Exercice 3 p286
Notre première expédition a abouti à la découverte d’une rivière inconnue. Cette rivière ne figurait sur aucune carte en raison de sa situation au cœur de la jungle. Nous avons installé notre campement dans une plaine de sorte que nous avons perturbé l’environnement le moins possible. Nous ne devions rester que trois jours sur place, donc nous n’avons pas tardé à nous mettre au travail. Pour recueillir les spécimens, nous avons pêché et plongé dans la rivière. Le biologiste de l’équipe a découvert tellement de nouvelles espèces qu’il n’en croyait pas ses yeux. Mais ce milieu totalement vierge n’a pas livré tous ses secrets, si bien que nous prévoyons une nouvelle expédition. Afin de garantir sa préservation, nous ne révèlerons pas où il se trouve.
Exercice 4 p286
C’est lui qui m’a appris à nouer un collet et à placer une ligne de fond. Il en résulte que […] je me suis remis quelque peu à mon ancien métier. […] Ce laquais était mon compatriote, de sorte que nous nous liâmes d’autant plus rapidement qu’il y avait entre nous de grands rapports de caractère. […] Mon ami plaçait une bouteille à trente pas, et à chaque coup il lui prenait le goulot dans un nœud coulant. Je me livrai à cet exercice, et comme la nature m’a doué de quelques facultés, aujourd’hui je jette le lasso aussi bien qu’aucun homme du monde. […] Notre hôte a une cave très bien garnie, mais dont la clef ne le quitte pas ; seulement, cette cave a un soupirail. Or, par ce soupirail, je jette le lasso ; et comme je sais maintenant où est le bon coin, j’y puise.