Un futur Einstein que voilà, il arrive à se gratter les couilles et à taper en même temps ![]()
au moins j'ai un point commun avec toi ![]()
et pour loler:
Dans les rues en ruine de Salaman IX, une spore mine flottait doucement entres les débris de Chimères et de véhicules civils. Un tir laser mit fin à ses jours.
« -Joli tir, Lebed! Déclara le Soldat Karo, en sifflant admirativement devant l’explosion colorée de la mine.
-Da …mais ça ne nous avance a rien, c’était juste une spore. Iakov a réussi à joindre le reste du régiment ? »
La mine de Karo se rembrunit : « je vais voir ça… ».
Avec un soupir, le soldat 1e classe Lebed inséra une nouvelle cartouche énergétique dans son fusil laser, puis le régla en mode pleine puissance : lorsqu’on est tireur d’élite, un tir doit suffire. Pour le choix des cibles à abattre le Lieutenant avait été clair : « Visez les gros ». Lebed ne risquait pas d’oublier cet ordre car il avait vu comme tous les autres, le Lieutenant (l’Empereur ait son âme) foudroyé par un ‘‘Cortex’’. Il ne restait que la paire de botte en peau d’hérétiques dont il était si fier…
Du haut de la tour de surveillance, Lebed se remémora son arrivé sur cette foutue planète : un vaisseau les avaient largués, lui et le reste du 1er Kéran, sur une étendue glacée au large de Spentris III, une des villes commerciales les plus importantes et qui, selon le Commandement, avait la population la plus importante.
Il se rappelait le voyage en Chimère sur les jardins verdoyants malgré les -40°. Les Tyranides font de bons jardiniers.
Puis, l’entrée dans la ville, avec les colonnes de réfugiés, défigurés, maigres, pervertis par les spores xénos… Il avait vu des mères manger leurs fils, des hommes abattre leurs femmes et des enfants assassiner leurs parents pour une miette de pain. Puis on était arrivé à la place centrale et le Lieutenant leur avait attribués leurs positions. Lorsque les ¾ du régiment furent partis, une vague de gaunt, ces ‘‘cafards’’, dirigés par un Zoanthrope, avait pris la place d’assaut. Les Chimères avait ouvert le feu et l’air avait l’odeur d’ozone caractéristique des tirs lasers. Mais il en venait toujours plus. Une vingtaine d’entre nous sont tombés, et le Lieutenant ‘‘vaporisé’’.Le commissaire Karl avaient renvoyé tout le monde a sa position, et sa faisait maintenant 6h que le contact radio avait été perdu…
Un mouvement dans le bâtiment voisin sorti Lebed de ses pensées. Il saisit sa lunette sur la table parmi une marée de cartes en désordre et entreprit de l’accrocher sur son fusil. Il porta le viseur à son œil et se retrouva soudain dans ce qui avait dut être une chambre d’enfant. Un civil d’age mur tirait avec une arme a poudre sur une cible que Lebed ne pouvait voir. Mais au visage de l’homme, ça devait être terrifiant… Lebed hésita à demander à son escouade de sortir aider cet homme mais finit par se convaincre que sortir aurait été trop risqué. Il observa donc.
Tout à coup, une forme élancée sauta dans les airs vers le malheureux. Dans un réflexe fulgurant, Lebed fit feu et toucha l’hormagaunt au niveau du cou, lui arrachant littéralement la tête. Stupéfait, l’homme se tourna vers la fenêtre. Il ne vit donc pas le 2eme ‘‘Trancheur’’ venir. La créature le transperça de part en part de ses griffes avant de se mettre à le dévorer. Alors que Lebed visait soigneusement, le ‘‘Trancheur’’ releva sa tête cornue vers lui, une partie de mâchoire dans la gueule. Il vit briller dans ces yeux une faim inhumaine. Il pressa la gâchette du fusil. La détonation fit tomber le Soldat au sol.
« Surchauffe, le canon est foutu, blyad’ ! »
En se relevant, il récupéra la lunette et fut satisfait de voir la cervelle du gaunt tapisser le mur de la chambre.
Bam. Un bruit sourd. Celui d’un corps qui tombe. Attrapant le fusil de Karo, Lebed se retourna et avança prudemment dans l’escalier. Il faillit glisser sur le sol humide. Humide ? Il alluma la lampe torche fixée sous le canon de l’arme. Le sol était trempé de sang. Il avança courbé dans la salle secondaire. Une forme massive se tenait dans l’encadrement de la fenêtre. Dans les tentacules qui lui servaient de gueule se trouvait la tête de Karo. Les extensions semblaient entrer dans le crâne par les oreilles, les yeux et la bouche de son camarade. Tout cela avec un affreux bruit de succion.
Recommandant son âme à l’Empereur, il dégoupilla une grenade et la lança par-dessus le bureau derrière lequel il était caché. Le ‘‘Spectre’’ poussa un cri terrifiant. La grenade dut tomber au pied du Lictor car celui-ci fut défenestré. Le soldat jeta un coup d’œil par la fenêtre. La créature était partie.
Lebed fouilla prudemment la tour et récupéra sur les cadavres affreusement mutilés de ses camarades le matériel encore utile et nécessaire a son plan. Pendant le briefing, le Sgt Iankov avait parlé d’un complexe scientifique très bien gardé à 2km au nord de leur actuelle position.
Il attendit la nuit et s’élança jusqu’à l’immeuble suivant. Le chemin serait long, mais moins dangereux que si il le parcourait d’un seul coup. Une fois l’immeuble sécurisé, il s’enferma dans un placard et tenta de s’endormir malgré les cris des victimes,celui des prédateurs et le sifflement rassurant des obus de Basilik…
Un tir de fusil laser ne détachera jamais la tête de quelqu'un, même pas d'un corps, et encore moins d'un tyty. Un poil bill tes gardes, et tes tyty ne brillent pas par leur intelligence dans ton texte, alors que ça en a dans le crâne ces bestioles ![]()
-premièrement:c'est un fusil de tireur d'élite et il le règle la puissance au max alors le tyty,de la bouillie
-deuxièmement il n'y a pas de créature synaptique dans le texte
(il n'y a que des semi-synaptique qui ne peuvent pas relayer "l'esprit de la ruche")et même dans le jeu ils disent que"les tyranides normaux(non-synaptiques)utilisent leur instinct et non leur cerveau(qu'ils n'utilisent jamais d'ailleurs) en l'absence de créature synaptique"et toc
Un tireur d'élite, si il n'est pas con, ce qui ne semble pas être le cas de ton pecno, sait qu'un tir à pleine puissance utilise beaucoup d'énergie pour rien, étant donné qu'un tir à puissance moyenne a autant de chance de tuer si tu vise bien
Tiens, je croyais qu'il y avait un Zoanthrope dans le tas, et je le rappelle, les Zoanthrope sont des relais synapses. ONCH
Après, je te signale que les jeux sont fluff que sur deux trois trucs mais pas sur tout, donc pas une source sûre ![]()
juste comme ça (mime si c'est implicite)ils ont repoussé l'assaut et donc tué le zoanthrope (et même une créature sous synapse ne peut pas tout savoir) de plus quand tu te bat contre des tyty tu ne sait pas ce qui va t'arriver sur la gueule (un carnifex ou un prince ne peuvent pas être tué avec un tir moyen)alors quitte a mourir, tu lui inflige un max de dégâts
Ouais m'enfin, la chose que tu décris fait plus penser à un lictor qu'un carni ou qu'un prince. En général, tu vois un carnifex c'est pas fait pour l'infiltration, donc le truc tu le vois venir et tu l'entend car c'est pas léger non plus hein, a moins que tu sois aveugle et sourd ![]()
bon alors un autre débat et de la lecture pour toute la nuit(désolé mais je n'en ai pas fait moi-même deux ou trois)
-Je me rappelle de cette nuit d’horreur. Elle a pour toujours marquée mon existence, forgeant ma haine contre ces créatures que j’ose à peine nommer
aujourd’hui de peur de réveiller des souvenirs qui doivent rester éteint. A l’époque, j’étais un jeune soldat de la garde impériale naïf et enthousiaste,
je ne connaissais ni la guerre ni la mort, ma foi en l’empereur était inébranlable. je n’avais qu’une seule hâte, c’était de combattre les ennemis de
l’impérium, comme tous mes camarades. lorsque l’on nous a recruté, on nous a dit de ne pas nous inquiéter car l’empereur de l’humanité protégeait tous
ceux qui combattaient pour lui et nous y avons cru. Fou et ignorants que nous étions ! pour ma première mission sur le terrain, on m’envoya sur Reesa,
une planète magnifique, luxuriante et dont la majeure partie était recouverte d’immenses prairies arrondies par de petites collines vertes. en plus
d’être très accueillante, cette planète possédait d’immenses filons de minerais et pierres précieuses. Le but de notre présence était de protéger les
sites pendant les travaux d’aménagement. Cette planète était convoitée par beaucoup de races et l’on s’attendait à des affrontements. Nous passâmes de
longues semaines à attendre, postés tous les trois mètres autour des travaux. J’avais bien sympathisé avec juliana, une jeune recrue à ma droite et
avec Günter, un soldat un peu plus expérimenté à ma gauche. je me disais que ce boulot n’était finalement pas si dur tant l’ambiance était bonne.
Un soir, alors que j’étais de garde, la tension était montée : on avait appris qu’une équipe d’éclaireurs ne répondait plus aux appels.
Tout le monde s’attendait à voir débarquer une armée d’orks car des rumeurs en faisaient état depuis quelques jours. La surveillance avait été redoublée
et nous étions tous à l’affût du moindre signe de danger. Les puissants projecteurs s’allumèrent à la tombée de la nuit, balayant inlassablement les
prés alentours. Je savais que les orks n’étaient pas du genre discrets et que dans le silence de la nuit il serait facile de les entendre de loin. L’air
était chaud et les insectes nous berçaient doucement de leurs stridulations aiguës. Mais tout à coup, un détail me sortit de ma léthargie : il n’y avait
plus du tout de bruit, plus aucun insecte, rien. Mes sens se mirent en alerte, je regardait les zones éclairées avec le plus d’intensité possible. A ma
gauche, Günter avait senti également le danger et il avait épaulé son fusil laser. Le faisceau du projecteur passa, et nous nous retrouvâmes dans les
ténèbres, attendant qu’il repasse… J’entendis un petit hoquet aiguë à ma droite. Je me tournai vers juliana mais je ne pouvais pas la distinguer dans
les ténèbres. il y eut un second cri très bref. J’étais inquiet, juliana ne répondait pas à mes appels. Lorsque le projecteur nous éclaira, je vis le
corps de ma camarade sur le sol, recouvert de sang, le ventre et le thorax perforés. Me projecteur s’arrêta sur le cadavre. Je relevai les yeux et vis
une silhouette se découper dans le cercle parfait de la lune, elle n’avait rien d’humaine. l’alarme se déclencha et l’horreur commença :
Des soldats arrivèrent en renfort tandis que j’essayais d’ajuster le lictor dans mon viseur. La bête se déplaçait à une vitesse incroyable malgré sa
taille. il bondissait, donnait de grands coups de griffes, mordait tout ce qui passait à portée. Sa peau changeait de couleur, si bien qu’il était
presque invisible. Les tirs croisés de trois soldats le stoppèrent net, j’en profitait pour me caler sur sa tête monstrueuse et tirer une salve. Il
fut projeté contre le mur d’enceinte et il fut pulvérisé par l’explosion de plusieurs grenades à fragmentation. Tout le monde s’agitait, les alarmes
retentissaient de partout, le lictor avait réussi a tuer cinq soldats en plus de juliana. Notre sergent nous fit mettre en formation groupée. des
véhicules arrivèrent sur les lieux pour éclairer la plaine devant nous. ce fut un spectacle terrifiant. des centaines de créatures, genestealers,
termagants, hormagaunts sortirent des hautes herbes, des fourrés, tombèrent des arbres. Agissants comme une seul âme, les tyranides se jetèrent à
l’assaut. Les quelques escouades qui avaient eut le temps de se préparer ouvrirent le feu. On vit une bonne dizaine de créatures tomber mais il en
arrivait encore et toujours et nous ne pouvions pas savoir si ceux qui étaient touchés étaient morts. Au moment du choc du corps à corps, nous fûmes
massacrés. la résistance de ces monstres est incroyable, de plus ils ne ralentissent pas même s’ils ont des membres en moins. Alors que les corps
déchiquetés de soldats volaient en l’air au-dessus des genestealers, le sergent donna l’ordre de se replier à l’intérieur des bâtiments en construction
derrière nous. Par chance, j’étais resté à l’arrière des troupes et je fus le premier à passer les portes.
Une fois à l’intérieur, je me retournai pour assister impuissant au carnage. Nous étions, Günter, le sergent et moi, les seuls à avoir pu se replier.
Lorsque le sergent ferma les lourdes portes blindées, on entendait encore nos camarades pousser des hurlements d’agonie. Nous étions dans un entrepôt
complètement vide et sans toit. Tôt ou tard, les ennemis allaient trouver un moyen d’entrer. Il n’y avait nulle trace des autres sections. Nous
n’avions aucun moyen de communication. Le sergent déclara qu’il fallait fuir au plus vite, qu’il fallait trouver les modules d’évacuation spécialement
conçus pour rejoindre rapidement le vaisseau-mère en orbite. Le plus terrifiant avec les tyranides, c’est qu’ils n’ont quasiment pas de conscience.
Ce sont des machines à tuer, sans âme, sans haine ; ils ne nous détruisent que pour étendre leur domination, pas parce-qu’ils nous déteste. Tout cela
j’en pris conscience d’un coup, alors que les bruits de griffes contre les portes devenaient de plus en plus insoutenables. N’ayant plus aucune issues,
nous avons décidé de passer par les souterrains qui devaient servir à relier tous les bâtiments entre eux. Alors que nous avions parcouru une centaine
de mètres dans le tunnel, sans lumière, nous entendîmes les bruits des griffes des monstres qui investissaient l’entrepôt. ne pensant plus qu’à notre
survie, nous nous mîmes à courir dans le noir total, sans réfléchir à l’endroit où cela pouvait nous mener. Derrière nous, les pas des genestealers
étaient de plus en plus proches. Günter se retournait de temps en temps pour faire feu au hasard. A chaque flash de lumière, je pouvais voir la terreur
sur le visage du sergent, lui qui avait été un modèle de courage pour nous tous. après un volée d’escaliers, nous arrivâmes dans ce qui semblait être
une station scientifique. il y avait en face de nous l’entrée d’un autre tunnel et à droite une porte fermée. Günter marchait à reculons et tirait
comme un fanatique dans le couloir sombre.
Je l’imitai tandis que le sergent courait ouvrir la porte qui, selon ses cris, menait aux modules d’évacuation. soudain, on entendit des hurlements
venant du deuxième couloir. Puis, de l’obscurité jaillit des flots de sang mêlés de chairs et d’os. Je n’avait jamais rien vu d’aussi abominable.
Le sergent avait enfin réussit à ouvrir la porte quand Günter et moi lançâmes deux grenades à fragmentation aux milieu des genestealers et hormagaunts
que le couloir vomissait. Du trou béant d’où avait giclé le sang, un lictor émergea. Les portes des vaisseaux d’évacuation étaient ouverte. je courus
vers ce qui était ma dernière chance. Günter était à mes côtés. Le sergent se fit happé par les crochets du lictor qui le mit en charpie. Mon camarade
tomba sur le sol en émettant un grognement sourd. Sans réfléchir, je l’attrapai par le bras, le traînai jusqu’à l’intérieur du vaisseau et frappai le
bouton de lancement d’urgence. Dans un bruit de tonnerre, le vaisseau décolla. Le soleil se levait enfin. Pendant la montée, je vis les infrastructures
et les hectares de prairie autour qui grouillaient de dizaines de milliers tyranides. Je craignais que nous ne soyons que les deux seuls survivants…
C’est alors que je me tournai vers Günter et je vis qu’il avait eut les jambes arrachées. Son regard mort fixait le plafond.
suite:
-A la vue du corps sans vie de Gürler, je me plaqua sur la paroie opposé au cadavre. Ses yeux fixaient le toit du module, comme asspiré par le vide. Deux heures plus tard je m'écrasa sur Dorlakär, planete reculée du systeme. A l'ouverture du SAS du module, je vis un décor fabuleux. Des montagnes oranges s'allongeaient sur le desert, et on pouvait apercevoir un nuage de poussiere venait de droite a trois miles de là. Je hissant le cadavre sur mon épaule, et je m'entend encore pousser c'est plaintes:"Il pèse son poids !".
Je creusa de mes mains un trou assez large pour acueillir Gürler. Je remarqua un Bolter dans le module et je m'en équipa, le chargeant du reste de balles que j'eu gardé. Une demi-heure plus tard le nuage de poussière s'était raproché, et je distagua une nuée de points blancs et noirs. Après quelques minutes de reflexion, je distingua enfin une flopé de silouhetes de Gaunts se dirigeant droits sur moi.
++Transmition radio rétablie++
++"Il sont dix, non cents mille! Il y en a des milliers!"++
Je pris mes jambes a mon cous et me rua vers ce que je croyait etre un entrepot.
++liaison coupée++
(A suivre...)
bonne chance......
Ouai mais non. Là tu viens juste de faire du Hors sujet, et ça me fait chier. En plus de ça, tu nous as fais un Quadruple post, et ça me fait chier. Tu as pas aéré ton texte, et ça me fait chier. Tu as pas prit le temps de le corrige, pour les deux lignes que j'ai lu, et ça me fait chier.
Conclusion : ta petite personne m'emmerde déjà. Vivement que Milleuros supprime tout tes posts sur le topic.
tu te rend compte du bouleau que c'est de tout corriger.si tu veux tu me donne 2 jours et je te le rend aéré et sans fautes.
Naruto ou comment déconstiper quelqu'un ![]()
-pour les 4 post d'affilé désolé mais le texte intégrale était trop long,j'ai du le mettre en quartes fois pour qu'il rentre
-y-a-il vraiment un sujet pour ce forum?tel est la question.
-pour le constipation occasionnelle prenez du naruto 137!!!
ça s'appelle le blabla, avec un jolie emballage et un peu de patience oui c'est faisable ![]()
naruto137
Crée un nouveau topic, tu sera lu et commenté et non pas rembarré comme ici. Ce forum aime les fanfiction mais uniquement si elles ne viennent pas polluer d'autres sections ![]()
qu'esse qui est faisable????? ![]()
bon ben je me crée un nouveau topic dans deux jours (pour corriger les fautes et aérer)et dsl pour le double post ![]()
au fait quelqu'un connait un mod no-limit???