Le poème :
Le malheur est une route au bonheur,
Je me souviens du naufrage,
Je vis une île; une fleur,
Derrière moi la tempête faisait rage,
J'entendais encore l'orage éclater au loin,
Je me relevais avec une main,
Au contact du sable chaud,
J'écoutais les remous de l'eau,
Il y avait une bonne odeur,
Surement celle du bonheur,
Duquel je me nourrit,
Car en fin de compte j'étais en vie,