Diantre, cessez-donc de discutaillez en vain et venez tâter de ma lame. Je m'en vais couper votre nez crochus à coup de lame, et raccourcir vos langues poisseuses de quelques centimètres, du moins, si mon bras vengeur et mon épée vengeresse ne s'abatte pas sur une de vos autres extrémités, en admettant que vous en possédiez.
Allons-donc, auriez-vous par hasard avaler votre langue chère ami ? Je vous vois rougir et hésiter, est-ce ma présence qui vous rend si nerveux, ou peut être la faible distance qui séparer votre cou de ma lame si tranchante ?
En garde maraud, laissez moi donc laver mon honneur dans votre sang !