Je n'ai que 4 textes ...
J'attends ceux de :
- Albericus
- Stealers
- Theverynolife
- Zylvos
albericus, m'étonnerais que tu reçoives quelques chose de lui, sachant qu'il est très absent. Stealers, Rémi et Zylvos ont cependant aucune escuze...
si : ma fic, la fic collective et mes jeux vidéos
non sérieusement j'ai pas eu d'inspiration et ça fait déjà un petit bout de temps que je me susi retirer de la compétition
et puis marre de me faire exploser ![]()
J'avais tapé mon texte sur Word(et oui j'ai fait l'éffort d'avoir word)seule probleme mon pc a buguer et j'ai perdu mon texte car je l'avais pas sauvegarder,je sens que je vais me faire tirer dessus ![]()
N'est-il pas temps de mesurer nos textes, les uns aux autres ?
Et voilà un glorieux poste d'Aleieus dans toute sa splendeur lorsqu'il a la déduction d'une huitre décédée.
Bon oublions ça.
J'ai précisé il y a deux pages que je pourrais pas assurer le concoure. ![]()
J'ai assez peu de temps en fin d'année étant donné que les prof' nous font suer jusqu'à épuisement.
Et comme on est pas obligé de venir le 29 et le 30 et que les prof' sont fatigués, on va tous y aller pour les embêter et se venger. ![]()
Cay l'heure
Voici les textes. Je ne donne pas le nom de l'auteur avant la fin des votes
Les Diables
-REBELLION !
C'était le premier mot du premier rebelle . Celui qui avait enclenché la rébellion sur la cité d'Ivanus Prime . Le combat était de plus en plus violent et sanglant , les milliers de rebelle affluaient sur la cité . Les Spaces marines avaient repoussé l'invasion des revoltés , et ces derniers s'étaient réfugiés dans une forteresse . Une escouade de Karskins et d'Ogryns les avaient chassé de leur domaine mais les rebelles étaient toujours plus nombreux . La plupart de ceux-ci se réfugièrent tous dans un bâtiment désormais désert .
Alors qu'ils n'avaient plus aucune chance de survie dans cet édifice complètement inanimé , un rebelle cria :
-Et si nous nous réfugions dans la jungle !
De par leur faible expérience concernant cet "jungle" , ils ne se redoutaient pas qu'ils allaient tombé sur un ennemi redoutable . Alors ils s'enfoncèrent dans les ténèbres de la forêt .
Pour ne plus jamais y partir ...
**
-Ici Stevus , je suis en position sur la crête .
-Démon catachan à Stevus , j'ai reperé le groupe de rebelle à 100 M de ta position et j'ai posé les pièges . Prêt pour la neutralisation ?
-Prêt .
Stevus était , avec sa tenue jaune , camouflé grâce aux rayons lumineux du soleil . La repas du Diable Catachan trainait à coté de son arme . Il ne faisait plus qu'un avec l'environnement qui l'entourait . Il surplombait la jungle de sa montagne , et chaque pas de ses ennemies étaient pour lui , un frissonement de joie et d'excitation .
-J'ai la cible en visuel , fit Stevus tout en épaulant son sniper , ils sont une cinquantaine .
-Parfait Stevus , dès que tu commence à tirer j'active les pièges .
Le Diable aligna la tête du premier révolté dans son viseur et retint sa respiration . Ils étaient encerclés par les explosifs et les démons dissumullés par les branches . Ils s'accrochaient aux arbres , empoignant fermement leur fusil laser . Une dixaine d'homme contre une autre cinquantaine . Un jeu d'enfant pour les Catachans .
L'homme à la tête des revoltés fit un signe de la main de façon à intimer le silence à ses hommes ainsi que d'arrêter la marche .
Stevus pressa la gachêtte et la balle partit à toute vitesse , traversant feuillage et déchiquetant branche . Elle se logea entre les deux yeux d'un revolté . Les démons activèrent les pièges . Les rebelles étaient encerclés par les détonations , toujours plus grande . Le laser des démons percaient les pauvres rebelles qui étaient complètement déboussolés . Ils ne savaient pas ou donner de la tête et tiraient dans tout les sens , même parfois sur leur alliés . Completement en panique , les révoltés furent mis en retraite par les diables . Stevus s'exclama dans la radio :
-Akrus , PLAN B . Ils s'enfuissent !
-Très bien , c'est parti , et fait gaffe des rebelles sont entrain de monter la crête pour t'éliminer .
-Ok , je m'en occupe .
Akrus murmura une injure et activa les explosifs sur la route . Les ennemies en déroute partirent en éclat , ou du moins la plupart . Stevus entendit d'où il était le "CHARGE AUX CORPS A CORPS ."
Le diable perçut le bruit de pas d'un homme derrière lui . Alors il se releva et donna un violent coup de crosse au rebelle qui s'écroula au sol dans un arc de sang . Stevus dégaina un poignard et le planta dans la poitrine du révolté suivant avant de le jetté dans la pente de la falaise avec le couteau toujours planté . Le dernier prit la fuite en poussant des cris de terreur , mais le Catachan le ratrappa et l'égorgea d'un revers de poignard . Il repris tranquillement sa position au sniper en observant le massacre . Les Diables étaient arrivés au corps à corps avec les rebelles , et ceux-ci n'avaient évidemment aucune chance . Même leur supériorité numérique ne leur offrait pas le droit à une victoire . Ils n'avaient même pas le temps de se retourné qu'ils étaient égorgés . Les cadavres baignaient dans un gigantesque bain de sang . La pitié n'abritait en aucun cas le cœur des Catachans , Stevus prit un corps de rebelle et se jeta dessus pour glisser sur la pente .
-YAHOU ! cria le Diable .
Ce dernier sauta et donna un violent coup de pied dans le nez du révolté qui l'attendait en bas de la descente . L'impérial lacha un rire nerveux en voyant les deux corps empilés et il s'approcha furtivement de la mélêe avec son poignard à la main .
Soudain , le chef des rebelles donna un coup de savate dans son couteau qui se planta dans l'arbre derrière Stevus :
-Moins pratique sans ton canif , pourriture ! Vous tous ne savez vous battre qu'avec un poignard !
-
Le Diable assena un coup de coude dans la joue du rebellé suivi d'un coup dans le tibia . Son adversaire se tordit de douleur . Le Catachan déplanta son poignard et le planta dans le ventre du révolté :
-Cela me fait de la peine de gaspiller mon poignard pour un homme aussi faible que toi , mais j'ai horreur des moqueries .
Il laissa agonisé le chef des rebelles avant de s'élancer dans la bataille malgré les gémissement de l'homme qui devenait insupportable pour Stevus . Non pas car il avait pitié (la pitié , c'est pour les faibles ), mais car il avait une voix extrêmement aigu .
L'assaut finale sur la base des rebelles fut lancé et ceux-ci finnisèrent sous les cendres . Les citoyens d'Ivanus Prime étaient reconnaissant envers des hommes qu'ils ne connaissaient point , car personne ne savait qui avait massacré les rebelles . Car aucun corps des Diables Catachans n'a était retrouvé sur les vestiges de la bataille .
Marisa Promess
Comme Aleks le craignait, il venait de se perdre...
Les couloirs paraissaient infinis. Les coursives... les coursives étaient immenses et parcourut par des bruits étranges, cri de peur et de douleur, de terreur et de folie. Le Warp. L'immaterium. L'Ether. L'Empyrean. Le Chaos. Voilà ce qui était a l'oeuvre dans le croiseur de bataille "loser's blood".
La tête nue d'Aleks était couverte de sang et de sueur. Son sang, et celui d'un autre. Il se trouvait encore dans la cantine, a l'abris des renégats qui avaient envahis le croiseur, il était cacher derrière une table lorsqu'un autre homme c'était redressé, le regard fou, et lui avait planté sa baïonnette dans le ventre. Aleks avait réagi en abattant l'autre homme. Répandant du même coup le sang de son adversaire sur son corps et son visage. Mais le mal était fait, l'arme de l'homme avait ouvert le ventre d'Aleks au niveau du nombril, et de la blessure s’échappaient désormais ses intestins .Ce qui expliqué le fait qu'il tienne son casque contre son ventre.
Donc, de sa main gauche, il tenait son casque, et dans sa main droite, il portait un pistolet laser.
Soudain, la coursive résonna d'un étrange cri qui s'éteignit brusquement. Puis un frisson remonta le long du dos a Aleks... une sorte de murmure sembla parcourir le couloir, comme si mille voix murmurait tour a tour le même nom "Marisa...Marisa...Marisa...Marisa...".
Pendant un instant, Aleks se remémora les longues nuits passaient au coté de Marisa… Les longs doigts fin de la femme placée sur son dos… Les griffures qu’elle lui infligés a chaque coup de rein, les morsures de plaisir et de désir qu’il s’appliquait mutuellement. Les soirées passait au bord du Lac Ina ros, près de leur ville, une ville peu pollué et très clémente. Les nuits passées à dormir a la plaine lune. Le bonheur prit fin une soirée d’automne, une soirée qui vous faisait regretter l’été, une soirée sombre et humide. Où toutes les chaleurs du monde ne pouvaient réchauffer Aleks. Cette soirée d’automne, Marisa mourut, égorgé au bord du Lac Ina ros. Conclusion, meurtre avec préméditation. Le coupable ne fut jamais trouvé, et pour noyer son chagrin, Aleks s’engagea dans la garde impérial.
« - Elle ne méritait pas sa. Chuchotèrent les milles voix. »
Une goutte de sueur se forma sur la nuque d'Aleks, et commença a descendre lentement le long de son dos, faisant frissonner a nouveau l'homme.
Soudain, une sorte de grognement sourd s'éleva derrière lui. Réagissant rapidement, il se retourna et pointa son pistolet laser vers la chose.
Cela aurait pu être un homme, si il n'y avait pas cette corne qui lui barrait le front. La chose le regardait avec appétit et envie, comme un homme regardant un bon repas, ce qui provoqua chez Aleks une peur animale. La main droite de la chose tenait une sorte d’épée munis de trois pointes… le l’autre main n’était plus qu’une tentacule énorme, semblable a un fouet, qui s’emmêlait et s’enrouler autour des jambes de la choses comme si il eut s’agit de serpent.
"- Qui... Qui êtes vous ? Bredouilla t'il. "
La chose eut un rire faussement amicale, puis tout les lampes s'éteignirent une par une, du fond du couloir jusqu'a l'autre bout, toutes sauf une, celle qui se trouvait au dessus de la chose.
" - Je suis tout. Murmura t'elle. "
La lumière s'éteignit, et une autre s'alluma, une vingtaine de mètres plus loin. Et encore une fois, elle n'éclairait que la chose.
" - Je suis... la force. "
La même chose se produisit, la lumière s'éteignit, et une autre se ralluma, juste derrière Aleks, ou était apparut la chose.
" - Je suis... la connaissance. "
Encore une fois, la créature réapparut.
" - Je suis... la magie ! "
Et une fois encore.
« - Je suis… la solution a toute tes envies… »
Cet fois, toutes les lumières s’éteignirent.
" - Je suis... Le mort qui est tout, le traître assassins, la fin de ceux qui reste loyaux."
Elle se rallumèrent, la chose n'était plus là, mais sa voix se fit une dernière fois entendre:
« - Je pourrais te la ramener… je pourrais faire revenir Marisa, je pourrais… je pourrais punir le coupable. »
Aleks remarqua alors qu'il avait lâché son casque, mais que sa blessure avait été guérie.
« - Vous pourriez tous cela ? Chuchota Aleks comme si il eut s’agit d’un secret.
- Tous sa, et plus encore !
- Faite le… s’il vous plait, fait le ! Faite la revenir !
- Cela est impossible, pour l’instant, mais le coupable, lui, je peux le faire comparaître devant toi ! »
Un sourire animal et féroce passa sur le visage d’Aleks lorsqu’un homme apparut au milieu du couloir, a quelques pas de lui. Lorsque l’homme se rendit compte de la présence de la chose et d’Aleks, il hurla de terreur et tenta de s’enfuir, mais il était trop tard, des chaînes apparurent et le maintirent au sol.
« - Son nom est Antarn. Un Camé du bas fonds d’une obscure cité de ton monde. »
Et Aleks ne se contrôla plus, il explosa.
« - ANTARN ! »
L’homme sursauta à l’appel de son nom.
« - Comment… comment me connaissais vous ?
- Peu importe pourriture ! Tu es ici pour mourir ! Te souviens tu de Marisa ? »
Une fois encore, l’homme fut surprit de la question.
« - Non. Mentit-il.
- NON ? ET BIEN MOI JE M’EN SOUVIENS ! TU L’AS TUER !
- Elle m’aimer, sanglota l’homme. Elle m’avait promis son amour… elle m’avait dit que…
- Je m’en fout ! »
Dans un craquement sonore, il défonça le crâne d’Antarn a coup de casque. Jusqu'à ce qu’il ne frappe plus que le sol, tellement la tête de l’autre avait été détruite.
" - Qui suis-je ? Se demandait Aleks. Je ne sais pas... Mais je sais ce que je devrais être...
- Et que devrais-tu être petit homme ?
- Votre serviteur, un serviteur du chaos.
- Soit. "
Et Aleks sentit les os de son dos se tordre pour s'adapter à sa nouvelle forme, son cou craqua, sa peau se lacéra et se tordit. Laissant apparaître la chair a vif de l'homme, il sentit le sang dans ses veines bouillir, ses yeux commencèrent a fumer... il s'évanouit.
Lorsqu'il se réveilla, il n'était plus le même.
" - Et maintenant, qui es tu ? demanda la voix.
- Je suis La mort qui est tout, le traître assassin, la fin de ceux qui reste loyaux. "
Les tombes fleuries des héros trépassés.
- C'est de pire en pire Frère, les peaux vertes tiennent la baie de largage et l'essentiel des coursives.
Le Space Marine ne répondit pas, il supervisait l'installation d'une tourelle devant le sas blindé du pont de commandement. Le croiseur lourd "Blood Sword" avait été violemment percuté par des vaisseaux Orks qui avaient quitté le Warp quelques heures auparavant. Les Space Marines, bien que surpris, avaient riposté de la plus terrible des façons. Les défenses avaient aisément vaporisé des dizaines de vaisseaux d'abordages. Hélas, les forces xenos étaient inépuisables, elles.
Alors même que l'affrontement dans les entrailles du croiseur devenait inévitable, les Astartes attendaient déjà ses adversaires de pieds ferme. Des gigantesques Nobz armés de pinces énergétiques monstrueuses, aux éléments Orkoïdes plus chétifs, les Space Marines eurent droit à tout ce dont l'ennemi disposait en effectif. Les combats avaient été épiques...
- Attendez mon ordre ! hurla le Frère d'Épée.
La vague verte déferlait sur une passerelle défendue par une escouade de Black Templars. À la tête des xenos : un immense peau verte qui se précipitait en avant. Tout en vociférant pour motiver ses troupes qui rechignaient à s'attaquer de nouveau aux croisés. En trois assauts, les défenses n'avaient pas cédé, les Orks tapissaient l'endroit et des litres de sang gouttaient dans les profondeurs qu'enjambait la passerelle. Mais le Nobz qui conduisait cette attaque savait que les Astartes arrivaient au bout de leur munition. Aussi, il chargea, complètement déchaîné à l'idée du corps à corps qui s'annonçait.
- Chaque tir compte ! beugla le Black Templar en tirant son ultime bolt.
Les Astartes vidèrent ainsi leur dernier chargeur, ne freinant qu'à peine la progression des Orks. Ces derniers aussi lâchèrent quelques tirs, bien timides et très aléatoires en comparaison.
- Pour L'Empereur ! Pour Dorn ! furent les seules exclamations avant que les mortels ennemis ne se percutent avec fracas.
Le reste n'était qu'une boucherie confuse et bruyante. Razka'Kajtra se taillait un chemin dans la masse qu'il dominait facilement, outre son imposante stature, l'Ork, disposait d'une force qui lui avait valu le respect de ses congénères et des armes plus que correctes. D'un revers de pinces il envoya dans le vide un Space Marine qui achevait un adversaire. L'Ork n'avait d'yeux que pour le Marine qui, de son épée énergétique tranchait ses boyz. Il était juché sur une pile de cadavre grandissante. Les autres Black Templars se regroupaient de façon à former un dernier carré. Leur replie étudié se faisait autour du chef, en écartant tout opposant à coups de lames qui décrivaient de larges courbes sanglantes dans les rangs verts.
Le Frère d'Épée finit par apercevoir l'immense Ork qui courait droit sur lui. La première ligne de croisés se fit renverser comme un jeu de quilles, rapidement achévés par les peaux vertes.
Le duel s'engagea, féroce et sans pitié. Tous firent place et observèrent en acclamant l'Ork, ils battaient un rythme de guerre endiablé en heurtant le manche des kikoups sur les morceaux d'amures des Black Templars qui, pour la totalité, gisaient démembrés.
Le chef Ork se joua des attaques furieuses et magistrales qui ne parvenaient pas à le blesser sérieusement. Le Marine était un bon combattant, cela Razka'Kajtra le reconnut. Mais face à une telle créature, ses chances étaient plus que maigres.
L’Ork avisa une faille dans la défense du croisé qu’il éjecta en arrière de sa pince. L’Astartes se relevait à peine que le xeno lui assena un assaut d’une violence inouï. Cependant le Black Templar ne mourut pas. Tout en crachant des gorgés de sang il rampa, le corps brisé, parmi les dépouilles de ses frères. Sa main, agitée de spasmes, se posa sur une grenade, du pouce il l’activa et planta son regard chargé de haine sur l’Ork.
- Vous... ne passerez, pas !
L’explosion emporta une partie de la passerelle dont les débris plongèrent dans l’abîme, emportant avec eux les peaux vertes.
Le petit groupe de survivants patientait calmement. Les tirs et les explosions se rapprochaient de plus en plus. Des cris rageurs ne tardèrent pas filtrer à travers le sas. Des Orks, impossible de s’y tromper. Quoi de plus primitif que ces infâmes créatures ?
Une voix vibra soudain et hurla visiblement sur les Orks, plusieurs voix en fait. Une succession de rafales rapides couvrit le tintamarre. Puis il y eut le grondement sourd et reconnaissable entre tous d’un lance-flammes lourd, le bourdonnement du combat décrut pour disparaître complètement.
- On se bat sans nous ! Ouvrez la porte et en avant ! ordonna l’Initié qui avait prit la tête du groupe.
Le sas fit quelques difficulté avant de libérer le passage : il était bosselé en de multiple endroit. Dehors, la coursive principale se divisait en plusieurs autres couloirs et diverses salles. Les murs étaient noircis, les cadavre calcinés de xenos pavaient le sol. Le petit groupe ne repéra rien de vivant. Mais un hurlement de rage les alerta et une masse verte leur tomba dessus. L’Ork, gravement brûlé, beugla encore et tenta de décapiter un Marine de son kikoup. Mais avant que l’Astartes n’esquisse le moindre mouvement, le peau verte se retrouva à planer dans les airs, pour aller s’écraser contre un mur d’acier deux bons mètres plus loin.
- Nous sommes heureux de vous savoir en vie, annonça le Terminator en guise de salut.
C’est le coeur débordant de joie que les Black Templars virent des Terminators faire irruption auprès d’eux. Ils étaient au nombre de trois. Celui qui venait des les sauver baissa son autocanon « faucheur » et dévisagea ses frères.
- Je vous dois le vie, les remercia l’Initié, nous pensions être les derniers.
- C’est presque le cas, cette maudite engeance à quasiment exterminés les nôtres dans la baie.
- Je regrette ne pas y avoir assisté.
- Ils étaient bien trop nombreux, mais nous leur en avons fait payer le prix fort et ce n‘est pas finit. Nous venions enclencher l’autodestruction des moteurs. Il est plus noble de périr que de laisser le vaisseau entre leurs mains immondes.
- Oui, si je puis me permettre, laissez-nous un peu de temps, que les Orks gouttent à notre sainte fureur.
- Volontiers, frère.
Les Astartes entamèrent rapidement la séquence d’autodestruction des moteurs Warp tout en se laissant un délai raisonnable. Ils firent ensuite un bref inventaire des munitions qu’il leur restait. Tous étaient à sec et devraient se battre à l’épée. En revanche, le Terminator équipé du canon avait de quoi solidement riposter, le second, tapota son lance-flammes en assurant qu’il ne lui ferait pas défaut, à l’image de sa foi. Le troisième agita son marteau tonnerre et se dit prêt à purger le croiseur entier.
Les Space Marines, s’aventurèrent donc dans les corridors, en entonnant un antique chant de guerre. Les Orks, attirés comme des mouches sur une charogne, se ruaient sur eux. Ceux, que ni les bolts, ni le feu ne stoppaient, se mesuraient au marteau tonnerre du Terminator, qui, de son bouclier tempête, se protégeait de ses adversaires, quand il ne les fracassait pas d’un unique coup puissant. Pendant un moment les Space Marines n’eurent qu’à regarder les prouesses guerrières de leurs frères. À eux trois ils tenaient en respect les Orks, les éradiquant les uns après les autres.
Le couloir finit par s’élargir, des Orks de plus en plus gros venaient affronter les ultimes défenseurs. Mais même les Nobz ne purent abattre les Terminators qui contenaient les assauts frontaux tandis que les autres attaquaient sur les flancs, brisant les offensives adverses.
Les xenos commençaient à montrer des signes de paniques et de faiblesses quand le sol trembla et une clameur remonta le long des rangs Orks qui se bousculaient et se tassaient pour libérer le passage au nouvel arrivant. Il était si gros qu’il peinait à passer et dû piétiner plusieurs de ses congénères, dans l’indifférence générale. Sur les piques que le hérissait : les membres du Connétable. Les Orks appelaient ça une Boite ki tue et un trophée. Pour les Black Templars, c’était une insulte à l’Empereur. Leur haine fut si grande qu’elle emporta toute raison.
Ils ne firent que donner de la voix, comme des sauvages. Ils étaient si pleins de colère que les peaux vertes reculèrent instinctivement. Excepté la machine de guerre dont les scies émirent une plainte suraigu.
Le combat débuta, deux astres en train de fusionnés auraient fait moins de bruit. Le bal que menait la Mort fut grandiose, le pas de danse effréné rendait flou les contours des guerriers...
Personne n’entendit ou n’écouta seulement les hauts parleurs qui égrainait d’une voix monocorde les dernières secondes.
Une fleur qui s’épanouissait dans l’espace sombre et sans fin. Le temps d’un instant, peut être éternel, les ténèbres s’illuminèrent. Une fragile beauté éphémère, qui presque timidement, se dévoila comme la belle à son amant. Fugace douceur qui s’échappe et glisse entre les doigts de qui veut la saisir, ne laissant que d’amères regrets...
anti flood
Cela dit, le premier texte a un français un peu malmené et une histoire un tantinet vite faite, de plus les terme ne sont pas toujours bien choisis et les règles pas vraiment respectées. Mais l'idée est super, pis les Catachants sont toujours sympa.
Le second est bien mais un trop confus à mon gout.
Un Homme, un Ork. Les Space Marines. voilà pour qui je vote moi, ce texte rox à mort.
chiotte ! J'ai zapper le dernier, texte. Il est bien mais un peu confus aussi seulement il respect les règles. Mais il fallait faire un choix.
Premier texte : Bah c'est le mien (oui je sais fallait pas le dire
) , je l'ai fait à l'arrache jeudi soir car j'avais zappé le concours . J'aime l'intro
J'aime bien l
Deuxième : J'ai pas tout compris . Sinon texte sympathique dans l'ensemble .
Troisième :
Quatrième : J'aime ! L'histoire est pas trop compliqué et ya de bonnes idées !
Donc mon vote sera pour le troisième qui pour moi reuni le mieux scénario/Orthographe/écriture/grammaire .
Faut pas dire à qui appartiennent les textes ![]()
Texte 1 : Bien, mais un peu confus, pas assez de description, et le coté tres confiant et du genre "j'aidéjàtoutvue" des catachans et pas très bien retranscrit.
Texte 2 : Un peu confus, cela est vrai, l'histoire reste tout de même interessante.
Texte 3 : Un bon scénario, un bon texte, et un bon orthographe, je vote pour
Texte 4 : Mon préféré après le 3. Pour les même raisons ![]()
Décompte provisoire des voix
Les Diables :
Marisa Promess :
Un Homme, un Ork. Les Spaces Marines : Aleieus ; Kirby77 ; Gulliman
Les tombes fleuries des héros trépassés :
Bon,j'ai pas le temps de voter maintenant, je passerais ce soir ![]()
Finalement, j'ai eu le temps.
Texte 1: c'est un bon texte, dommage que les fautes d'orthographes si trop visibles. Le scénario est simpliste mais bien mis en valeur. Mais ce que je voudrais savoir, c'est: où est le deuxième paramètre a respecter ? Je vois la traitrise, mais pour ce qui est du reste ?
Texte 2: Un bon texte, tout a fait original, mais comme pour le 1, trop de fautes d'orthographe. Les derniers passages sont un peu tirés par les cheveux, genre le bonhomme qui déclare si ouvertement sa nouvelle allégeance.
La dernière phrase est cependant sublime.
Un truc, aussi, on a presque l'impression que le vaisseau est juste là pour respecter le paramètre, qu'il est une contrainte, quoi, il n'influe pas sur l'histoire.
Texte 3: Je le trouve bien, mais la fin est trop peu approfondie, quoique le départ des IF, la phrase finale, quoi, est bien tournée.
Texte 4: Très beau texte. L'esprit Black Templar se perd légèrement en sous entendant que les initiés préfèrent utiliser leurs bolters plutôt que leurs épées tronçonneuses, mais sinon, tout y est.
La fin est très belle aussi, je reconnais bien là la patte du poète
.