Merci, Charles.
Je ne comprends pas pourquoi tu es comme ça. Pour le coup, j'ai fait des efforts pour te répondre sereinement et passer outre ce quiproquo. Tu as l'air de vouloir persister dans l'animosité, très bien. Je préfère ne pas perdre mon temps à ça, là ce sont les sentiments qui parlent, si tu n'as pas envie de te comporter autrement je ne vais pas t'obliger, Charles. D'ailleurs, je ne t'obligerai jamais rien. Comme je l'ai dit, je veux juste que tu sois heureux.
Si intérieurement t'arrives à bâtir quelque chose qui contribuera à ton bonheur, et ce, sans moi, eh bien fais. Je suis prêt à m'effacer pour toi. Après, j'aurais préféré que cela se passe autrement, c'est clair.
Mais là, ta désinvolture cache quelque chose de plus grave. Tes messages de tout à l'heure aussi.
Quentin, je vais essayer de te répondre calmement.
Tu es sérieusement chiant à vouloir me juger ou juger des choses que tu ne connais pas. Tu ignores tellement de choses concernant le lien qui nous unit (moi et Charles)...
Je ne te demande pas de me comprendre, ou de comprendre quoi que ce soit d'autres dans cette histoire. Et puis, ce qui est encore plus chiant, c'est qu'encore une fois tu ne peux pas t'empêcher de te montrer méprisant.
T'as sûrement voulu bien faire, mais cette affaire est vraiment mal emmanchée (comme tu l'as fait remarquer juste avant de quitter le salon). Merci quand même.
Passe une bonne nuit !
Passez tous une bonne nuit !
Bon courage à tous ceux qui se lèveront demain pour partir en cours... je compatis !