Dire que je serais jury sans ce foutu M-l ![]()
Sans M-I, comme tu dis, yaurait pas eu le jeu ![]()
J´ai continué mon texte ![]()
7 !! !
Mdr ![]()
SEPTOMISE
Comme demain j´suis pas là, on peut poster ce soir ? ![]()
Si Linkoura a fini oui.
Si non, ben non ![]()
ET il se trouve que j´ai fini.
Très bien, je raccourci donc le délai.
Vous pourrez poster ce soir, dès 17 heures.
Mais par contre, je ne vous promets pas de pouvoir vous dire vos résultats au plus vite, car j´ai une journée assez chargé qui se finira par une soirée au restau. Alban ne découvrira peut-être les résultats qu´une fois rentré de son escapade de Dimanche.
Allez, si vous avez fini votre texte, vous pouvez le poster à partir de maintenant.
Superglover, ayant un nombre de ligne plus élevés, est prié de posté après que Linkoura l´ait fait. Pour éviter que le texte de Fab´ vienne s´intercaler entre deux posts d´Alban.
Pourquoi les gens sont stupides et le monde est désuet ? Franchement je suis bluffé. Que les guidounes mènent leurs vies comme ils (elles) l´entendent, ça ne nous empêchera pas de trouver le monde désolant. Bien, une petite description s´impose je pense.
Nous sommes en l´an 5419 sur la planète carrée. Ca n´a rien d´original, je le sais bien, mais il faut bien vivre quelque part. Sur la face positionnée vers le soleil cubique, on peut voir la plus grosse montagne d´ordure que l´on eusse jamais vu, j´ai nommé, Saletécity. Comme vous le constatez en traversant les rues de cette « ville » elle porte bien son nom. Devant chaque porte, chaque seuil de chaque maison se trouve un tas d´ordure ne trouvant plus de place dans l´habitation pour être entreposé. Bref, cette 1ère capitale n´a rien de particulier en soi à part qu´elle pue.
A l´ouest, nous découvrons le fameux désert informatique. Il est peuplé de pseudos échangeant des paroles par des forums. Il est techniquement impossible de s´y rendre en tant que « vivant ». On ne peut pas dire grand chose de la 7ème face en fait, vu que c´est avant tout le réseau informatique. Le Net.
A l´Est, le célèbre paradis des dieux. L´endroit le plus beau que l´on puisse voir sur cet énorme cube Chlorotique qu´est notre planète chérie. Une petite page de précision sur la religion.
« Selon les anciennes paroles, les dieux auraient façonné le monde. Et, le 7ème jour, ils auraient eu la génialissime idée de créer l´homme depuis ce jour, le 7 est le chiffre béni. »
Certes, ça fait moins d´une page, mais c´est déjà pas mal. Je ne vais pas y aller par sept chemins, il y a sept capitales sur ce monde. Il y a sept dieux. Il y a sept... Euhm... disons... Personnes faisant preuve d´oblativité. Oui, c´est peu, mais il aurait fallut qu´on eusse découvert le sens de ce mot plus tôt.
La Galaxie de cet univers est vraiment étrange. Elle possède sept planètes et un soleil qui mettait 7 jours à comprendre qu´il devait rester à sa place. Comme chaque soleil, il avait la mémoire d´un... Ben d´un soleil. Chaque fois qu´il arrêtait de tourner autour des planètes comme il pensait qu´il devait faire avant de comprendre que c´était le contraire, il l´oubliait et recommençait. Ainsi, il avait une mémoire de 7 jours non-stop.
Bien, je pense qu´il est temps d´entrer dans le vif du sujet ! Les Héros. Comme chaque monde, celui-ci avait ses propres héros, qu´ils fussent tout neuf ou atteint d´une obsolescence incroyable, ils étaient présents. Nous avons tout d´abord, Marnwickzstr, le nain. La particularité de ce héros est qu´il repousse les ennemis par la force de la pensée (et aussi un peu avec l´odeur de sa bouche). Pas une minute ne passait sans qu´il n´ai la gueule de bois. Ensuite, nous avons Lyrriadidididi. Il bégaye plus qu´il ne se bat mais ce peut-être une arme redoutable... En effet, à force de postillonner sur les ennemis, ils sont obligé d´abandonner la bataille pour aller se rincer.
Passons à Gartatête, le Jobard. Gartatête a l´étonnante puissance de Superman. Rien qu´en disant on mot, il fait fuir les démons les plus endurcis. Ce mot ? GARTATETE. Effectivement, après avoir prononcer cette parole, il attrape sa hache et donne un coup circulaire visant à décapiter l´assaillant.
J´aimerais faire une petite parenthèse tant qu´on est encore dans les héros. Comme vous le savez surement, il y a 7 héros. Mais le héros ayant le nombre représentant la somme de 3 et 3 est maudit. En effet, ce chiffre signifie la mort, et, comme tout le monde le sait, la mort, c´est pas cool.
Bien bref. Le 4ème héros, est le héros... euh..; comment son nom déjà ? Ah oui ! PUTAIN. PUTAIN est né de l´union d´un homme et d´une femme (si si) et il possède le pouvoir de toujours avoir réponse à tout ce qui irrite au plus au point ses ennemis et... Ils s´enfuient.
Le 5ème héros est le plus étrange qu´on connût ! Il était maître en onanisme et maîtrisait la difficile technique du Subjonctif Impaparfait. Qui aurait pu se douter q´un petit personnage comme lui cahaît d´aussi... hum... étranges secrets.
Nous voici donc au fameux héros de la mort, qui est celui: « Qui vînt le lendemain ». Effectivement, chaque fois qu´une catastrophe se déclarait, il venait le lendemain. Il était maudit selon certains, et béni selon d´autre (les hérétiques).
Enfin, le dernier héros... le 7ème... Le Héros béni. Sa particularité, à lui, était de ne jamais voir plus loin que le bout de son nez. Il prenait tout au premier degré et détestait les haricots verts. Certes, il n´est pas très dangereux en soi, mais son numéro laisse penser tout le contraire et si il venait à se rendre compte qu´il ne servait à rien, il risquait de se vexer.
Bien, j´ai l´impression que l´on a fait le tour de ces héros déconcertants. Il est temps de parler de la chose la plus importante de ce monde. En effet, cet endroit est... La Discothèque ! On y écoute des chansons toutes plus différentes les unes que les autres telles que
http://www.radioblogclub.fr/open/101234/love_today/Mika%20-%20Love%20Today
et c´est donc là-bas que se donne rendez-vous chaque habitants de ce monde pour chaque soirées. Qu´ils eussent le temps ou pas, ils savaient qu´ils devaient y venir sans quoi...
Comme vous l´aurez sans doute compris, je décris très mal, et, par conséquent, je vous demande de ne pas trop vous extasier devant cette pâle description du Carré-Monde.
Bien... Il est donc temps de mettre un terme à ces blabla qui ne servent à rien. J´ai tourné autour du pot un bon moment et vous avez tous compris que quoi qu´on fut, la vie nous rattrapera toujours.
777, de 7Linkoura7. Le monde se porterait peut-être mieux sans moi, mais peut-être pas.
- Magnifique ! Vraiment Magnifique !
L’homme barbu avait lancé cette phrase à son voisin qui acquiesça d’un signe de tête. La foule regroupée dans le laboratoire, formait un cercle autour du bassin cryogénique dont sortait le cercueil gelé. Les badauds avaient les yeux rivés sur la boîte glacée que levait la machine. Une lumière tamisée avait été instaurée dans la pièce pour ne pas effrayer la créature se trouvant à l’intérieur du récipient, si on peut appeler cet objet ainsi.
La machine posa le cercueil sur un établi près du bassin, et un scientifique appuya sur un bouton de la table de commande argentée, ce qui libéra l’appareil de son poids. L’homme en blouse blanche tourna alors une mollette, modulant la température. La foule tressaillit au moment où la glace commença à fondre. La voix rauque de l’opérateur résonna dans le labo.
- Pour plus de sécurité, je vous demanderai à tous de ne pas approcher. Si quelque chose venait à tourner mal, monsieur le maire, vous aurez la responsabilité d’appuyer sur la touche rouge qui m’isolera du reste du monde !
Un vieillard au teint CHLOROTIQUE leva sa main libre (l’autre étant solidement sur sa canne) en guise de compréhension.
Le scientifique s’approcha d’un pas déterminé vers le cercueil et rompit les trois encoches de plomb qui scellait le tombeau. L’instant fatidique arriva. L’homme agrippa la poignée du cercueil et souleva le couvercle. Certains membres de la foule avaient carrément reculé pour être les plus éloignés du spectacle. D’autres lançaient des prières en guise de protection. Soudain, une créature sortit du sarcophage, couvert de sueur, à la mine sombre, et toussant à s’en casser la voix. Cette créature n’était autre qu’un… être humain !
- Mais il est comme nous !
- Ce n’est pas un démon !!
La foule réagit avec vigueur en voyant l’apparence de l’homme qui se tenait devant eux. Le scientifique s’adressa alors au nouveau personnage venant de faire son apparition dans le laboratoire.
- Bienvenue à vous, nous sommes tous très heureux de vous accueillir.
L’homme ne répondit pas. L’air ambiant lui brûlait les poumons, tel un bébé débutant sa vie. Il lui fallut quelques minutes pour recouvrir ses esprits.
- Où suis-je ? Qu’est-ce qui s’est passé ?
L’invité scrutait les alentours en clignant des yeux, et constata très vite qu’il était nu. Son premier réflexe fut de cacher ses parties génitales.
- Doucement ! Tout d’abord, je me présente Professeur Yannick Ghantus, appelez moi Yann si vous voulez, euh oui, tenez voilà des vêtements.
Le professeur tendit à l’autre une sorte de vieux drap rapiécé, et ce dernier l’enfila très vite sans un merci. Il sortit ensuite de la boîte funeste et se tint debout près de son hôte. Il était très grand, pas loin de deux mètres, cheveux châtains courts, velu du torse, et grassouillet.
- Qu’est-ce qui s’est passé ?
- Cela serait trop long à vous raconter, là maintenant, il faudrait vous reposer, enfin euh non… vous avez sans doute assez dormi et… C’est comment votre nom ?
- Mon nom… je ne… Alban Jurion !
- Et bien bonjour Alban !
Le dénommé Alban regarda attentivement la troupe s’étendant en face de lui. Sourire sur le visage ou mine renfrognée, il avait toute sorte de tête devant lui.
- Vous allez enfin me dire ce que je fous ici ?
- Bon…bah…très bien… Au risque de vous paraître fou, nous sommes sur la planète Septophénix.
- Septoquoi ??
- Septophénix. Nous avons quitté la Terre il y a bien longtemps maintenant. Venez nous allons dehors…Je… Mettez ces chaussures !
Il lui fit un signe de la main en direction d’une paire de basket, enfin ce qui semblait des baskets.
- Quitté la Terre ? C’est quoi ces conneries ? La caméra cachée ?
- Venez avec moi !
Il enfila les chaussures, et suivit Yann qui montait un escalier retrouvant la plate-forme où se tenait la foule. Alban pénétra à l’intérieur de celle-ci, observant attentivement les personnes. Deux yeux, un nez, une bouche, un corps, deux bras, deux jambes. Ils étaient tous comme lui. Jusque là rien d’anormal. Yann ouvrit une porte et invita Alban à passer en premier. C’est alors qu’un spectacle impressionnant s’ouvrit devant lui.
Le ciel était d’un bleu violacé, les étoiles brillaient d’un jaune d’or. Le paysage paraissait lunaire. En effet, le sol, d’un gris foncé, s’étendait à perte de vue, s’élevant dans une montagne. Ca et là, des petits cratères jonchaient le sol. Alban s’avança et constata que le ‘plancher’ était mou. Drôle de sensation. Il marchait sur une sorte de matelas moelleux, composé de roches. Il se dirigea vers l’un des cratères. En se retournant, il vit que Yann, et la troupe le suivait dans sa promenade.
Arrivé au bord du gouffre, il découvrit qu’il contenait de l’eau, et deux enfants se baignaient à l’intérieur.
- Mais qu’est-ce qu’on fout sur la Lune ?
Yann répondit :
- Nous ne sommes pas sur votre Lune…Alban…Nous ne sommes plus dans la galaxie de la Voie Lactée que vous connaissiez. Même si vous trouvez que cette planète ressemble à votre Lune, ce n’est pas ce satellite.
Alban regarda sur sa droite et mit du temps à comprendre que la montagne se dressant devant lui n’était autre qu’une maison troglodyte.
- Vous habitez là-dedans ?
- Oui !
- Nom de Dieu… Mais c’est un cauchemar là, je vais me réveiller et je serais tranquillement dans mon lit.
- Je peux vous le jurer Alban, ce n’est pas un rêve. Vous ne vous souvenez de rien ?
- De quoi devrais-je me souvenir ?
- Je ne sais pas si je suis la meilleure personne pour vous le dire… Cependant…
Il se tourna vers la foule, et vers le vieillard à la canne qui fit un signe de tête de haut en bas. Yann reprit :
- Et bien voilà, la Terre, la planète que vous connaissiez, a été ravagée…
- Ravagée ?? ??!
- Elle a été attaquée par des extra-terrestres…
- Vous déconnez ?! ! J’suis pas un JOBARD, arrêtez de vous foutre de ma gueule.
- J’avais dit que vous me prendriez pour un fou… Toujours est-il que la Terre s’est faite attaquée. Les ennemis ont débarqué avec plusieurs de leurs vaisseaux et ont détruit les trois centres importants : les Etats-Unis, le Japon, et enfin l’Union européenne.
- Admettons que cela soit vrai, comment s’fait-il que vous, vous soyez encore là ?
- J’y viens ! Voyant le désastre, une organisation scientifique basée à Kourou décida d’envoyer sept personnes dans l’espace. Sept vaillants astronautes pour sauver notre espèce. Ils n’avaient que très peu de temps. Et donc quatre hommes et trois femmes embarquèrent dans une fusée de la base spatiale de Guyane. On ne sait pas par quel miracle ils ont survécu au laser des extra-terrestres. Ces derniers, peut-être trop occupés à détruire la Terre ne les ont pas vu, mais j’en doute. Toujours est-il que les sept cosmonautes quittèrent la Terre en quête d’un nouveau domicile, enfin d’une nouvelle ‘Terre’ qui les accueillit.
- Et ils ont trouvé Septophénix ?
- Ouais ! Le temps qu’ils ont mis pour voyager est encore un mystère, et en restera un pour l’éternité.
- A ma connaissance, aucun être humain n’avait réussit à voyager dans une autre galaxie.
- Et pourtant… C’est un miracle s’ils ont tous les sept survécus. Ils sont arrivés ici, et comme vous, ils ont été surpris des similitudes avec la Lune, et puis l’air, ici, est respirable.
- Je suis désolé… Yann… mais je ne vous crois pas. J’ai beau chercher dans ma mémoire, je ne me souviens pas d’une quelconque attaque par des…extra-terrestres.
- Je comprends tout à fait votre scepticisme !
- En gros, si je résume, sept types sont partis dans l’espace, ont trouvé cette planète et ont décidé d’y vivre. Vous êtes donc…
- Leurs descendants oui. Nous n’avons pas de notion de temps ici, mais cela s’est passé il y a au moins 700 de vos années terriennes.
- 700 ans ? Et moi, j’aurais survécu à tout ça ?
- Il y a quelques jours, jours septotiens, une capsule a atterri là-bas, dans la vallée. Elle comportait un message…audio ouais audio c’est ça…C’était une sorte d’appel de secours expliquant qu’à cause de la destruction imminente de la France, on allait congelé certains êtres humains et les envoyer dans l’espace. Apparemment d’autres personnes avaient les mêmes idées que nos aïeux.
- On m’a congelé ?? ??
Alban venait de sortir cette phrase sur un ton normal, comme si l’acte de congélation humain était tout à fait banal.
- J’ai aucun souvenir de congélation, vous racontez des conneries !! ! JE VEUX ME REVEILLER !! !
- Moins fort s’il vous plait. Je pense que le froid a affecté votre cerveau, il faut le temps que ça revienne soyez patient….Bon il est temps pour moi de prendre congé, cette planète est la vot…
- Je ne veux pas rester ici.
- Et pourtant il faudra bien ! Carla !! !
Une jeune femme sortit de la foule, et s’approcha de Yann et d’Alban. Ses jolis cheveux blonds volaient dans les airs. Ses formes généreuses, son décolleté ouvert au large et sa mini jupe auraient fait frémir plus d’un terrien.
- Oui Professeur Ghantus ?
- Voudriez bien montrez les appartements à notre nouvel hôte, et lui faire une visite guidé de nos installations ?
- Bien !
Elle parlait d’une voix très sexy. On aurait dit qu’elle sortait tout droit d’un magasine pour adolescent prépubère.
- Suivez moi s’il vous plait !
- Je vous retrouverai plus tard Alban, à bientôt.
Le scientifique quitta Alban pour rejoindre son laboratoire. Ce dernier fixa une dernière fois la foule qui n’avait pas arrêté de le zyeuter une seule fois, et rattrapa sa magnifique hôtesse ayant pris de l’avance.
Arrivés à la montagne, qu’Alban avait vue auparavant, ils rentrèrent par une énorme cavité et se trouvaient à présent au cœur de la roche. Alban se demande en combien de temps les habitants avaient pu creuser cela. Une microsociété vivant dans cet amas rocailleux. Des enfants se disputaient une poupée grossièrement fabriquée, deux femmes réparaient un meuble, dont le pied venait de se briser, et enfin un homme dessinait sur une pierre avec des poudres de différentes couleurs.
- Ne faîtes pas attention à lui, il est complètement fou… Voilà c’est ici.
Elle poussa une porte, et laissa entrer Alban en premier. Il était dans un véritable petit appartement. Au coin gauche de la pièce se trouvait un lavabo avec un tuyau qui sortait du mur, sans doute pour l’arrivée d’eau. A côté se dressait le lit, trop petit pour lui, vu sa hauteur. Un drap comportant une multitude de trous était posé dessus. Et puis en face, un meuble, comme celui qu’il avait aperçut dans le couloir, que les femmes réparaient. Et tout cela, fabriqué avec la roche.
- En cette période, annonça Carla, nous manquons d’eau, nous vous serions très reconnaissant si vous limitiez vos dépenses.
- Ouais bien sur, mais c’est prodigieux !! !
La lumière violacée provenait d’un trou creusé dans la roche.
- Vous n’avez pas installé l’électricité ?
- L’électricité ? Vous savez, nous ne sommes pas avancés technologiquement parlant. La seule ressource que nous possédons, c’est le Vishnac !
- Vishnac ?
- C’est par ce nom que nous avons baptisé la roche. Ce sont les initiales de nos sept créateurs : Viktor, Inès, Simon, Horace, Nymphéa, Amélie, Cédric. Le Vishnac possède des propriétés très particulières.
- Lesquelles ?
- Tout d’abord, cette pierre est très malléable, comme vous avez pu le remarquer. Elle est donc facile à travailler. Et son avantage le plus prestigieux et qu’elle produit des ondes, enfin nous n’avons pas de terme plus approprié. Ne vous inquiétez pas, cela est inoffensif. Nous avons travaillé durement sur ces ondes, du mieux que nous avons pu.
Alban s’assit sur le lit, contemplant le paysage à travers le trou et écouta le récit de Carla plus attentivement.
- Le Vishnac peut moduler la chaleur par exemple. C’est ainsi qu’on vous a sauvé la vie.
- Ah bon ?
- La capsule, en s’écrasant, a détérioré le mécanisme de cryogénisation du cercueil, nous avons du recréer un environnement glacial pour vous permettre de vivre… Outre la température, le Vishnac nous sert d’apesanteur. Il n’y a aucune gravité sur Septophénix. Chaque chaussure est faite de Vishnac, qui nous cloue au sol, tel un aimant, c’est pourquoi vous ne devez pas vous en séparer.
- Merci du conseil.
- Enfin, et c’est un atout considérable, cette pierre est une véritable fontaine de jouvence. L’exposition aux ondes ralentit le vieillissement.
- Sans blague ?
- Quel âge croyez vous que j’ai ?
- Une aussi jolie fille que vous….mmm disons 25 ou 26 ans ?
- Cinquante-cinq de vos années !! !!
- Les chirurgiens esthétiques feraient un fiasco ici.
Carla esquissa un sourire.
- Notre société, issue de la planète Terre, souhaiterait connaître des informations sur notre domicile originel, et sur les aliens qui vous ont attaqué.
- Je n’ai aucun souvenir de petits bons hommes verts débarquant de l’espace.
- Je vais pouvoir vous aider.
- Vous savez l’hypnotisme n’a aucun effet sur moi.
- Hypnotisme ?
Elle fouilla dans la poche gauche de sa minijupe et en sortit un carnet dont elle tourna les pages.
- Ah ! L’hypnotisme ! Ce système est vraiment DESUET sur Septophénix. Non je ne vais pas vous hypnotiser. Le Professeur Ghantus a fabriqué un appareil grâce aux pouvoirs du Vishnac.
Elle sortit un petit objet de son autre poche de la taille d’une pièce de monnaie, puis reprit.
- Cet appareil est un fouilleur de mémoire. Les ondes de la pierre vont capter vos souvenirs, même ceux ancrés au plus profond de l’oubli, pour vous permettre de vous rappeler votre vie sur Terre.
Alban hésita quelques secondes. Il ne faisait pas totalement confiance en ces humains exilés sur une autre planète. Pourtant leur discours tenait la route et personne, sur Terre, n’avait démenti l’existe de race d’aliens. Au bénéfice du doute, il décida de se laisser faire. Peut-être cette machine l’aidera-t-il à se remémorer ce qu’il s’est véritablement passé ?
Le temps passait doucement, très doucement sur Septophénix. La bouffe était vraiment ‘dégueulasse’. On bouffait de la pierre à volonté. Certes, elle avait un léger goût salé qui la rendait meilleure, cependant elle était très inconfortable à mâcher et surtout à digérer. Le jeune homme s’était peu à peu fondu dans la masse des habitants, commençant à l’accepter. Il avait rejoint un groupe d’extracteurs de Vishnac qui partait tous les matins, enfin c’était ainsi qu’avait baptisé le moment où il partait, pour toute la journée soit prêt de sept heures d’effort colossal sur terre, et sous terre. Il n’avait pas revu Carla depuis leur dernière rencontre ce qui l’agaçait fortement, parce qu’elle avait certains arguments que ces vieux primates ne possédaient pas. Et puis Carla ne lui gueulait pas dessus toute la journée.
Alors qu’il rentrait de la mine, depuis sept fois déjà, il aperçut Yann de loin, blouse blanche volant au vent. Il le héla, mais il était trop loin, et le son ne se répercutait pas de la même façon ici. Il courra en direction du professeur. Malheureusement quand il arriva au lieu où il l’avait perdu de vue, il ne trouva aucune entrée vers une pièce quelconque. Juste un petit monticule se dressant près de lui. Il trouva cette disparition bizarre. Il l’avait vu et hop plus rien du tout. Le scientifique s’était volatilisé comme par enchantement. Il tâta alors le monticule et constata que la pierre sonnait creux. Il y avait une entrée cachée dans cette roche. Voulait-on lui cacher quelque chose ?
Après plusieurs secondes d’observation, il arriva à coulisser la porte secrète et rentra à l’intérieur du monticule. Une échelle était accrochée à la roche, et descendait dans une sorte de puits noir, dont on ne voyait pas le fond. Il l’emprunta et arriva au fond d’une cavité, toujours aussi sombre. Il s’avança dans la grotte et après plusieurs pas, une raie de lumière l’éblouit. Une porte se trouvait au fond de celui-ci, d’où s’élevaient des voix. Il s’en approcha et tendit l’oreille.
- Tout est en place !
Il reconnut la première voix qu’il avait entendu ici, celle de Ghantus.
- Le sujet nous a donné beaucoup d’informations sur la Terre.
- Nous pouvons débuter l’invasion quand vous le souhaiter maître !
Alban sentait que quelque chose le dépassait. On parlait d’invasion, mais qu’est-ce que les Septophénixiens voulaient envahir. Des cris bizarroïdes retentirent alors dans la pièce.
- Bien maître, et que faisons nous de cette base ?
Une pression inconnue appuya alors sur le bras droit d’Alban. Il se retourna et reconnut, malgré l’obscurité, le peintre qui dessinait devant la porte de sa chambre. Il avait perdu son sourire, et tenait une sorte de pistolet dans sa main. Il le força à entrer dans la pièce et ouvrir la porte qui le cachait.
Yann se retourna et fronça les sourcils en apercevant l’intrus. Pour la première fois, le peintre ouvrit la bouche pour parler.
- Il nous épiait, il a tout entendu.
- Yann qu’est-ce que vous faîtes ici ?
Alban leva la tête et remarqua une grosse boule accrochée au mur avec à l’intérieur ce qui semblait être une grosse pieuvre rouge toute fluante.
- Qu’est-ce que c’est que ce truc ?
- Ce truc ! Gueula Yann, ne manquez pas de respect au maître.
- Au maître ?? ?!
Le vieillard à la canne était également présent dans la pièce. Lui aussi avait cesser de sourire.
- Voyez vous, Alban, reprit le scientifique, je crois que vous avez vu des choses qui ne vous regardent pas.
- Non !! ! J’ai bien compris votre petit manège. C’est vous les extra-terrestres qui ont envahi la Terre.
- Vous n’avez pas tout compris non. Disons que l’on s’est servi de vous. Mwhahahahahahah. On vous a capturé avec notre vaisseau, et nous vous avons endormi.
- Bande d’enfoirés !! !
- Le reste était un jeu d’enfants. Notre technologie nous a permis de prendre votre apparence et de fouiller votre mémoire. Nous avons tout ce qu’il nous faut pour envahir votre planète.
- LACHEZ MOI !! !!!
Alban se débattit et le dessinateur le lâcha. Ce qui suivit était digne d’un film de science-fiction. L’apparence humaine du dessinateur changea pour une méduse rouge comme il y en avait une dans la sphère.
- Alors tout ça, c’était du vent… Le bassin cryogénique…Le temple…Carla…
- Carla vous remercie d’ailleurs. Grâce à vous, nous allons pouvoir créer une nouvelle espèce de monstre qui détruiront toute forme de vie sur Terre.
- C’est pas possible, c’est un cauchemar !!
- Vous avez déjà dit cela, il me semble. Enfin, dommage que vous ne soyez plus là pour voir la fin de votre race.
Yann fit un signe au monstre. Alban regarda fixement dans les yeux celui qu’il croyait être son sauveur. Septophénix n’était qu’un mensonge, rien de plus. Il avait été trop con pour s’en rendre compte. Il ne reverrait jamais sa famille, ses amis, les Bitles. Sa crédulité l’avait perdu. Le monstre appuya sur son pistolet. Un rayon en sortit et toucha Alban sur le torse, qui s’effondra, mort. Yann, éclata d’un rire lugubre. La Terre allait connaître une fin très proche, mais ceci est une autre histoire…
A la premiere impression, j´ai déjà un favoris ![]()
Vous pourrez poster ce soir, dès 17 heures.
Yen a qui ont tout compris ![]()
MK c´est quoi ton favori ?
Mk
Superglover, ayant un nombre de ligne plus élevés, est prié de posté après que Linkoura l´ait fait. Pour éviter que le texte de Fab´ vienne s´intercaler entre deux posts d´Alban.
SINON MK ! Je te charge de compter les lignes dans le texte d´Alban !
Moi je l´ai fais pour Linkoura déjà !
MDR M-I ![]()