Loris, tu t'enfonces dangereusement. Noie-toi, c'est le mieux à faire.
Toi, tu m'accusais sur du vent. Tu prétextais que je n'avais pas de vie, mais t'avais aucune preuve pour donner du poids à tes accusations. Tandis que moi, j'ai expliqué en quoi ta vie était minable. Vu que tu n'as pas l'air très vif, je vais recommencer : tu passes des heures à proposer un contenu fade et minable qui, tantôt, n'intéresse que toi, tantôt attire le mépris - à cause de ton manque de profondeur notamment.
Voilà la différence, pas si subtile que ça, mais que tu n'arrives pas à percevoir malgré tout.
Regarde à quel point ce que tu fais est misérable, Loris. Dans tous les cas, ce que je fais n'est pas inutile, donc je ne perds pas mon temps. Pourquoi ? Je vais t'expliquer : déjà, je fais travailler mon analyse et ma réflexion. Ensuite, je fais fonctionner mes talents rédactionnels. Pour finir, j'aide une personne en détresse.
Toi, en revanche, tu dis très clairement que tu n'en as rien à foutre de ce que tu proposes ici. En agissant ainsi, tu n'évolues pas, et jamais tu ne sauras jamais me faire évoluer. En somme, à quoi servent tes interventions ? Je vais te le dire très explicitement : à rien.
Et c'est ici toute la différence entre toi et moi. Entre un homme qui pourfende et un homme qui travaille uniquement en surface.
Pour finir, histoire de persister dans la médiocrité, tu en viens à la diffamation. Je ne suis vraiment pas fier ce que je fais ici, je ne suis pas aussi pitoyable que toi (cf : « je me marre comme un trolleur fier de son œuvre »).
Bien sûr, tu peux, comme toutes les autres fois, essayer de fuir la décevante réalité que révèlent mes messages. Il n'empêche que de nous deux, le seul qui aura perdu son temps restera toi.
Tu sens cet écart, Loris ?