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Autres

Ultra-Gamer
Ultra-Gamer
Niveau 10
07 novembre 2004 à 16:31:16

au fait

:salut: oot le monde !

scaredsim
scaredsim
Niveau 10
07 novembre 2004 à 16:32:52

Ahah ! !! Ta foiré ton entrée ! :)

SeToN_wAkE
SeToN_wAkE
Niveau 10
07 novembre 2004 à 16:37:10

NEW PAGE

16200 MESS

Superglover
Superglover
Niveau 10
07 novembre 2004 à 17:15:00

oui c bien la première fois qu´Hughes s´st planté dans son slt OoT le monde!

Ultra-Gamer
Ultra-Gamer
Niveau 10
07 novembre 2004 à 18:16:51

je lavais un peu oublier.J´ai poster un message avant.

Ultra-Gamer
Ultra-Gamer
Niveau 10
07 novembre 2004 à 18:18:22

Bon,ben je pars. :bye:

:salut: oot le monde !

{°~°}
Ultra-Gamer

¤signature faite main¤

Baby-Link
Baby-Link
Niveau 10
07 novembre 2004 à 18:18:36

lol

@+++

Masterbow
Masterbow
Niveau 11
07 novembre 2004 à 18:54:15

Tu m´fais tripper.^^

Superglover
Superglover
Niveau 10
07 novembre 2004 à 19:24:00

Ah!! Moi tu me fais ban***

Masterbow
Masterbow
Niveau 11
09 novembre 2004 à 00:07:21

Une fois, par un minuit lugubre, tandis que je m´appesantissais,

faible et fatigué, sur maint curieux et bizarre volume de savoir oublié

- tandis que je dodelinais de la tête, somnolant presque : soudain se

fit un heurt, comme de quelqu´un frappant doucement, frappant à la

porte de ma chambre - cela seul et rien de plus.

Ah! distinctement je me souviens que c´était en le glacial Décembre:

et chaque tison, mourant isolé, ouvrageait son spectre sur le sol.

Ardemment je souhaitais le jour - vainement j´avais cherché

d´emprunter à mes livres un sursis au chagrin - au chagrin de la

Lénore perdue - de la rare et rayonnante jeune fille que les anges

nomment Lénore: - de nom pour elle ici, non, jamais plus

Et de la soie l´incertain et triste bruissement en chaque rideau

purpural me traversait - m´emplissait de fantastiques terreurs pas

senties encore : si bien que, pour calmer le battement de mon coeur,

je demeurais maintenant à répéter : «C´est quelque visiteur qui

sollicite l´entrée, à la porte de ma chambre - quelque visiteur qui

sollicite l´entrée à la porte de ma chambre; c´est cela et rien de plus.»

Mon âme se fit subitement plus forte et, n´hésitant davantage :

«Monsieur, dis-je, ou Madame, j´implore véritablement votre

pardon ; mais le fait est que je somnolais, et vous vîntes si

doucement frapper, et si faiblement vous vîntes heurter, heurter à

la porte de ma chambre, que j´étais à peine sûr de vous avoir

entendu.» - Ici j´ouvris grande la porte : les ténèbres et rien de plus.

Loin dans l´ombre regardant, je me tins longtemps à douter, m´étonner

et craindre, à rêver des rêves qu´aucun mortel n´avait osé rêver encore;

mais le silence ne se rompit point et la quiétude ne donna de signe :

et le seul mot qui se dit, fut le mot chuchoté ; «Lénore!». Je le

chuchotai - et un écho murmura de retour le mot «Lénore!» -

purement cela et rien de plus.

Rentrant dans la chambre, toute l´âme en feu, j´entendis bientôt un heurt

en quelque sorte plus fort qu´auparavant. «Sûrement, dis-je, sûrement

c´est quelque chose à la persienne de ma fenêtre. Voyons donc ce

qu´il y a et explorons ce mystère - que mon coeur se calme un moment

et explore ce mystère ; c´est le vent et rien de plus.»

Au large je poussai le volet, quand, avec maints enjouement et agitation

d´ailes, entra un majestueux corbeau des saints jours de jadis. Il ne fit

pas la moindre révérence, il ne s´arrêta ni n´hésita un instant : mais,

avec une mine de lord ou de lady, se percha au-dessu de la porte de

ma chambre - se percha sur un buste de Pallas, juste au-dessus de la

porte de ma chambre - se percha -siégea et rien de plus.

Alors cet oiseau d´ébène induisant ma triste imagination au sourire, par

le grave et sévère décorum de la contenance qu´il eut : «Quoique ta

crête soit chenue et rase, non! dis-je, tu n´es pas pour sûr un poltron,

spectral, lugubre et ancien Corbeau, errant loin du rivage de Nuit

- dis-moi quel est ton nom seigneurial au rivage plutonien de Nuit?»

Le Corbeau dit : «Jamais plus!»

Je m´émerveillai fort d´entendre ce disgracieux volatile s´énoncer aussi

clairement, quoique sa réponse n´eût que peu de sens et peu

d´à-propos ; car on ne peut s´empêcher de convenir que nul homme

vivant n´eut encore l´heur de voir un oiseau au-dessus de la porte de

sa chambre - un oiseau ou toute autre bête sur le buste sculpté

au-dessus de la porte de sa chambre avec un nom tel que:

«Jamais plus!»

Mais le Corbeau, perché solitairement sur ce buste placide, parla ce

seul mot comme si mon âme, en ce

seul mot, il la répandait. Je ne proférai donc rien de

plus : il n´agita donc pas de plume - jusqu´à ce que je

fisse à peine davantage que marmotter « D´autres amis

déjà ont pris leur vol - demain il me laissera comme

mes espérances déjà ont pris leur vol.» Alors l´oiseau

dit : «Jamais plus!»

Tressaillant au calme rompu par une réplique si bien

parlée : «Sans doute, dis-je, ce qu´il profère est tout

son fond et son bagage, pris à quelque malheureux

maître que l´impitoyable Désastre suivit de près et

de très près, suivit jusqu´à ce que ses chansons

comportassent un unique refrain ; jusqu´à ce que les

chants funèbres de son Espérance comportassent le

mélancolique refrain de «Jamais - jamais plus!»

Le Corbeau induisant toute ma triste âme encore au

sourire, je roulai soudain un siège à coussins en

face de l´oiseau, et du buste, et de la porte ; et

m´enfonçant dans le velours, je me pris à enchaîner

songerie à songerie, pensant à ce que cet augural

oiseau de jadis - à ce que ce sombre, disgracieux,

sinistre, maigre et augural oiseau de jadis

signifiait en croassant: «Jamais plus»

Cela, je m´assis occupé à le conjecturer, mais

n´adressant pas une syllabe à l´oiseau dont les yeux de

feu brûlaient, maintenant, au fond de mon sein; cela

et plus encore, je m´assis pour le deviner, ma tête

reposant à l´aise sur la housse de velours des coussins

que dévorait la lumière de la lampe, housse violette de

velours qu´Elle ne pressera plus, ah! jamais plus.

L´air, me sembla-t-il, devint alors plus dense, parfumé

selon un encensoir invisible balancé par les Séraphins

dont le pied, dans sa chute, tintait sur l´étoffe du

parquet. «Misérable! m´écriai-je, ton Dieu t´a prêté - il

t´a envoyé par ses anges le répit - le répit et le népenthès

dans ta mémoire de Lénore! Bois! oh! bois ce bon

népenthès et oublie cette Lénore perdue!» Le Corbeau

dit: «Jamais plus!»

«Prophète, dis-je, être de malheur! prophète, oui, oiseau

ou démon! Que si le Tentateur t´envoya ou la tempête

t´échoua vers ces bords, désolé et encore tout

indompté, vers cette déserte terre enchantée - vers ce

logis par l´horreur hanté : dis-moi, véritablement, je

t´implore! y a-t-il du baume en Judée? - dis-moi, je

t´implore.» Le Corbeau dit: «Jamais plus!»

«Prophète, dis-je, être de malheur! prophète, oui, oiseau

ou démon! Par les cieux sur nous épars, - et le Dieu que

nous adorons tous deux - dis à cette âme de chagrin

chargée si, dans le distant Eden, elle doit embrasser

une jeune fille sanctifiée que les anges nomment Lénore

- embrasser une rare et rayonnante jeune fille que les

anges nomment Lénore.» Le Corbeau dit: «Jamais plus!»

«Que ce mot soit le signal de notre séparation, oiseau

ou malin esprit», hurlai-je en me dressant. «Recule en

la tempête et le rivage plutonien de Nuit! Ne laisse pas

une plume noire ici comme un gage du mensonge qu´a

proféré ton âme. Laisse inviolé mon abandon! quitte le

buste au-dessus de ma porte! ôte ton bec de mon coeur

et jette ta forme loin de ma porte!» Le Corbeau dit:

«Jamais plus!»

Et le Corbeau, sans voleter, siège encore - siège encore

sur le buste pallide de Pallas, juste au-dessus de la porte

de ma chambre, et ses yeux ont toute la semblance des

yeux d´un démon qui rêve, et la lumière de la lampe

ruisselant sur lui,projette son ombre à terre; et mon âme,

de cette ombre qui gît flottante à terre, ne s´élèvera

- jamais plus!

Une fois, par un minuit lugubre, tandis que je m´appesantissais,

faible et fatigué, sur maint curieux et bizarre volume de savoir oublié

- tandis que je dodelinais de la tête, somnolant presque : soudain se

fit un heurt, comme de quelqu´un frappant doucement, frappant à la

porte de ma chambre - cela seul et rien de plus.

Ah! distinctement je me souviens que c´était en le glacial Décembre:

et chaque tison, mourant isolé, ouvrageait son spectre sur le sol.

Ardemment je souhaitais le jour - vainement j´avais cherché

d´emprunter à mes livres un sursis au chagrin - au chagrin de la

Lénore perdue - de la rare et rayonnante jeune fille que les anges

nomment Lénore: - de nom pour elle ici, non, jamais plus

Et de la soie l´incertain et triste bruissement en chaque rideau

purpural me traversait - m´emplissait de fantastiques terreurs pas

senties encore : si bien que, pour calmer le battement de mon coeur,

je demeurais maintenant à répéter : «C´est quelque visiteur qui

sollicite l´entrée, à la porte de ma chambre - quelque visiteur qui

sollicite l´entrée à la porte de ma chambre; c´est cela et rien de plus.»

Mon âme se fit subitement plus forte et, n´hésitant davantage :

«Monsieur, dis-je, ou Madame, j´implore véritablement votre

pardon ; mais le fait est que je somnolais, et vous vîntes si

doucement frapper, et si faiblement vous vîntes heurter, heurter à

la porte de ma chambre, que j´étais à peine sûr de vous avoir

entendu.» - Ici j´ouvris grande la porte : les ténèbres et rien de plus.

Loin dans l´ombre regardant, je me tins longtemps à douter, m´étonner

et craindre, à rêver des rêves qu´aucun mortel n´avait osé rêver encore;

mais le silence ne se rompit point et la quiétude ne donna de signe :

et le seul mot qui se dit, fut le mot chuchoté ; «Lénore!». Je le

chuchotai - et un écho murmura de retour le mot «Lénore!» -

purement cela et rien de plus.

Rentrant dans la chambre, toute l´âme en feu, j´entendis bientôt un heurt

en quelque sorte plus fort qu´auparavant. «Sûrement, dis-je, sûrement

c´est quelque chose à la persienne de ma fenêtre. Voyons donc ce

qu´il y a et explorons ce mystère - que mon coeur se calme un moment

et explore ce mystère ; c´est le vent et rien de plus.»

Au large je poussai le volet, quand, avec maints enjouement et agitation

d´ailes, entra un majestueux corbeau des saints jours de jadis. Il ne fit

pas la moindre révérence, il ne s´arrêta ni n´hésita un instant : mais,

avec une mine de lord ou de lady, se percha au-dessu de la porte de

ma chambre - se percha sur un buste de Pallas, juste au-dessus de la

porte de ma chambre - se percha -siégea et rien de plus.

Alors cet oiseau d´ébène induisant ma triste imagination au sourire, par

le grave et sévère décorum de la contenance qu´il eut : «Quoique ta

crête soit chenue et rase, non! dis-je, tu n´es pas pour sûr un poltron,

spectral, lugubre et ancien Corbeau, errant loin du rivage de Nuit

- dis-moi quel est ton nom seigneurial au rivage plutonien de Nuit?»

Le Corbeau dit : «Jamais plus!»

Je m´émerveillai fort d´entendre ce disgracieux volatile s´énoncer aussi

clairement, quoique sa réponse n´eût que peu de sens et peu

d´à-propos ; car on ne peut s´empêcher de convenir que nul homme

vivant n´eut encore l´heur de voir un oiseau au-dessus de la porte de

sa chambre - un oiseau ou toute autre bête sur le buste sculpté

au-dessus de la porte de sa chambre avec un nom tel que:

«Jamais plus!»

Mais le Corbeau, perché solitairement sur ce buste placide, parla ce

seul mot comme si mon âme, en ce

seul mot, il la répandait. Je ne proférai donc rien de

plus : il n´agita donc pas de plume - jusqu´à ce que je

fisse à peine davantage que marmotter « D´autres amis

déjà ont pris leur vol - demain il me laissera comme

mes espérances déjà ont pris leur vol.» Alors l´oiseau

dit : «Jamais plus!»

Tressaillant au calme rompu par une réplique si bien

parlée : «Sans doute, dis-je, ce qu´il profère est tout

son fond et son bagage, pris à quelque malheureux

maître que l´impitoyable Désastre suivit de près et

de très près, suivit jusqu´à ce que ses chansons

comportassent un unique refrain ; jusqu´à ce que les

chants funèbres de son Espérance comportassent le

mélancolique refrain de «Jamais - jamais plus!»

Le Corbeau induisant toute ma triste âme encore au

sourire, je roulai soudain un siège à coussins en

face de l´oiseau, et du buste, et de la porte ; et

m´enfonçant dans le velours, je me pris à enchaîner

songerie à songerie, pensant à ce que cet augural

oiseau de jadis - à ce que ce sombre, disgracieux,

sinistre, maigre et augural oiseau de jadis

signifiait en croassant: «Jamais plus»

Cela, je m´assis occupé à le conjecturer, mais

n´adressant pas une syllabe à l´oiseau dont les yeux de

feu brûlaient, maintenant, au fond de mon sein; cela

et plus encore, je m´assis pour le deviner, ma tête

reposant à l´aise sur la housse de velours des coussins

que dévorait la lumière de la lampe, housse violette de

velours qu´Elle ne pressera plus, ah! jamais plus.

L´air, me sembla-t-il, devint alors plus dense, parfumé

selon un encensoir invisible balancé par les Séraphins

dont le pied, dans sa chute, tintait sur l´étoffe du

parquet. «Misérable! m´écriai-je, ton Dieu t´a prêté - il

t´a envoyé par ses anges le répit - le répit et le népenthès

dans ta mémoire de Lénore! Bois! oh! bois ce bon

népenthès et oublie cette Lénore perdue!» Le Corbeau

dit: «Jamais plus!»

«Prophète, dis-je, être de malheur! prophète, oui, oiseau

ou démon! Que si le Tentateur t´envoya ou la tempête

t´échoua vers ces bords, désolé et encore tout

indompté, vers cette déserte terre enchantée - vers ce

logis par l´horreur hanté : dis-moi, véritablement, je

t´implore! y a-t-il du baume en Judée? - dis-moi, je

t´implore.» Le Corbeau dit: «Jamais plus!»

«Prophète, dis-je, être de malheur! prophète, oui, oiseau

ou démon! Par les cieux sur nous épars, - et le Dieu que

nous adorons tous deux - dis à cette âme de chagrin

chargée si, dans le distant Eden, elle doit embrasser

une jeune fille sanctifiée que les anges nomment Lénore

- embrasser une rare et rayonnante jeune fille que les

anges nomment Lénore.» Le Corbeau dit: «Jamais plus!»

«Que ce mot soit le signal de notre séparation, oiseau

ou malin esprit», hurlai-je en me dressant. «Recule en

la tempête et le rivage plutonien de Nuit! Ne laisse pas

une plume noire ici comme un gage du mensonge qu´a

proféré ton âme. Laisse inviolé mon abandon! quitte le

buste au-dessus de ma porte! ôte ton bec de mon coeur

et jette ta forme loin de ma porte!» Le Corbeau dit:

«Jamais plus!»

Et le Corbeau, sans voleter, siège encore - siège encore

sur le buste pallide de Pallas, juste au-dessus de la porte

de ma chambre, et ses yeux ont toute la semblance des

yeux d´un démon qui rêve, et la lumière de la lampe

ruisselant sur lui,projette son ombre à terre; et mon âme,

de cette ombre qui gît flottante à terre, ne s´élèvera

- jamais plus!

Pyronabot
Pyronabot
Niveau 10
09 novembre 2004 à 14:20:48

master arrète,en plus je l´ai déja lut

Superglover
Superglover
Niveau 10
10 novembre 2004 à 20:00:22

un p´tit :up: serait utile!!

Master :d) On connait déjà ce txt!!

Ultra-Gamer
Ultra-Gamer
Niveau 10
11 novembre 2004 à 21:16:50

:salut: oot le monde !

Superglover
Superglover
Niveau 10
11 novembre 2004 à 21:46:50

Slt Hughes, je passe en coup de vent!!
@++

-San-Antonio-
-San-Antonio-
Niveau 8
11 novembre 2004 à 21:52:48

:salut: oot le monde

Ultra-Gamer
Ultra-Gamer
Niveau 10
11 novembre 2004 à 22:04:20

sortez vos phrases de vos tête.

Baby-Link
Baby-Link
Niveau 10
11 novembre 2004 à 22:06:20

nos phrases???

Ultra-Gamer
Ultra-Gamer
Niveau 10
11 novembre 2004 à 22:06:36

:hello: super !
:bye: super !

Baby-Link
Baby-Link
Niveau 10
11 novembre 2004 à 22:12:13

:noel: Baby-Link, fils du Heros du Temps :noel:

j`adore ca

Rauru
Rauru
Niveau 9
11 novembre 2004 à 22:13:50

Ouahou, la traduction de " The Raven" d´Edgar Allan Poe! Trop gentil, Master, même si je préfère la version originale, plus jolie à écouter =)

La vidéo du moment