Je viens de prendre un bon bol d'air il y a quelques minutes, ça m'a fait du bien. Par contre, je ne vois vraiment pas pourquoi tu parles de pétage de genoux. Tu arrives à penser que je ressens actuellement de la haine envers toi ? Alors que tu viens de me conseiller de sortir un peu ?
Tu disais aller tout particulièrement bien. Je t'ai amicalement demandé pour quelle raison tu te trouvais dans un tel état, par curiosité, et pour m'intéresser un peu à toi ! Tu m'as dit qu'il n'y répondu qu'il n''y avait pas forcément de raison qui expliquerait ton bonheur, et je t'ai répondu qu'il n'y a jamais de cause sans effet ! C'est ce que je pense vraiment, si tu te sentais bien c'était sûrement pour un ensemble de petits trucs que tu n'arrives pas forcément à (perce)voir, tout comme on se sent parfois mal sans que l'on ne sache trop pourquoi dans un premier lieu.
Justement, je cherche à comprendre. Et je récole juste de l'énervement ou des vulgarités plutôt injustement. L'animosité, tu la désires, sinon tu te retiendrais de balancer des petites piques minables comme "à moins de tomber sur un message constructif", pique que j'ajouterai à toutes les autres que tu m'as balancées avec mépris (et sans raison, apparemment). Prends un bol d'air, t'es en train de justifier ton dédain par "la présence de dopamine dans ton système nerveux". Rien ne va plus.
(Je sais que tu répondras à ce message tout en le jugeant non-constructif, haha.)