Je dormais pas je pouvais pas accèder à internet suite à un virus, mon fournisseur d´accès avez coupé toute ses lignes
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Le trafic mondial sur Internet s´est fortement ralenti pendant plusieurs heures tôt samedi, apparemment sous l´effet d´un virus à progression rapide. Le ralentissement du trafic, qui a affecté l´acheminement des e-mails et autres transmissions, a été observé par des sites de contrôle du trafic Internet autour du monde à partir de 5H30 GMT – soit 6H30, heure française. L´attaque de samedi a été étendue et intense, avec plusieurs milliers de messages lancés chaque seconde, et les réseaux de transmission à haut débit d´Internet ont été rapidement saturés. Le pays le plus touché a été la Corée du Sud, où les réseaux Internet à haut débit ont été momentanément bloqués, provoquant la pire panne qu´ait connue ce pays, qui compte parmi les plus informatisés du monde. Les Etats-Unis, le Japon et l´Europe ont également été concernés, mais à un degré moindre : il n’y a pas eu de paralysie du trafic, mais des ralentissements.
Selon un porte parole du FBI, l´attaque électronique de samedi matin était très similaire par sa soudaineté et son ampleur à celle du virus "Code Red" pendant l´été 2001 qui avait paralysé le trafic en ligne. Lors de cette attaque, plus de 300.000 serveurs informatiques, essentiellement d´entreprises, avaient été infectés et paralysés.
"Dégâts faibles"
Le virus de samedi, de type "ver", a attaqué les systèmes d´exploitation Windows NT, Windows 2000 et Windows XP. Il a frappé les ordinateurs les plus vulnérables en infectant le logiciel très répandu "SQL Server 2000" de Microsoft utilisé pour les banques de données des entreprises. Ce "ver" exploite un défaut du logiciel découvert par les informaticiens en 2002 et qui permet aux pirates de prendre le contrôle des serveurs. Microsoft a fourni un programme à ses clients pour corriger ce problème.
Sysmantec Corp. une firme de surveillance du trafic internet qui vend des anti-virus, a qualifié les dégâts de "faibles", même si plus de 22.000 systèmes informatiques dans le monde ont été attaqués. Sysmantec a également jugé qu´il était "facile" de contenir cette attaque et d´effacer le virus des logiciels, seulement inscrit dans la mémoire des ordinateurs touchés mais pas sur leur disque dur.