salut. ça va comme vous voullez ?
Coucou ! ![]()
J'ai 16 ans pendant les vacances d'été, si je suis en France je pense passer le code.
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Salut Vivrou!
Bye Momo!
de quoi vous parlez ? ![]()
Je peux malheureusement pas rester longtemps vu que j'ai trois grosses interros... Ca m'embête mais j'ai trop d'échec que pour me permettre d'en rater encore une autre. Cette première période ne va pas être brillante. ![]()
Des manchots vivant en terre australe ![]()
Le pote qui va enconduite accompagnee a eu son code avec une seule faute et apres seulement deux heures de cours. ![]()
oh...je vois !
c'est pas possible oxime enfin moi tu devais fair mini 40h de cours pour pouvoir etre présenté ou alors ton boloss de pote à réviser son bouquin de code pdt 2 semaine non stop ![]()
Pour moi non plus, Vivray. Enfin, pour le moment je n'ai des bonnes notes qu'en langues et je suis en S...
T'as une autoecole de merde, ecoute. ![]()
Et moi je sais tjrs pas quoi faire entre S, L, et ES
Une fraise.La fraise est le fruit des fraisiers (Fragaria), plantes herbacées de la famille des Rosaceae. Ces fruits sont botaniquement parlant des faux-fruits.
L'espèce la plus consommée dans le monde est issue de l'espèce hybride Fragaria ×ananassa. Dans la suite de cet article, c'est généralement de celui-ci qu'il est question sauf mention contraire.
En Europe et en Amérique du Nord, les fruits de l’espèce Fragaria vesca, le fraisier des bois, sont de petite taille. Connus depuis l'Antiquité, les Romains les consommaient et les utilisaient dans leurs produits cosmétiques en raison de leur odeur agréable. Elle est cultivée dans les jardins européens vers le XIVe siècle.
Le fraisier musqué est connu pour ses fruits petits d'une saveur musquée unique que les connaisseurs donnent comme supérieur à la fraise des jardins. Il est cultivé depuis le XVIè siècle. Le premier cultivar connu du genre Fragaria appartient à cette espèce avec 'Le chapiron' nommé en 1576.
Le fraisier vert a été très peu cultivé car ses fruits sont moins intéressants par leur acidité plus forte que les espèces ci-dessus. Cependant il a fait l'objet de cueillettes pour la consommation personnelle.
Chili, terre des fraises à gros fruits.Vers la fin du XVIe siècle l'explorateur Jacques Cartier rapporte du Canada en France des plants de (Fragaria virginiana Mill. subsp. virginiana). L'espèce intéresse assez par ses fruits parfumés pour être cultivés pour le commerce surtout en Grande-bretagne et aux USA. Encore de nos jours, il existe une production industrielle faible mais suivie en Grande-bretagne. C'est la première fraise à murir.
En 1714, l’officier du Génie maritime Amédée-François Frézier rapporte en fraude du Chili cinq plants de Blanches du Chili, des fraisiers à gros fruits blancs cultivés la-bas depuis longtemps par les amérindiens, le (Fragaria chiloensis subsp. chiloensis forma chiloensis Staudt). Ces fraisiers se révélèrent malheureusement être uniquement des plants mâles et ne donnèrent jamais de fruits. Quelques décennies plus tard, après importation de plants fertiles, la culture de blanches du Chili a été tentée en Grande-Bretagne (en 1824 trois variétés sont décrites) mais elle est peu résistante au froid et sous le climat anglais il est rarement possible de l'amener à fructifier et même alors, il est difficile de la faire murir correctement.
Vers 1740, le botaniste Antoine Nicolas Duchesne observe que de beaux fruits sont obtenus lorsqu'un fraisier du Chili est cultivé près d'un fraisier de Virginie. Ce croisement spontané, qui se produit notamment en Bretagne, en Angleterre et aux Pays-Bas, est à l'origine d'un nouvel hybride qui associe la saveur de Fragaria virginiana et la grosseur du fruit de Fragaria chiloensis et qui possède un parfum d'ananas à l'origine de son nom botanique : Fragaria ×ananassa Duch.
C'est de cet hybride que provient l’essentiel des variétés de fraises à gros « fruits » que l’on cultive désormais.
C'est en Angleterre que seront en premier créées plusieurs variétés issues de cette hybridation et qu'en sera développée la culture industrielle. L'Angleterre dominera longtemps le marché européen de la fraise, en concurrence avec Plougastel.
En 1740, la ville de Plougastel (limitrophe de Brest), déjà productrice de fraisier des bois, devient le premier lieu de production de cette nouvelle espèce dite « fraise de Plougastel». La culture de la fraise devient la spécialité de la commune, qui produira près du quart de la production française de fraises au début du XXe siècle. Plougastel héberge depuis 1997, le « Musée de la Fraise et du Patrimoine ».
Une variété légèrement plus petite sera développée dans le Sud de la France à partir de croisement avec des fraisiers nains méditerranéens, moins exigeants en eau, la « gariguette », variété de fraise la plus vendue en France et issue de travaux de l'Inra[1]. Cette dernière, dont le fruit est de forme plus allongée (et davantage coloré à maturité), a cependant le défaut d’une moins bonne conservation. Mais sa saveur, plus proche de la fraise des bois, et connue des Provençaux, est souvent considérée comme plus "authentique" que celle de la fraise commune. Hors du Sud de la France, cette variété de fraise pose problème, car du fait du transport elle arrive aux étalages soit très chère, soit abîmée, soit enfin elle est récoltée avant sa pleine maturité pour en faciliter le transport, ce qui ne laisse pas le temps au fruit de développer ses saveurs spécifiques.
Vers 1940, la Californie devient premier producteur mondial de fraises.
En Belgique, la région de Wépion connaît un essor semblable dès la moitié du XXe siècle. L’activité se développa surtout dans l’entre-deux-guerres et atteindra son apogée dans les années 1950-1960. Leur réputation est telle que les fraises de Wépion sont commercialisées aux Halles de Paris et ensuite sur le marché de Rungis qui leur succédera. Au début des années 1970, l’activité décline et ce n'est qu’à la fin des années 1990 qu’elle gagne en regain.
Le secteur se professionnalise et la Criée de Wépion devient la plate-forme de commercialisation d’un fruit cueilli à maturité, vendu via des circuits courts. Wépion héberge également un musée de la Fraise de Wépion.
Description[modifier]
Les akènes, les véritables fruits du fraisier.La fraise pousse sur un fraisier. Elle est formée par l'ensemble du réceptacle charnu de la fleur. Elle a une couleur rouge ou jaune blanchâtre selon les variétés, et une forme ovoïde oblongue plus ou moins arrondie.
Au sens botanique du terme, les « vrais » fruits sont en fait les akènes, ces petits grains secs (communément appelés à tort pépins alors que ce dernier terme ne devrait désigner que leur minuscule graine centrale) disposés régulièrement dans des alvéoles plus ou moins profondes sur la fraise, de couleur verte à brune, et renfermant chacun soit un ovule (non fécondé) soit une graine (qui porte alors un germe lorsque la fraise arrive à maturité).
Le corps charnu de la fraise étant formé par le réceptacle floral (induvie hypertrophié sous l'effet des auxines) est ce que l'on consomme avec ou sans les akènes (l’épépinage des fraises consiste à ôter ces fruits secs du reste de la chair pulpeuse pour la préparation de gelées). Ce sont les akènes qui produisent une hormone permettant au faux-fruit de grossir[2].
Variétés[modifier]
Fraise gariguette
Des fraises.Parmi les nombreuses variétés existantes (plus de 600), on peut citer :
'Alba'
'Annapolis'
'Bogota'
'Candiss'
'Capella'
'Chambly'
'Chandler'
'Charlotte'
'Ciflorette'
'Cigaline'
'Cijosée'
'Cirafine'
'Cirano'
'Cireine'
'Darselect'
'Douglas'
'Elsanta'
'Festival'
'Fortuna'
'Gariguette' (20 % de la production française)
'Honeoye'
Jewel'
'Kent'
'Lambada'
'Machiroux'
'Majoral'
'Mamie'
'Manille'
'Mara des bois'
'Maraline'
'Marascor'
'Marjolaine'
'Ozark Beauty'
'Pajaro'
'Redcoat'
'Ruby Gem'
'Selva'
'Senga Sengana'
'Sparkle'
'Sweet Charlie'
'Vivarosa' (fleur rose)
'Valeta'
Quelques variétés remarquables[modifier]Arômes
Alors que les programmes de sélections mondiaux portent sur la forme, la couleur et la fermeté, les sélectionneurs français sont les seuls à travailler sur l'arôme des fruits. 'Belrubi', 'Ciflorette', 'Gariguette', 'Mara des bois' en sont les références.
Des hybridations avec d'autres espèces principalement Fragaria moschata et vesca ont introduit de nouveaux arômes de fruits.
Fleurs roses
L'hybridation de Fragaria spp avec Potentilla spp. (généralement P. palustris ou P. fruticosa) réalisée pour la première fois en 1989 a permis l'obtention de fraisiers produisant des fruits de taille presque équivalente à Fragaria ×ananassa mais à fleurs roses : 'Camara', 'Fragoo', 'Frel', 'Lipstick', 'Loran', 'Pink panda', 'Red ruby', 'Rosalyne', 'Serenata', 'Tristan', 'Toscana', 'Vivarosa'
Fraisier de semis
Variétés F1 reproductible par semis : 'Elan', 'Karan', 'Loran'
Niveaux de ploïdie différent
Des croisements avec Fragaria vesca polyploïde ont donné une nouvelle espèce Fragaria ×vescana à 70 chromosomes produisant des fruits associant un arôme proche de F. vesca avec quasiment la grosseur de F. ×ananassa : 'Florika, 'Rebecka', 'Sara', 'Spadecka'
Nutrition
Mise au point au Québec en 1996 la fraise 'Authentique Orléans' montre des effets positifs sur les symptômes associés au syndrome métabolique et au diabète de type 2 en régularisant le taux de sucre dans le sang et en réduisant l’inflammation.
Sa durée de conservation exceptionnelle allant jusqu’à 21 jours a attiré l'attention des obtenteurs sur ce cultivar. Des analyses ont montré sa teneur beaucoup plus élevée en antioxydants (principalement l'acide ellagique) que certaines autres variétés, principalement la Kent, qui servait de témoin lors de ces études. Des tests in vitro et in vivo ont montré que des extraits d' 'Authentique Orléans' améliore la régulation du glucose sanguin.
Elle est cultivée uniquement par un producteur exclusif à l'Île d'Orléans dans la région de Québec.
fais st2s sora ![]()
Non pas de filière techno ![]()
c pas une filière tehnco ![]()
Bah fais s Sora
![]()
Euh en math en ES ils font que des pourcentages et des trucs moins poussés que les s ![]()
OLOL ![]()