\\ Willhem Nakeel-Dernier Souffle
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Willhem était au beau milieux d'un bordel, à Solitude. Il avait bu et était plus ou moins ivre- ça ne se voyait pas réellement.. Le bréton tentait depuis des mois de noyer la perte de sa bien aimée dans la bière, l'hydromel et.. La drogue.. C'était un miracle qu'il ne ce soit pas fait embarqué par la garde durant son saoul..
Dernier Souffle montait les escalier pour arrivé à l'étage, il n'était vêtu que d'un simple pantalon de soie tâché par la coupe d'hydromel qu'il gardait tous le temps en main.. Comme à son habitude, il entra dans la dernière chambre au bout du couloir- que le gérant du Bordel un certains "grégory", avait finit par lui réserver vu le temps qu'il passait ici. Pour enfin aller noyer son chagrin dans le doux pelage de sa tendre amie,"Sansa Umbriel".. Un fort caractère, mais d'une douceur infinie quand certains en ont réellement le besoin..
La première fois qu'il l'avait vu, Willhem l'avait payé pour la dessiner. Juste la dessiner. L'assassin voue depuis se jour une grande affection pour cette.. Catin. Il garde d’ailleurs tous le temps dans son carnet en dernière page le dessin le plus réussis qu'il avait fait d'elle: http://th05.deviantart.net/fs71/PRE/f/2012/028/4/5/skyrim__khadjiit_scratchy_by_agregor-d4nw0er.jpg
Mais c'est une autre histoire..
Comme chaque soir donc, l'assassin venait calmer sa tristesse auprès de la putain. Il l'enlaçait, la caressait et.. L'embrasser.. Chose très rare de se laisser embrasser dans le métier de catin..
Puis une fois sa passion amoureuse dissipée, il lui parlait.. Lui racontait sa journée et lui demandait des choses de la siennes.. Il lui parlait aussi beaucoup de Lunia.. La cause de sa venue ici. Il n'en finirait plus:
-Je l'ai cherché au quatre coins de Bordeciel.. Commença-t-il tandis que la Khajiit se blottissait tous contre lui.
-Peut-être est-elle partis pour une autre contrée..? Elle te croyait mort Willhem.. Emilia te traquait et te traque encore..
-Non.. Lunia traquait elle-même sa génitrice, elle n'aurait pas quitter le pays sans me donner de ses nouvelles.. Pas sans un message par corbeau.. Ou même un signe.. Juste un simple signe.. Par les douze.. Commença Willhem les larmes aux yeux.. Rendez moi ma Lunia..
Et encore une fois, comme chaque soir, Sansa serrait du plus fort qu'elle pouvait le breton.. Pour calmer son désarrois, elle lui murmurait des mots doux à l'oreille. Lui jurant que son mal finirait par passer, que tous irait mieux.. Mais rien ne changeait.. Et chaque matin encore.. Le mystérieux homme disparaissait,comme de la poussière qui se serrait envoler..