Tu as jusqu'au 19 février, de la grande marge quoi.
Ne cherche pas, tu n'as pas d'excuses ![]()
Bon, ben ouais, je crois que je mettrais les deux textes en fain de semaine.
___________________________________
"J'ai creusé ma tombe en ce lieu, et c'est ici que je triompherai ou que je mourrai !"
Ave Dominus Nox !
___________________________________
"J'ai creusé ma tombe en ce lieu, et c'est ici que je triompherai ou que je mourrai !"
Ave Dominus Nox !
Powned par l'âge
19 Février et je laisserai probablement encore un peu de temps, donc si vous voulez vous inscrire...
Go Go Moumoule! ![]()
Houlà, nan, désolé Borlan, mais ce sera malheureusement pour la prochaine personellement.
Le 19 février, c'est lors de ma semaine de bac blanc, m'vois tu...en plus, j'ai un book à préparer, j'ai plusieurs entretiens à passer pour les écoles d'arts pour l'année prochaine.
Sinon, je sens que je risque tellement d'être pressé par le temps que je ferai d'énormes boulettes fluffiques, genre :
"Seul contre tous, Kirk, nouvelle recrue chez les gardes impériaux, 1er du test d'aptitudes en physique-quantique, faisait maintenant face à son destin, face aux Space Marines du chaos.
Tenant à lui tout seul la ligne, faisant pleuvoir la mort en tirant les missiles du saint bolter, il repoussait en prime la bête hideuse, cauchemar vivant parmi les vivants, ignominie suprême : le Prince Tyranide."
Que le Saint Empereur me pardonne ces quelques lignes hautement impardonnables fluffiquement.
Je compte sur toi pour le prochain, là c'était pour avoir une personne de plus qui foutra la pattée à notre inquisiteur préféré ![]()
On peut mettre les textes ?? ![]()
Ouais, j'avais zappé. Je les mets demain.
___________________________________
"J'ai creusé ma tombe en ce lieu, et c'est ici que je triompherai ou que je mourrai !"
Ave Dominus Nox !
Memory of nobody
Mes filets se resserrent sur toi, ma proie... Que j'aime a te sentir à ma merci, bien que tu ne le saches pas encore... Tel un simple d'esprit, tu ne te doute pas du funeste sort que je te réserve... Arrogant, tu te dresse fièrement parmi tes hommes. Confiant en tes capacités, tu te crois à l’abri du danger... Mais la désillusion te sera cruelle et douloureuse, et c'est cette douleur que tu emporteras avec toi dans la mort! Mais je te laisse un sursis... Un court répit le temps que tu profites de tes derniers jours... Le temps pour moi d'affiner mon plan! Car je sais! Oh oui je sais! Que seul un esprit plus vil que le tien pourra te vaincre. Dans l'ombre, je termine mes préparatifs, ma solution insidieuse pour te terrasser. Bien que cette méthode me répugne je vais devoir l'utiliser, car un affrontement direct causerait ma perte... Non... Je te tuerai sans combattre... Tu sentiras juste la mort t'emporter... Rien d'autre...
Je ne suis pas pressé, j'ai tout mon temps, toute ma haine, toute ma science, pour te détruire... Je te suis sans même que tu ne le sache. Je te connais par cœur, tes habitudes, tes gestes... Je sais tout de toi! TOUT! Mais toi? Me connais-tu? Me vois-tu seulement? Imagines-tu un instant que, dans ton dos, se tient celui qui t'ôtera la vie? Pense tu vraiment que l'ombre qui se meut a tes pieds est tienne? Pauvre fou... Cette ombre placera sa dague sous ton cou et te saignera! Cette ombre n'est autre que celle de la Mort! Cette pensée me fait jubiler... Je m'en délecte, bien qu'elle ne soit qu'un substitut au réel plaisir... Mais encore une fois ton heure n'est pas encore venue... De loin, je te suis constamment, ta tête apparait dans mon viseur a de nombreuses reprises... Mais je ne tire pas... Je ne veux pas tirer... Je ne veux pas mettre fin a cette douce sensation que me provoque la chasse... Oui ma proie, notre sanglante partie de chasse a commencé!
En contrebas, dans les rues de Magerion, ton cortège se met en branle. Ma traque reprend... Géants bardés d'acier, toi et tes frères déchus, avancé négligemment dans les rues de la capitale. Insouciants que vous êtes! Le bruit lourd de vos pas me permet de vous suivre à la trace! Mais même sans ça, je t'aurai débusqué Andryl... Des toits, je suis ta lente progression. Loués soit les architectes primitifs pour avoir conçu des immeubles proches des un des autres! Sans eux, ma tâche aurait était beaucoup plus ardue. Quoi?! Pourquoi romps-tu ton rythme?! Pourquoi est-tu si pressé?! Maudit soit tu!
Je prends mon élan et saute sur le toit d'en face, poussé par la pression de mes propulseurs dorsaux. A peine mes pieds touchent-t-ils le sol que je suis forcé de recommencer à courir, tout ça pour pouvoir ne pas te perdre de vue! Mon faible équipement me permet de courir sans faire trop de bruit, mais ce détail importe peu, toi et ta cohorte ne m'entendraient pas de toute façon!
- Allez bandes de larves! On doit rallier le camp au plus vite! Le Grand Maitre Eliphas arrivera dans trois jours!
Alors c'est sa? J'ai entendu des choses sur cet Eliphas. Et je comprends que tu sois pressé... Mais trois jours... Trois jours pour retourner dans ta base? Tu as amplement le temps petite proie... Amplement le temps... Notre course effrénée continue durant deux longues heures. Il me faut admettre que tu fais une proie de taille, ta puissance et ton endurance me force à puiser dans mes ressources les plus profondes! Mais c'est sa qui rend la chasse si... excitante!
Tu finis par t'arrêter! En levant la tête, je m’aperçois que la nuit est presque déjà tombée. Tel que je te connais, tu vas installer ton campement pour la nuit. Tes adorateurs ont besoins de repos, toi et tes frères pourriez courir nuits et jours en limitant vos arrêts, mais eux, de simples humains, ont besoins de repos. Pourquoi scrutes-tu la nuit profonde? Même tes sens surdéveloppés et ton auspex ne te permettraient pas de me trouver... Des heures durant, alors que la journée se termine, tu restes là, à me regarder sans me voir... Oh! Un de tes serviteurs te rejoint... J'en déduis à la tête que tu viens de faire que les nouvelles ne sont pas à ton gout... Je pense que ce pathétique être que tu viens de décapité s'en est rendu compte! Mais que vois-je? Mais quelle splendeur! Il me tient à cœur de te l'avouer, dans mes confessions qui ne te parviendront jamais, que je t'envi. Ton corps est robuste, puissant, et puis... L'épée que tu portes à ton côté me laisse plus envieux encore, et de te voir la ranger, immaculée, dans son fourreau comme une vulgaire lame plutôt que comme l'inestimable relique qu'elle est, attise d'avantage ma haine grandissante a ton égard...
L'immeuble dans lequel je me suis installé, en face de ton campement, me permet de surveiller tes moindres faits et gestes. Ne te doute tu pas, que dans l'ombre d'une des ces fenêtres ce cache ta mort? T’imagines-tu assez puissant pour échapper à ta fin?! Te crois-tu vraiment si supérieur?! Inconscient que tu es... L'orgueil que tu tire de ton pouvoir causera ta perte! Les cieux sont parsemés d'étoiles, ne prend-tu plus le temps de lever la tête et de contempler les astres? Te crois-tu aussi important qu'elles? Et bien je te fais ce cadeau... Un ciel illuminé par les étoiles... Une belle nuit pour mourir... Alors que ta tête entre dans ma ligne de mire, que ma lunette m'affiche toutes les données dont j'ai besoin, le temps semble s'arrêter... Un vif sentiment s'empare de moi, une chaleur au creux de mes reins, mon cœur bat un rythme irrégulier, une douce souffrance au niveau des tempes, et de l'excitation, une forte excitation! C'est une douce sensation que de savoir un être à sa portée, de savoir que, d'une simple pression de l'index, d'une simple contraction d'un muscle, une légende et une vie prennent fin... Cela me fait me sentir fort... Et vivant! J'aime cette sensation... Elle est comme une drogue... J'en viens à regretter que ma vie ne soit pas composée que de cet éternel instant... Mais mes mains tremblent, mélange de l'impatience et du manque... Ignorant un instant l'importance de la situation, je décroche la flasque qui pend contre ma cuisse et en débouche le couvercle, une délicate odeur s'en échappe. Je la porte a ma bouche, boit une gorgée de cette douce liqueur. Mes mains s'arrêtent enfin de trembler, je peut reprendre là où l'on s'en était arrêtés... Ton crâne apparait enfin au centre de mon viseur... Mon doigt titille la gâchette, scellant presque irrémédiablement ton sort... J'ai assez profité de ce merveilleux sentiment, il est temps... Ta vie va s'achever ici! Tu ne fais déjà plus partis de ce monde! La Mort rôde! Le temps joue contre toi! Tes secondes sont comptés! Meurt, engeance de démon!
As-tu vraiment cru? As-tu vraiment cru que j'allais tirer?! Que j'allais abréger ta vie? Me crois-tu impatient au point de sacrifier le moment de l'extase suprême pour un ridicule gain de temps?! Imagine-tu que je pourrais sacrifier le plaisir ultime pour simplement... Simplement toucher ma prime plus vite?! Tu ignore tout de cette douce euphorie... TU NE SAIS RIEN! ABSOLUMENT RIEN! Seulement, me voilà à subir le contre coup du plaisir, mes forces me quittent petit a petit... J'ai... J'ai besoin de sommeil... Demain est un autre jour... Les occasions me seront nombreuses... Et si ce n'est pas demain, ce sera après demain... Mais tu mourras Andryl... Tu mourras, Dieu de la guerre... J'en ai fait le serment...
Comme à l'accoutumé, ma nuit fut troublée, de douloureux rêves revenant me hanter comme à chaque fois. Ces voix, hurlant encore et encore les mêmes ordres fatals, ces mêmes actions qui ne conduisent qu'à cette fatalité, ces mêmes corps qui s'effondrent... Ces mêmes amis qui périssent... Cette même sensation d'impuissance chaque fois plus prenante...
Le son de mon propre hurlement me tira de ce sommeil lourd de rêve. L'aube aux doigts roses commence à peine à pointer son nez. Rapidement, je vérifie que tu es toujours là. Debout, à l'entrée de l'auberge où tu t'es établi, tu regarde le ciel avec un air ennuyé. Ou est-ce seulement de la mélancolie? Comme ça, tu semble... Vulnérable... Tellement vulnérable que je n'ais presque plus envie de t'abattre... Mais cette euphorie s'estompe devant tes traits qui se durcissent d'un coup. Ton frère déchu ne semble pas s'être aperçu de ton changement d'attitude... Nous revoici au point de départ, au point où je dois t'éliminer sans aucune autre forme de procès...
Un autre jour se termine, une journée passée à jouer au chat et à la souris... A quoi penses-tu, le regard tourné vers les étoiles? Que t’imagines-tu alors que tes yeux se portent sur l'univers? Que ressent-tu en comparant ton reflet à celui de la galaxie? Tu as déjà ta place là-haut, le sait-tu? Lorsque la Mort t'emportera, tu les rejoindras, tu vivras éternellement à travers le souvenir de ton nom et de tes exploits... Mais moi? Que ce passera-t-il une fois que la vie m'aura quitté? Je le sais... Oui je le sais... Mon nom disparaitra dans l'ombre... Sera oublié de tous... Et ma mort sera veine... Aussi veine qu'une goûte d'eau dans l'océan...
Encore une soirée qui file entre mes doigts, encore une soirée que je passe seul... Le temps à eût raison de celui que j'étais... Je ne suis plus que l'ombre de moi-même, privé de la joie par une guerre sans fin... Privé de tout sentiment par un conflit destructeur, dans lequel nos dirigeants respectifs nous ont engagés sans notre consentement... Mais telle est la dure loi de la guerre... Telle est la vie du guerrier...
Plus le temps passe et plus je sombre, la lassitude devient chaque jour un poids de plus en plus lourd à porter. Seules les éphémères illusions de l'alcool et des drogues me procurent encore un peu de plaisir, j'ai renoncé depuis longtemps au plaisir de la chaire, le substituant par le plaisir de la traque... Ces rares occupations me redonnent gout à la vie, au moins durant un instant. Mais c'est toujours un instant que je vole à la Mort... Car vois-tu, Dieu de la guerre, la fin me préoccupe, me tourmente depuis maintenant quinze ans...
Je n'ai pas plus le courage, plus envie, de lever mon fusil et de me cacher derrière un semblant de plaisir... Je ne te tuerai pas ce soir, je le sais. Profite! Profite du répit que je t'accorde! Profite de la vie...
Un sommeil insidieux m'engourdit... Un voile tombe sur mes yeux, me brouillant le monde qui m'entoure. Et presque sans en avoir conscience, mon cerveau glissa dans le sommeil...
Encore ce rêve, comme toujours... Ces mêmes voix... Ce même ciel nimbé de flammes... Ce même combat... Ce même chœur de fusils... Ce même Warlord qui s'effondre, colosse aux pieds d'argile écrasant une masse grise de Gardes sous plusieurs milliers de tonnes d'acier en fusion et les immolant par les flammes du trou béant creusé dans sa poitrine... Cette même lutte acharnée entre notre armée et l'autre... Notre même puissance de feu qui décroit de seconde en seconde... Cette même harangue nous poussant à nous battre jusqu'au bout... Et puis te voilà... Avançant inexorablement vers nous... Ton armure repoussant les flammes... Ton épée hurlant tandis que la vie l'animait... Cette même terreur alors que tu marche sur nous, nous écrasant par ta supériorité... Et toujours cette tempête de flammes, qui me plongea dans un monde de douleur et d'inconscience...
Après une journée de traque morose, te voilà de retour dans ta tanière... Les quelques sentinelles protégeant ta base furent simple à éliminer! Ce fut un jeu d'enfant, au point d'en être risible! Mais notre histoire touche à sa fin... Te voilà assis sur ton trône, un trône fait à partir d'ossements et de crânes. Tu regarde en face de toi, l'air digne... On te croirait roi... Mais tous deux, nous savons que ce n'est qu'un bien odieux mensonge... Je me demande ci, à ton regard devenu las maintenant, tu te doute de ce qui t'attend. Mais ça n'a pas d'importance, que tu y sois préparé ou pas, la Mort t'emportera...
La balle que je te réserve est un chef-d’œuvre... Elle est sublime... Unique... Dans la mort, montre-toi à sa hauteur... Vois-tu, je n'ai rien laissé au hasard! Un seul tir, une seule balle... Voilà tout ce que j'ai pour mon fusil et tout ce dont j'aurai besoin. Et si une balle dans la tête ne suffit pas à te vaincre... Entre ces quelques centimètres d'or finement ciselé, se trouve un réservoir contenant un poison particulièrement mortel... Il se déversera dans ton sang, fera chauffer les particules de fer de ton organisme... Tu auras du métal en fusion dans les veines... Ton organisme surhumain n'aura pas le temps de s'habituer au poison... Durant quelques secondes qui te paraîtront durer une éternité, tu souffriras de milles maux, et enfin, après ce court aperçu de l'Enfer, tu mourras...
Entends-tu le cliquetis du fusil que je charge? Imagines-tu ta tête se dessinant dans mon viseur?! Pries-tu ton dieu pour que je ne rate mon tir?! Image-tu, ne serait-ce qu'un instant, le plaisir que je ressens?! Penses-tu, dans ton esprit aliéné, que ton destin se joue maintenant?! Sens-tu, ma proie, la douce fragrance du baiser de la Mort sur tes lèvres?! M’imagines-tu, dans l'ombre, derrière mon fusil primitif?! Même au crépuscule, tu semble indifférent au monde qui t'entoure, tu me navre petite proie...
Tiens, il pleut... Le ciel pleurerait-il ta mort prochaine? Ces goutes de pluies, infimes pour toi, transforme mon tir en un calcul complexe. Oh bien sûr, je pourrais laisser à ma lunette le soin de m'afficher les informations dont j'ai besoin, mais non, je veux te tuer moi-même, je veut gouter le vrai plaisir... Comme un humains primitif, je calcul la distance me séparant de toi, j'évalue la force du vent, des calculs, de la trigonométrie, des lignes de chiffres pour un seul résultat: une unique balle, une balle mortelle. Mes mains tremblent toujours... Je décroche ma flasque et la porte à mes lèvres. Vide... Finalement, tout ne ce passe pas comme on le prévoit! Je souris à cette idée... Malgré mon tremblement, mes calculs restent corrects, j'aurai juste besoin de chance...
Rien à part le martellement de la pluie ne trouble le silence pesant qui règne dans ta base...
Le temps se fige pour cet éternel instant...
J’entends les battements ralentis de mon cœur, ce "boum boum" régulier...
Je sens la chaleur au creux de mes reins...
"Boum boum"
La douleur au niveau de mes tempes apparait aussi...
"Boum boum"
Mais je ne suis pas excité, juste concentré...
"Boum boum"
Mon cœur bât lentement, régulièrement...
"Boum boum"
C'est ainsi qu'est le vrai plaisir...
"Boum boum"
Adieu, Dieu de la guerre...
___________________________________
"J'ai creusé ma tombe en ce lieu, et c'est ici que je triompherai ou que je mourrai !"
Ave Dominus Nox !
A vos votes les loulous, j'espère qu'il y en aura un peu plus que de participants, d'autant qu'il y a moins à lire, du coup
.
___________________________________
"J'ai creusé ma tombe en ce lieu, et c'est ici que je triompherai ou que je mourrai !"
Ave Dominus Nox !
le texte 1 ![]()
Honneur et Jugement ![]()
le proces ![]()
le duel ![]()
Ptite précision, un vote évidement pour chaque votant, le premier texte obtient le bonus de un point pour tous les thèmes, le second un malus d'un point également pour la longueur.
___________________________________
"J'ai creusé ma tombe en ce lieu, et c'est ici que je triompherai ou que je mourrai !"
Ave Dominus Nox !
Seulement deux textes ? Erf, bon, ben lisons
Quoi que tu en dise Borlan, tu a un talent incontestable
Faudrait faire savoir que le concours est fini ![]()
Texte 1
Bon texte, très bien écrit et très bien décrit, il reste néanmoins quelques bêtises, des phrases maladroites et des fautes d'orthographe. Je doute aussi qu'une telle scène soit possible dans W40k.
Plutôt bon dans l'ensemble
Texte 2
Pourquoi ai-je l'impression d'avoir déjà vu ça ? Ca ressemble à quelque chose que j'avais écrit pour un précédent concours, mais avec des pensées beaucoup plus profondes, et une fin moins dirigée. C'est néanmoins maladroit, et je dirai, sans vouloir vexer son auteur, que c'est le coup de la grenouille qui voulait se faire aussi grosse que le boeuf. Le style voulu est d'un très haut niveau et aurait été parfait, mais il n'est pas du tout maîtrisé. Il faudrait l'améliorer, il en a le potentiel
Je vote pour le texte 1 ![]()
Je vote le texte 1 , bien écrit , pas de trop de fautes d'orthographes , histoire assez originale pour des Space Marines.
Le texte deux est bien lui aussi , l'auteur s'améliore et c'est bien. Néanmoins je trouve quel e style est lourd, et que finalement il ne passe pas grand chose à part la description mentale du protagoniste.
Ce n'est pas parce que tu as utilisé une fois l'idée d'un assassin qu'elle n'appartient qu'à toi ![]()
Texte 1 : Histoire plutôt original et bien racontée. Le tout est fluide et agréable à lire. Attention au fautes d'orthographes.
Texte 2 : Texte intéressant mais un peu lourd... pas beaucoup d'action... on reste sur sa faim. Le fait que l'auteur colle les "!" et les "?" à la fin de sa phrase rend le pavé un peu indigeste... mais chacun ses gouts hein...
Je vote pour le texte 1 !
Je tiens à préciser, sans vouloir influencer personne, que fluffiquement ( Eh ouais, vous me connaissez
) le texte 1 est une pure hérésie. Je critiquerais les deux textes en profondeur à la fin du concours.
___________________________________
"J'ai creusé ma tombe en ce lieu, et c'est ici que je triompherai ou que je mourrai !"
Ave Dominus Nox !
Borlan
Ouais t'inquiète, je le sais très bien ![]()
C'est juste que j'y trouve beaucoup de ressemblances, sans cependant pouvoir les décrire. Bref, ce n'est pas sur ça que je me suis basé, ce n'était qu'une anecdote pour ainsi dire ![]()