre frappant jusqu’à la mort les plus téméraires.
Profitant du brouhaha général et de l’intervention de la garde, Ephraim se releva et remit sur pied son allié. Ils s’éloignèrent de la fontaine et se précipitèrent dans le premier bâtiment à portée : Le musée. Celui-ci avait été achevé il y a quelques années. L’édifice s’étendait en demi-cercle au Nord autour de la place centrale, construit d’une pierre blanche éclatante sous la lumière.
Les cadavres des gardes se vidaient de leur sang sur les pavements luisants de la cité, alors que les deux meurtriers souriaient, satisfaits de leur prouesse. Mais, le général ne tarda pas à remarquer la disparition de ses deux adversaires.
« - Merde ! Ils sont passés où ? Marsel !
- Bah, c’pas qu’j’étais en train d’combattre … Mais j’étais en train d’combattre … »
Le vieil homme au crâne dégarni fixa de ses petits yeux l’immense structure qui lui faisait face. Dans une incertitude la plus totale, l’homme pointa le bâtiment de son index.
« - J’pense qu’ils sont allés dans c’musée …
- Pfff … Espère pour toi…Je suis là pour traquer la bête, pas pour une visite de plaisance. Surtout que je suis déjà venu ici il y a longtemps…
- Ah ouais ?
- C’était pendant ma quête de reconnaissance, après ma… défaite contre l’Oiseau de Foudre. En cherchant à faire parler de moi, j’ai traversé ce village en faisant en sorte qu’on se souvienne de mon nom… A l’époque les gardes ont réussi à me chasser, mais pas cette fois.
- En fait j’en ai pas grand-chose à foutre, moi c’que j’veux c’est trouver une bouteille pour remplacer celle qu’l’autre abruti m’a cassé, rétorqua Marsel, ce qui lui valu un regard noir du Général. »
Dans le musée, les deux combattants cherchaient à barricader l’entrée pour que leurs bourreaux ne puissent les déloger. Kurst montra à Ephraim des meubles et autres armures pour bloquer la porte. L’alligator resta un instant assis sur le sol pour reprendre ses esprits pendant que le schizophrène faisait le boulot.
« - Et merde … Ce général est devenu drôlement fort. Son retour de chez les morts et son combat d’avance sur moi ne peuvent pas l’avoir autant changé … pensa Kurst, une patte sur sa tempe. »
Le personnel du musée cherchait désespérément à stopper Ephraim qui transformait des objets d’une valeur inestimable en de simples barricades. Son Kôdachi dégainé suffit à dissuader les plus courageux.
« - Ephraim, utilise aussi ta lame géante pour bloquer le passage, lança Kurst à son coéquipier.
- Mais …
- C’est un conseil, si tu tiens à mourir dans ce trou c’est ton choix. Tu la récupéreras plus tard ton arme. »
Le jeune homme s’exécuta et détacha la corde qui maintenait l’arme géante sur son dos pour la coincer parmi les autres objets.
« - Le premier qui essaye de débloquer la porte se retrouvera avec ses tripes à l’air, lança Ephraim en balayant l’assemblée d’un simple regard suffisant à forcer l’obéissance des potentiels réfractaires.
- EPHRAIM ! J’aime quand tu parles comme ça ! S’écria Sheitan en se jetant au cou de l’homme qui grogna légèrement. »
Il ne suffit que de quelques minutes pour entendre des personnes s’énerver sur la porte d’entrée. La rumeur de leurs voix indiqua qu’il s’agissait bel et bien d’Hon’Liu et Marsel.
« Maudit lézard ! Sors tout de suite de là. J’ai un compte à régler avec toi et ta demi-queue! Criait le général.
- Et ton pote il m’doit une bouteille ! Donc n’nous obligez pas à foutre l’bordel ! Répliqua Marsel.
- Ma demi-queue ? Chuchota le reptile en jetant un regard à celle-ci, il reprit : Et ta gorge, tu n’as pas la sensation bizarre qu’elle va se rouvrir à tout moment ? Ils te l’ont recousue comment en enfer ?»
Sheitan éclata de rire pour la seconde fois. Marsel aussi d’ailleurs étouffa un rire en voyant la mine déconfite du général, mais ce dernier répliqua en frappant le sommet du crâne dégarni de son compagnon.
Le général venait de prendre un sacré coup dans son amour-propre. L’énervement se fit sentir lorsque des bruits sourds résonnèrent dans le musée, indiquant que quelqu’un s’acharnait sur la porte bloquée. L’alligator ne préféra pas affronter de face son adversaire qui semblait plus remonté que jamais. Il entraîna avec lui Ephraim vers le fond du musée.
Une petite pièce s’offrait à eux. De longues colonnes en marbre gris soutenaient le plafond et plusieurs tableaux d’une jeune femme aux longs cheveux bleus jouant de la harpe décoraient les murs. Au centre de la pièce, résidait un piédestal sur lequel une harpe reposait dans sa cage de verre. A côté, une tablette taillée d’inscriptions dans une langue inconnue pour les deux combattants, suivie de deux gammes de notes.
« C’est stupide. Une seule entrée ? Pesta Kurst.
- … Une seule sortie tu veux dire…, reprit Ephraim les yeux fermés, une main sur son menton.
- Philosophe en plus de schizophrène... Bon, faut se débrouiller pour sortir d’ici. Les deux autres ne vont pas tarder à rentrer, et tout ce qu’on a sous la main c’est une harpe. Tu te sens prêt à leur jouer une berceuse ?
- Si j’avais ma lame géante, j’aurais pu essayer de creuser un passage dans le mur …
- T’en as d’autres des bonnes idées comme celles-ci ? »
Coupant court à la conversation, un petit homme chauve et moustachu fit son apparition dans la pièce. Il ne semblait pas avoir assisté à la scène de la barricade, prenant ainsi les deux combattants pour de simples visiteurs.
« Vous n’avez pas l’air d’être originaires de la région … Cette harpe vous intrigue-t-elle ? C’est une belle légende, dit l’homme en esquissant un petit sourire commercial.
- En fait … on n’a pas trop le temps pour écouter une histoire, répliqua Kurst.
- Tue-le, sinon vous n’êtes pas sortis de l’auberge, ajouta Sheitan alors qu’Ephraim lui faisait un signe de la main pour qu’elle se taise.
- Allez, allez, ne faites pas les timides. Cette harpe nous a été offerte par l’oracle des âges Nayru. C’est grâce à cette harpe que le village fut sauvé par le passé.
Les deux coéquipiers se regardèrent mutuellement comme si une idée leur passait à travers la tête au même moment. L’homme continua son histoire.
- Autrefois, l’équilibre du village était assuré par une noix. Mais les générations passées ont découvert que cette harpe avait un pouvoir infini et bien plus grand que la noix. Ainsi grâce à elle, vous pouvez … »
L’historien ne put finir sa phrase que Kurst ordonnait à Ephraim de l’assommer. L’alligator brisa la vitre pour se saisir de l’instrument de musique se retournant vivement vers Ephraim.
« T’as pensé à la même chose que moi hein ? Interrogea Kurst à son allié temporaire.
- Bah je crois … Si cette harpe a le pouvoir de sauver une ville entière … Elle doit pouvoir venir à bout de nos assaillants sans trop de problèmes, répondit calmement Ephraim.
- Bingo !
- Bine Go ?
- Nan laisse …
- Il y a des notes là … Moi je ne sais pas jouer d’instrument … tu joues de la harpe toi ?
- Bof, ça ne doit pas être si différent du Piano, déclara Kurst.
- Et tu sais jouer du Piano?
- Bien sur que non, j’ai dit ça au hasard. T’es idiot ou tu le fais exprès ? »
Sheitan tomba à la renverse, son rire irritant parvenant aux oreilles du jeune homme qui serrait le poing.
Kurst avait une bonne mémoire. Dans son monde, il devait retenir de tête des informations de la plus haute importance pour ses missions spéciales. Deux gammes de notes ne devraient pas être si difficiles à retenir. Ce n’est que quelques minutes après avoir retiré la harpe de son socle, que des secousses firent trembler le sol. D’une faible intensité au début, les tremblements devenaient de plus en plus forts.
« - Zakoestros a bien dit qu’on pouvait perturber l’équilibre du village … Et l’homme qu’on a assommé nous a pas parlé de la harpe et de son pouvoir d’équilibre ? Demanda naïvement Ephraim.
- Zakoestros est un fêlé. Une ville maintenue en équilibre par une harpe ; T’as d’autres conneries comme ça ? C’est un combat là, pas une sorte de… Roman fantastique, répliqua Kurst »
La porte commençait à céder ; la plupart des barricades étaient brisées en morceaux. Marsel et Hon’Liu continuaient à s’acharner sur la porte qui cédait lentement. Le schizophrène récupéra son arme géante retirant le tissu qui protégeait la lame légèrement usée par le temps.
« Tu savais que cette arme pouvait trancher un cavalier et sa monture ? Demanda Ephraim à son ami.
- Oui tu rabâches… Si les deux excités sont à cheval, on aura une chance …, répliqua Kurst qui se mit à jouer la première mélodie qui était inscrite sur la tablette.
- Doucement ! T’es plus calme d’habitude.
- Le manque de nicotine… Maintenant tais-toi, laisse moi me concentrer. »
Le reptile s’assit sur un banc en marbre, posant la harpe sur le sol. Il ferma les yeux et se remémora les notes à jouer. Quelques essais pour trouver les bonnes cordes, puis il se mit à jouer la mélodie. Une série de notes au son harmonique. Aussitôt jouées, un rayon rosé descendit du firmament et entoura le reptile.
Kurst venait de disparaître comme par magie ; Les secousses s’amplifiaient faisant trembler les murs de l’édifice. Ephraim se retrouvait seul, Sheitan ne pouvant s’empêcher de rire de lui en voyant son air ébahi après la disparition du reptile. Livré à lui-même et face à une tripotée de personnes qui se mit à paniquer comprenant ce qu’il se passait, le jeune guerrier était débordé. Les pauvres employés se mirent à briser le barrage pour délivrer l’unique entrée, et ce malgré les avertissements d’Ephraim. Pour eux c’était clair : ils préféraient mourir en essayant de s’enfuir plutôt que de rester à attendre que le musée s’effondre. L’équilibre de la cité fut brisé lorsqu’ils avaient retirés la harpe de son piédestal et ça, Ephraim ne pourrait y échapper seul, encore moins avec ses deux adversaires dont la tâche était facilitée grâce aux employés du musée.
La barricade céda finalement, et la panique générale s’était installée dans la ville, la foule déguerpissant à toute allure de la cité en hurlant de peur, zigzaguant pour éviter les coulées de lave naissantes. Hon’Liu et Marsel se dressaient fièrement à l’entrée, aucunement effrayés par les forces à l’œuvre. Bien au contraire, ils avancèrent lentement vers le jeune homme et s’arrêtèrent à quelques mètres de lui. Sa lame géante pointée vers ses ennemis, l’épéiste suait à grosses gouttes. Il tremblait légèrement, et ses yeux sombres fixaient l’entrée du bâtiment bloquée par le général déchu et l’homme ivre.
« Et bien … J’ai hâte de voir comment tu vas te débrouiller maintenant mon cher Ephraim, lança Sheitan adossée à un mur, ses mains derrière la tête.
- Sheitan … Je t’assure que ce n’est vraiment pas le moment … rétorqua Ephraim.
- La peur de mourir te fait parler tout seul ? Tu trembles, c’est méprisable, provoqua Hon’Liu en cherchant le reptile du regard.
- On s’en fout … On l’tue et on r’garde s’il a pas d’l’argent pour rembourser ma bouteille cassée, répondit Marsel en chancelant légèrement vers la droite manquant de peu de se prendre le mur.
- Où est ton ami l’écailleux ? Il est allé pleurer dans son coin ? Demanda le général plus remonté que jamais.
- Il a disparu … Tu devras te contenter de moi, répondit le jeune homme. »
Ses deux mains accrochèrent sa lame, commençant à la faire tournoyer autour de lui. La vitesse qu’il atteint grâce à la force centrifuge était remarquable, et les ennemis ne percevaient qu’un tourbillon entourant Ephraim. Cependant, ce dernier ne semblait pas vouloir attaquer. Son plan était clair : il ralentirait le général et le vieux dégarni le plus longtemps possible en attendant … en espérant que son allié refasse surface. Hon’Liu grogna et retint Marsel qui s’impatientait, les yeux plissés d’agacement. Ils étaient à présent désavantagés, la technique d’Ephraim lui assurant une défense optimale à presque deux mètres à la ronde en éliminant tout angle mort.
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Le reptile ouvrit les yeux. Il vit rouge. Non pas de colère, mais de par l’étrange couleur rouge qui teintait l’air. Il entendit ensuite une rumeur derrière lui. En se retournant il vit une foule rassemblée qui lui tournait le dos, apparemment captivée par ce qui se passait devant.
Un cri, puis une clameur de la foule s’élevèrent. Kurst accrocha la harpe dans son dos puis se rapprocha pour voir ce qu’il se passait. Étant plus grand que la plupart des gens, il n’eut pas besoin de trop s’approcher, et préféra même garder une certaine distance pour ne pas attirer l’attention. Pour eux ce n’était qu’un Lizalfos après tout, un monstre parmi d’autres.
En regardant dans la même direction que la foule, il vit le spectacle qui la faisait réagir. Devant une bâtisse de fortune, un grand homme en armure qui tenait une hallebarde toisait d’un regard méprisant une seconde personne affalée sur le sol, dos contre le mur de la maison. Il lui manquait le bras droit, qui gisait par terre à ses côtés dans une mare sanglante. Il fut facile de déduire que la hallebarde encore pleine de sang, et surtout l’homme qui la tenait était responsable de cette barbarie.
« Sais-tu qui je suis pauvre imbécile ?! Je sais pertinemment ce qui se trouve dans cette cabane !
- Vous êtes… un fou ! Rétorqua le blessé.
- Non, pas fou, je le saurais si la quête de pouvoir était synonyme de folie. Retient le nom d’Hon’Liu misérable ! Que ce nom que tu accuseras comme responsable de ta mort et de celle de tes proches devant les trois Déesses résonne dans les cieux! »
Des clameurs de désapprobation et de frayeur émanèrent de la foule. Il suffit d’un regard du Général déchu pour les faire taire.
L’homme au sol se mit à pleurer de désespoir alors que Hon’Liu pénétra dans la bâtisse. Une partie de la foule se débanda pour chercher à fuir la ville. Quelques hommes, les plus courageux se précipitèrent à la suite du Général pour tenter de l’arrêter.
Kurst profita de la panique pour suivre les autres. Il adopta une position furtive. A cette époque, Hon’Liu ne le connaissait pas, il profiterait de ce facteur pour le surprendre. Le reptile parcourut les quelques mètres le séparant de la bâtisse. Il se colla contre le mur près de la porte et jeta un bref coup d’œil à l’intérieur ; les plus téméraires qui avaient tenté d’arrêter Hon’Liu gisaient au sol dans un bain de sang, et les autres sortaient, le regard vide, sous le choc de ce qui venait de se passer.
Le Général saisit sa hallebarde à deux mains, et fit un mouvement de balance avant de projeter toute sa force dans un coup visant à briser une sorte de noix qui reposait sur une tablette.
Kurst profita de son inattention pour se jeter sur lui et le saisir par derrière, bloquant ses deux bras en le forçant à lâcher son arme qui chuta sur le sol dans un bruit métallique.
« On ne bouge plus, chuchota-t-il dans son oreille.
- Qu’est-ce… Lâche-moi vaurien ! Répondit le Général visiblement surpris.
- Désolé, mais ce que tu veux faire est punissable de mort. Pas que cela me concerne, mais moi je te tue parce que j’en ai besoin.
- Idiot, je ne peux pas mourir ! Je suis l’un des seuls rescapés de la bataille contre l’Oiseau de Foudre ! Je suis l’invincible Général Hon’Liu !
- Crois-moi je sais qui tu es, et je t’ai déjà tué une fois. Enfin techniquement non, je vais te re-tuer dans le futur… Enfin laisse c’est compliqué…
- Comment ?
- Laisse j’ai dit. Bon, j’espère que cette fois sera la dernière… »
Dans un mouvement fulgurant, Kurst lâcha prise pour se saisir de son couteau dans l’étui dorsal, puis trancha la gorge du Général avant que celui-ci ne puisse réagir.
« … que cela ne devienne pas une habitude, dit-il pour finir sa phrase. »
N’ayant que faire du sort des dissidents, il quitta la bâtisse et se mit à l’entrée pour reprendre la harpe. Il croisa une dizaine de gardes armés qui le bousculèrent. Kurst grogna puis se décala sur le côté pour se remémorer les notes de la mélodie lui permettant de revenir dans le présent, espérant de tout cœur qu’elle marcherait…
Tout se passa très rapidement. Les murs s’effondrèrent, trop faibles pour supporter de tels tremblements. La chaleur n’aidait en rien, rendant les fondations aussi malléables que du sable. Le plafond chuta également, tombant droit sur les trois combattants. Les premières pierres furent d’abord découpées par l’épée d’Ephraim, mais les quelques centaines de kilos de roches qui suivirent dépassèrent sa capacité. Le jeune épéiste fut projeté contre le mur par l’arrêt brutal de l’élan de sa lame. Hon’Liu et Marsel qui avaient prévu le coup se reculèrent, évitant ainsi les plus gros morceaux.
La mode était désormais au rouge ici aussi, et le paysage alentours de la ville n’était plus que désolation. Arbres calcinés et flots de laves incessants. Il fallait être fou pour rester ici. Chose qui tombait bien car au moins l’un des guerriers l’était. Le Général et le vieux dégarni allèrent à sa rencontre d’ailleurs. Le pauvre jeune homme gisait au sol, sous quelques kilos de gravas, le sang coulant sur son visage. Il luttait pour garder conscience, alors que Sheitan semblait aux anges… Le comble pour une femme portant le nom du Diable.
Le vieux Général grisonnant saisit le col de l’épéiste et le souleva au dessus du sol.
« Dis moi où est ton sac à main ou je te délie la langue à ma façon, chuchota le Général en toisant le jeune homme d’un regard noir. »
Ce dernier fit un signe de la tête à la jeune femme qui observait la scène. Hon’Liu ne se posa pas de question mais le jeune homme se mit à esquisser un sourire des plus malsain. Se demandant s’il avait changé d’avis, le général réitéra sa question mais il n’obtint qu’un crachat bien placé entre les deux yeux.
« Tue le bon sang ! S’impatientait Marsel.
- Va au diable enfant de putain, répondit Sheitan qui avait le contrôle total du corps d‘Ephraim.
- Pffff… Tant pis pour toi. »
Hon’Liu s’essuya le visage puis porta son autre main au col d’Ephraim et lui enserra le cou. Avec son gant paré de sa plume de foudre, il envoya un puissant courant qui traversa de part et d’autres le corps du pauvre épéiste. Il lâcha prise au bout d’une dizaine de secondes, et le pitoyable jeune homme chuta lourdement sur le sol à plat ventre.
« Tu es un idiot. Ne gâche pas ton unique chance de gagner pour sauver la peau de l’autre Lizalfos. Il ne pourra pas nous vaincre seul de toute manière.
- La douleur … n‘est qu‘une indication pour prouver qu‘on est encore en vie… va falloir … faire mieux que ça … si tu veux mettre fin … à mes jours …, répondit Sheitan en crachant une gerbe de sang avant d’ouvrir en grand ses yeux ébènes qu’elle posa sur le vieux Général.
Instantanément, Hon’Liu disparut.
Marsel écarquilla grand les yeux, Ephraim n’avait plus aucune emprise sur son corps, contrairement à d’habitude où il voyait tout ce que faisait Sheitan, là ce fut le trou noir. L’homme ivre, choqué, avait dessaoulé et retrouvé toute sa lucidité. Pour lui, ce changement de comportement était la raison de la disparition de son coéquipier.
« Sorcier ! Sorcier ! Tu as tué ton ami et maintenant mon équipier ! Que ton corps brûle dans les flots de laves ! »
Il prit ses jambes à son cou et s’éloigna le plus possible. Il vit Ephraim se relever et commencer à le poursuivre en sortant ses deux Kôdachis des étuis accrochés chaque côtés de sa ceinture. Il prit peur et courut jusqu’au parapet de la ville qui donnait sur la vallée Nuun. Ephraim s’approchait toujours, et allait maintenant au pas de course, les deux lames prêtes à l’emploi.
« Arrière démon ! Ne me touche pas ! Laisse-moi ! Cria-t-il au jeune homme qui fondait sur lui avec un sourire démoniaque. »
Il était maintenant trop tard pour se mettre en position de combat ou tenter un mouvement évasif. Son seul recourt était de sauter du parapet. Ce qu’il fit.
Marsel se jeta littéralement dans le vide, avant de racler la pente de la montagne. Ses jambes ne purent se stabiliser avec le dénivelé trop important, et Marsel roula jusqu’en bas, arrachant au passage quelques plantes et se taillant la chair sur des roches.
Kurst réapparut aux côtés d’Ephraim qui observait le pitoyable petit vieux dégringoler de la montagne. Il fut légèrement surpris de retrouver la même ambiance que dans l’endroit qu’il venait de quitter, mais cela ne l’empêcha pas d’apprécier le spectacle. Ephraim lui lança un regard noir, troublant le reptile qui ne comprenait pas vraiment cette attitude. Avait-il laissé sa folie prendre le dessus ? C’est ce qu’il semblait, et sa deuxième personnalité était pour le moins plutôt agressive.
Arrivé au fond de la vallée, Marsel roula encore sur quelques mètres puis se stabilisa enfin, buttant contre une paire de pieds. Il avait le corps en charpie et son sang se déversait des écorchures et des plaies qui le recouvraient. Il leva les yeux à grand peine et reconnut l’homme.
« Z… Zak… Zakoe…
- Marsel. Tu me déçois. Je croyais avoir été clair, celui qui atteint le pied de la montagne est disqualifié. Quel manque de sagesse.
- M… Mais…
- Pas de mais. »
Avec un bâton qu’il tenait dans la main, l’organisateur tira un trait quelques centimètres avant l’endroit où reposait le petit vieux, délimitant l’arène. Marsel adressa un regard suppliant, mais n’eut qu’un regard faussement désolé en retour. Zakoestros souleva le vieil homme par le col et prononça quelques mots. Les yeux de Marsel virèrent au blanc, et l’organisateur le laissa tomber au sol.
Quelques minutes plus tard, Zakoestros rejoignit les deux vainqueurs. Ephraim sembla se réveiller d’une certaine torpeur, et la première chose qu’il vit fut Sheitan qui lui adressait un grand sourire satisfait. Il comprit qu’elle avait agit pendant qu’il était inconscient. Elle s’approcha doucement de lui portant ses lèvres à son oreille.
« Te laisse pas emporter par l’amitié que tu portes envers ce lézard … Connaissant la fourberie de l’organisateur, tu as de grandes chances de te retrouver contre ton ami au tour suivant. Les amis d’aujourd’hui sont les ennemis de demain. Si tu te retrouves contre lui, n’hésite pas à le massacrer … Si je perçois une once de faiblesse, compte sur moi pour prendre le relais. Pense à la récompense … pense à elle, murmura Sheitan au jeune homme qui baissa la tête repensant à ce qu’elle venait de lui dire. La voix de Zakoestros s’éleva, sortant Ephraim de ses pensées.
- Voilà donc nos deux gagnants. Je ne m’attendais pas à ce que vous utilisiez le temps pour vaincre vos ennemis…
- C’est vous-même qui avez dit qu’on pouvait utiliser tout ce qu’on trouvait sur place monsieur, répondit Kurst.
- C’est mal ? Demanda Ephraim.
- Non. Vous avez gagné, c’est l’essentiel. Rentrons. »
Les trois hommes disparurent dans un sombre rayon, laissant la ville et la vallée se faire engloutir sous un flot de lave ininterrompue, qui allait s’étirer dans la vallée, dévastant tout sur son passage…
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Se posant doucement sur une terre rougeâtre, Hon'liu et Marsel fraîchement désignés équipiers découvraient leur nouvelle arène : Ils se trouvaient devant l'entrée d'un village, très classique, où les habitants insouciants du combat proche ne se préoccupaient même pas de leur arrivée.
***
La seule chose qui attirait contamment leur attention était un volcan tout proche, menaçant à chaque instant de se réveiller. Mais Ephraïm et Kurst avaient d'autres chats à fouetter, il fallait trouver la cible et l'éliminer au plus tôt. Le lézard ne savait pas jusqu'à quel point il pouvait faire confiance à son équipier, mais n'ayant d'autre choix, il décida de longer le mur du village près duquel ils venaient d'être téléporté, tout en gardant un oeil derrière lui.
***
La cité symétrie portait bien son nom, comme l’avait fait remarquer Zakoestros, et il était aisé de remarquer l‘axe autour duquel s’était formé ce phénomène architectural, qu’est la symétrie parfaite d’une partie de la ville par rapport à l’autre.
Hon’liu déjà exaspéré par les risques que lui faisait prendre la démarche de Marsel pensa tout bas
- "Je dois tuer un déséquilibré mental à l’aide d’un déséquilibré physique puis déclara: Mieux vaut ne peut rentrer immédiatement et garder cette opportunité en dernier recours "
Les deux combattants partirent à la recherche d’un lieu sûr pour échaffauder un plan tout en profitant des avantages stratégiques que pourraient leur donner la montagne.
***
Un sourire radieux, Ephraïm semblait profiter de cette confrontation pour se promener. L’air pesant ne le génant pas et avait même un effet euphorisant que n’appréciait que très moyennement Kurst. L’instant d’après, il était redevenu aussi sobre que son acolyte.
***
La montagne grouillait de monstres en tout genre, mais certains brillaient par leur grande résistance, notamment des armures vides de chevaliers animés par magie. Hon'Liu et Marsel devait s'y mettre a deux pour terrasser ces puissants ennemis. Après un petit temps de recherche, ils trouvèrent finalement un endroit au bas d'une falaise, plutot bien dissimulé grace à d'épaisses formations rocheuses
Hon'Liu prit d'abord la parole, montrant ses facultés a superviser les plans de bataille. Il dit :
- " La première chose a faire serait de les repèrer. Entre un militaire aguerri et un fou imprévisible, il faudra faire attention à eux. D'autant plus que le relief ici n'est pas vraiment à notre avantage.
Marsel se prononca après ce petit discours :
- "Il faudrait qu'on arrive a se servir des conséquences dont tu as parlé tout à l'heure. Les choses qui arrivent quand on brise la symétrie de la ville. Ca promet surement de pas etre réjouissant pour celui qui les subira".
Hon'liu resta un instant étonné devant le fait qu'un pittoresque vieillard avec une bouteille à la main arrive a parler aussi clairement. D'autant plus que ces paroles amenaient à réfléchir quand à l'utilisation de la cité elle meme comme d'une arme.
' "Au fait, reprit le vieillard, il faut que je te dise un truc."
Prenant sur lui même Hon'liu attendait "la révélation" avec une impatience mélée de dégout.
- "En fait mon ami, t'as clamsé contre Kurst au début du tournoi"
***
. « Ca y'est. Ca recommence ».
Encore une fois tout à l'heure son double mental lui avait suggéré de tuer l'extraterrestre, arguant qu'il faut "Manger avant d'étre mangé". Mais Ephraim sentait de l'humanité se dégager de cette étrange humanoide, d'ailleurs, sa voix parraissait celle d'un humain normal. Il fallait qu'il se contrôle, qu'il contrôle son autre lui.
- "Hé, on pourrait faire tomber ces rochers là non ?? proposa le jeune homme.
- Hmm... marmonna un instant le Veniomien. Oui, on pourrait le faire".
L'idée ne lui plaisait pas, pas assez réfléchite, pas assez fiable, pas assez académique, mais utilisant sa méthode de concentration extrème, Kurst déploya la totalité de sa puissance et aidé d'Ephraïm auteur de ce plan, le rocher se mit en mouvement. Dans quelques instants, tout serait fini. La puissance décuplé de Kurst aida beaucoup dans le déplacement de l'objet, et ils finirent par le renverser. Le rocher était assez gros pour écraser Marsel et Hon'Liu en même temps, et d'ailleurs, il filait droit vers eux.
- "Euh, t'entend pas un truc là ??" s'exclama Marsel à son compagnon.
Hon'Liu tendit l'oreille, perplexe. Marsel regarda ensuite en hauteur et hurla :
- "Attention !!!"
Il ne fallut pas beaucoup de temps à Hon'Liu pour remarquer le danger qui lui filait dessus. Il s'empressa de suivre Marsel dans la débandade qui leur permettraot d'éviter l'énorme rocher qui s'apprètait a rencontrer le sol.
BAAAOOOOOOOOM !!!!!!!
Le choc souleva la poussière du sol de l'endroit, couvrant légérement la fuite des deux hommes.
- " Merde, on les as perdus de vue avec sa.... dit Kurst.
- Ils sont pas morts ??
- Non. Si tu avait bien regardé, tu aurait vu qu'ils on réussit a éviter le rocher un peu avant qu'il ne tombe. Viens, il faut qu'on les cherchent, on doit profiter de notre position tant qu'on est en hauteur par rapport à eux".
Ils s'activèrent alors. Kurst avait repéré les délimitations de la montagne,c'est à dire les limites de l'arène, et agit donc en conséquence. Après s'être cachés quelques instants, Kurst, grâce à sa constitution de militaire, grimpa une cîme et repéra les lieux, dans l'espoir d'identifier la position de ses adversaires
***
Les deux compagnons d'infortune ne bougeait plus. Logés dans une cavité étroite sur le flanc de la cîme, ils n'étaient séparés que de quelques mètres de leur adversaire à la peau verte. Ils retenaient même leur souffle de peur d'être repérés. Une seule faute de leur part et tout le plan qu'il venait de concocter tombait a l'eau. Enfin, avec sa, la première phase était lancée...
***
Ephraim proposa à Kurst d'aller vérifier aux abords de la cité. Ils seraient peut être repartis là-bas. Le Venomien hésita un instant, la route menant à la ville étant directe, ce n'était pas très prudent de passer par là. Mais devant l'absence d'autre pistes, il dût se résigner à suivre Ephraim, qui s'était déja engagé dans la sentier.
Après quelques minutes de marche, ils appercurent les murs de la cité. Kurst fonça rapidement en direction de l'entrée puis se faufila à l'intérieur du village, tallonné de près par son coéquipier. Ephraim, éstimant que la voie était libre, sortit de sa cachette, mais fut instantanément ramené par Kurst, qui lui dit de regarder quelque chose. Ephraim fut à demi surpris. Marsel, gnole en main, déanbulait dans la rue, essayant de se faufiler entre les maisons pour passer inaperçu.
- "C'est étrange... Il n'est pas avec son coéquipier... pensa Kurst
- Quel bouffon cui la..."
***
Hon'Liu regardait attentivement la ville, près de l'entrée ouest du village. Les maisons étaient en effet symètriques les unes par rapport aux autres, comme tous les éléments du décor d'ailleurs. Son regard se posa sur un individu à moustache, positionné sur l'axe de symétrie du village. Il s'amusa a remarquer que l'homme était en train de préserver l'équilibre symètrique en portant l'une après l'autre deux haltères de petite taille. Le général décédé se dirigea vers cet étrange humain.
- "Salut, tu veux savoir comment avoir une super moustache comme la mienne ???"
Hon'Liu posa doucement sa main sur la tête de l'homme, qui surpris, s'exclama :
- "Mais euh... Qu'est que vous faites !!!!
- Mon nom est Hon'Liu. Ne l'oublie pas et fait en écho à tous les saints du paradis."
DZZZZZZ !!!!
- "Une vie peut bien s'éteindre... Pour la victoire."
Le corps palpitant du pauvre homme fraichement carbonisé s'étala par terre, laissant lourdement tomber ses deux outils de musculation, et annonçant le début de la funeste fin de la cité.
***
- "Qu... Qu'est qui se passe !!! hurla Ephraim
- Merde, le volcan entre en éruption !! Grouille toi !! c'est exu qui on fait sa !!!"
- Marsel venait tout juste de disparaitre de leur vue, mais ils ne mirent que quelques secondes pour voir le chemin que leur ennemi empruntait. Ephraim partit instantannément à sa poursuite, tandis que Kurst préféra partir en direction de l'entrée du village, dans le but de s'enfuir. Il piqua un sprin au mileu des habitants. Ces derniers, étonnment, ne bougeait pas d'un iota, et attendait leur fin présumée, comme si ils tenaient à préserver l'équlibre jusqu'au bout, comme si ils attendaient qu'un miracle se produise. Sans s'en rendre compte il avait déja atteint les portes du village..
- "J'aurait du m'en douter, ils les on férmées."
L'extraterrestre commencait à rassembler ces forces, pour utiliser ces techniques de combat et briser la porte. Mais soudain, il entendit un bruit derrière lui. Un bruit inquiétant. Se retournant, il n'eu que le temps d'apercevoir l'étincelante couleur du magma en fusion qui déboulait tel un torrent vers les remparts de la ville...
***
Ephraim courait à toute vitesse. Il faut dire que le vieux avait de la ressource, et qu'avec le chaos qui régnait maintenant dans la cité, il n'était pas facile de courir convenablement. Une fois proche de son adversaire, il déguaina ses kodachi, et porta une attaque circulaire à Marsel, qui eut le réflèxe de se baisser., stoppant ainsi sa course. Le jeune homme profita de ce temps d'arrèt pour porter un nouveau coup avec une de ses deux lames. Le vieillard sauta par dessus et donna un coup de ses pieds joints au visage d'Ephraim. Celui-ci fut déstabilisé mais attrapa la jambe gauche de Marsel, et le fit pendre au dessus du sol.
- "Mais c'est que t'as de la résèrve papy !!"
Marsel fut surpris l'espace d'un instant. Le regard de son adversaire avait complétement été transformé. Un rictus horrible tronait sur son visage, et son expression aurait inspiré la peur a bien de vaillants guerriers. Il recula légèrement son bras pour transperser Marsel de son sabre. Mais une douleur au cou l'en empècha. Hon'Liu, qui était depuis ce temps posté à l'entrée ouest de la ville à attendre Marsel, serrait à présent Ephraim au moyen d'un fil de barbelé.
- "Ah y'en a un autre ?? se demanda Ephraim, à moitié euphorique. Hmm, vous êtes des p'tits malins vous. Nous attirer ici puis foutre le bordel et ensuite vous tirer en nos laissant crever ici ?? Chap..."
Il n'eu pas eu le temps de terminer sa phrase. Marsel venait de lui éclater une bouteille de Lon Lon Wine sur la tête. Ephraim assomé, fut alors laissé sur place par ses deux adversaires, qui s'en allèrent à toutes jambes, laissant derrière eux le chaos total et la mort. Mais qu'importe, la victoire leur souriait à pleines dents à présent.
Bon, voilà le premier combat, j'attend les votes de tous les autres participants. Ceux qui mettront trop de temps par rapport aux autres seront exposés à de diverses pénalités.
Restent à voter :
- Linki
- Superglover
- M-I
- Linkoura
- Natsue
- Hylia
- Tenji
- Ganon
- Gbakool
- Baby-Link
- Armstrong
C'est un peu dégueu l'a encore car les 4 premiers participants seront exposés à aucune pénalité hey hey ![]()
Ouh la! OUH LA!
Je vote demain, trop tard, dodo...

Originalité :
Voyage dans le temps pour eagle, question originalité on repassera, mais ça reste au moins une tentative d'originalité, comparé à l'autre texte.
Point pour Eagle
Arène la mieux exploitée :
Le texte d'Eagle et Sagara est plus fourni en lieux, alors que chez Bagdad, on se contente de la montagne et du village, enfin si j'ai bien compris... C'est plutôt confus, mais on y reviendra.
Point pour Eagle
Personnages les plus vivants :
Rien à dire, les personnages ont beaucoup plus de charismes dans le premier texte, celui d'Eagle et Sagara. On sent une histoire, un passé, une vie quoi. Dans le deuxième, ça reste trop succin pour qu'on arrive vraiment à se représenter les caractères respectifs.
Point pour Eagle
Action :
Clairement encore, point pour Eagle et Sagara. De l'action dès la première seconde, qui ne s'arrête que quelques instants, histoire de reprendre son souffle. Ca reste du combat pure malheureusement, mais c'est intéressant. Peut être qu'il y a de l'action dans le texte de Bagdad, mais en ce cas elle est mal retranscrite...
Point pour Eagle
Descriptions :
Y'en a chez Bagdad ? En fait, j'ai l'impression d'un texte vide pour Bagdad. Peut-être parce que je n'ai pas accroché du tout, mais même en faisant des efforts, je n'arrive pas à imaginer les scènes et les lieux dans ma tête.
Point pour Eagle
Qualité d'expression :
Plusieurs fautes grossières dans le texte de Bagdad, je n'ai rien repéré dans le texte de Eagle.
Point pour Eagle
Préférence :
Vraiment, j'ai l'impression d'être odieux avec Bagdad, je suis désolé. Mais le texte fait pâle figure à côté de celui de Sagara. (pour changer, mare d'écrire Eagle ![]()
Badgad, ton texte est mal agencé... On a du mal avec les transitions, souvent maladroite. On est souvent perdu dans l'arène, et les relations entre les personnage est plutôt mal exploité je trouve. Texte plutôt agréable et pimenté d'humour pour Eagle, sans être trop banal, ça me va bien !
Point pour Eagle
Voilà voilà..
7-0 Eagle :x
On sent la conviction de Ganon.
____________________________
Devenez FireFoxistes!
Fox McCloud veille sur vous. :firefox:
Eagle & Sagara : 1 (Ganon)
Bagdad & Hache-Viande : -3
Restent à voter :
- Linki
- Superglover
- M-I
- Linkoura
- Natsue
- Hylia
- Tenji
- Gbakool
- Baby-Link
- Armstrong
Originalité :
Bon, au niveau de l'originalité dans l'action... Ben je ne crois pas en avoir vraiment remarqué dans les deux textes, dans lequels les combats se limitent à des échanges de coups normaux.
En revanche, utilisation originale de l'arène dans le texte d'Eagle et Sagara, avec la harpe, le voyage dans le passé... et la mort de Marsel de la main de Linki, ça tue quoi. ![]()
Point pour Eagle et Sagara.
Arène la mieux exploitée :
Sur ce point, je dirais que l'exploitation de l'arène de Hache et Bagdad est un peu baclée, avec le mec qui soulève les haltères qui se fait tuer, et hop raz-de-marrée-de-lave sur laggle à Kurst. Le reste était assez Hors-Sujet, et l'idée de piéger les adversaires dans la ville était assez ingénieuse, mais pas bien mise en scène. Du côté d'Eagle et Sagara on a une exploitation un peu délibérément détournée, mais néanmoins très réaliste et réussie. La harpe qui maintient l'équilibre constant dans la ville et la permet ainsi de proliférer, c'est une bonne idée. On est assez plongés dans l'ambiance de la ville même si c'est peut-être encore un peu découpé par endroits avec les actions des personnages principaux (comme la scène de combat au début et la réaction semblant à retardement des habitants). Cependant, pas grand chose d'équivalent dans le texte adverse...
Point pour Eagle et Sagara.
Personnages les plus vivants :
Ceci est LE point fort du texte d'Eagle et Sagara, et tellement fort que je ris presque encore de certains dialogues où vient souvent se glisser une pointe d'humour tout en retranscrivant très bien les caractères des différents personnages, aussi bien ceux des auteurs que ceux des adversaires, et même jusqu'à Zakoestros, pour le coup. J'aime le Kurst rationnel, le Ephraim niais, la Sheitan moqueuse, le Hon'Liu méprisant et le Marsel bêta. Dans le texte de Bagdad et Hache-Viande... Bah... Les personnages sont bien moins distingués par leurs caractères.
Point pour Eagle et Sagara.
Action :
L'action et le déroulement global du texte de Bagdad et HV se résume à trois étapes : leurs personnages vont se cacher pour trouver un plan d'action, les deux autres leur envoient un rocher, et enfin Kurst meurt englouti par la lave tandis qu'Ephraim est pris en embuscade... C'est assez court et un peu creux, sans confrontation réelle... Le texte de Eagle et Sagara n'est pas doté d'une action époustouflante, mais la confrontation physique et psychologique des personnages est presque omniprésente... La bataille du début est assez sympa et très riche, et une seule comme ça suffisait amplement. Le reste des actions est parfaitement accordé au contexte. J'aurais tout de même apprécié une ultime confrontation entre Kurst et Hon'Liu un peu plus épique qu'un égorgement pur et dur. Mais sa réplique sur le moment sonne tellement comme si elle venait de Chuck Norris lui-même que ça compense tout. ![]()
Point pour Eagle et Sagara.
Descriptions :
Pas de réelles importantes descriptions dans le texte de Bagdad et HV, de ce que je me souvienne... Il n'y a pas non plus de descriptions géniales dans le texte d'Eagle et Sagara, mais je retiens l'effort fait pour la mise en contexte et la façon dont sont décrites les actions avec une précision rarement trop lourde. J'me suis pas perdu dans votre texte, et, d'une manière générale, le texte de Bagdad et HV était un peu plus brouillon.
Point pour Eagle et Sagara.
Qualité de l'expression :
Sans équivoque, le texte d'Eagle et Sagara comportait bien moins de fautes que celui de Bagdad et HV, qui en a d'énormes, surtout vers le début, y a même je crois une phrase qui ne veut presque plus rien dire...
Et j'me souviens pas d'avoir vu de fautes dans le texte d'Eagle et Sagara...
Point pour Eagle et Sagara.
Préférence :
Whoah, ouais, c'est pas clair là. Pour résumer mes impressions, je suis assez déçu de la performance de Hache-Viande, qui a pour moi assez bâclé sa partie que je distingue à peine de celle de son coéquipier. Limite je reconnais mieux Hon'Liu dans le texte de leurs adversaires, et Dieu sait que ce n'est pas chose courante et que c'est assez triste à dire. Le texte de Bagdad et d'HV est pour moi un peu trop court, assez rapide et baclé, avec un peu trop de fautes et une exploitation de l'arène et des personnages médiocres. Le texte d'Eagle et Sagara, à l'inverse, m'a convaincu sur tous les plans. Il est somme toute assez équilibré, comprend tout ce qu'il faut, et de l'humour en plus, exploite très bien les personnages et astucieusement l'arène... Peut-être qu'une interaction plus franche entre les autochtones et le combat introductif aurait été un peu mieux, et aussi une vraie ultime mais rapide confrontation entre Kurst et Hon'Liu, avec une idée d'action originale pour conclure. Et là le texte aurait été véritablement parfait. Mais je me contente déjà très bien de ça. Bravo à vous deux.
Point pour Eagle et Sagara.
7-0 pour Eagle et Sagara ![]()
Mention spéciale pour le texte de Bagdad et Hache quand même, pour cet extrait bien poilant.
Le général décédé se dirigea vers cet étrange humain.
- "Salut, tu veux savoir comment avoir une super moustache comme la mienne ???"
Hon'Liu posa doucement sa main sur la tête de l'homme, qui surpris, s'exclama :
- "Mais euh... Qu'est que vous faites !!!!
- Mon nom est Hon'Liu. Ne l'oublie pas et fait en écho à tous les saints du paradis."
DZZZZZZ !!!!
- "Une vie peut bien s'éteindre... Pour la victoire."
Bon, j'préviens direct, j'suis nul pour expliquer
Originalité:
Là, y a pas photo, c'est pour Eagle&Sagara qui ont fait un texte vraiment original avec le retour dans le temps et la harpe. Du côté de Bagdad/Hache, le seul point original réside dans le mec à la moustache
Eagle et Sagara
Arène la mieux exploitée:
Les deux équipes ont exploité l'arène. Seule une a fait quelque chose qui sort vraiment du lot et c'est l'équipe E&S (voilà, c'est votre marque, vous faîtes avec !) avec le musée et le retour dans le temps (la harpe faisait partie de l'arène après tout).
Eagle & Sagara
Personnages les plus vivants:
Là aussi, y a pas à hésiter, dans le texte de E&S on a des personnages qui font de l'humour, qui cherchent à comprendre, tout ça. Dans le texte de Hache et Bagdad on a quoi ? Des gens qui font des plans dont on a rien compris puisque on en fait mention nul part :/
Eagle & Sagara
Action: Ouïe aïe ce critère. Je sais jamais ce qu'il englobe donc on va le faire au feeling ! Bon, chez H&B (Ca, ce sera votre marque !) on a de l'action... peut-être. Si ça n'était pas aussi confus, il y aurait peut-être de l'action, sauf que non, y a rien, les gens y bougent, ils se cachent mais au fond, on a pas compris. Au niveau du texte des deux autres, là, on comprend et on ressent le combat (sisi !) entre les deux équipes, notamment grâce aux dialogues. Et puis, tout est mieux décrit.
Eagle & Sagara
Descriptions:
Alors d'un côté, on a H&B qui combattent quelque part totalement indéfini, et de l'autre E&S qui sont dans une ville une vraie. Le choix est vite fait, j'suis désolé pour Hache et Bagdad mais vraiment, vous auriez pu mieux détailler l'endroit.
Qualité de l'expression:
Alors là, je vais vous avouer que je suis plus que moyen au niveau de l'orthographe/grammaire. Et pourtant, j'ai quand même vu une multitude de fautes chez H&B et un vocabulaire pas forcément bien employé, alors que chez les autres, c'est clean.
Eagle et Sagara.
Préférence:
C'est là que tout se joue !... Ou pas.
Hache et Bagdad on fait un texte vraiment décevant, morne, totalement sans âme. Pour moi, c'est une ébauche ce texte, il manque tout ce qui enrichit un écrit. Vous avez fait un schéma et vous vous en êtes tenus à ça. Pour Eagle et Sagara, j'ai déjà tout dit.
(Bon maintenant, y a plus qu'à espérer que le texte de mon équipe soit pas une ébauche sinon j'suis pas dans la merde
)
Eagle et Sagara.
7-0 pour E&S
En fait ... Pourquoi c'est toujours : "Eagle et Sagara" ... pourquoi pas : "Sagara et Eagle" ? Vous préférez garder le meilleur pour la fin ? ^^
On aurait ptet du pas se faire chier comme on l'avait prévu au départ ![]()
Non, c'est juste que Sagara et Eagle ça casse le truc. Ca sonne mal et tout.