Mais j’avais oublié que les vicissitudes de la vie m’avaient transformé en une sorte de cadavre ambulant. Une âme en peine ne cherchant plus que la vengeance ou la liberté. Je n’étais pas substance, mais seulement un esprit, égaré et éternellement triste. On avait gâché ma courte existence par de permanentes douleurs. Je me souvenais désormais de ce qu’il m’était arrivé : j’étais décédée. On m’avait tué, et le démon qui me hantait silencieusement s’est réveillé lors de ma mort. Le choix était désormais le mien :
SOUFFRANCE ou VENGEANCE