Et bien tu vois Brasher, non pas dans ma faiblesse, mais dans ma lucidité, j'admets que ton raisonnement soit pertinent dans une certaine mesure.
Car ce n'est pas une honte d'être misérable et malheureux dans le quotidien, même sans problèmes sociaux.
Donc oui. Cela dit, tes qualificatifs volontairement blessants sont loin d'être justifiés, surtout en voyant le contraste entre leur force et qu'ils sont censés décrire ici.
L'argument du "c'est trop facile" n'est que trop utilisé à tort. Je reste fermement convaincu que - si des ressentis sont analysables, compréhensibles, explicables avec un certain recul - certains ressentis ne s'expliquent pas, surgissent, interpellent. Du moins, je ne suis pas capable de les expliquer, et personne d'autre, par extension.
"Je te trouve complètement lâche et vicieux, à ne pas critiquer l'auteur de ce que tu critiques directement, en passant par des "on dit". "
Je ne comprends pas cette phrase. Je ne passe pas par des "on dit". J'expose ma pensée, je ne m'appuie pas sur des opinions communes comme certains le font pour tenter de donner une certaine crédibilité à une pensée encore bancale.
Encore ta première impression est vraie en partie, encore le reste - j'en ai bien conscience, sans doute pour me faire parler - est exagéré. Mais même si c'était le cas, ça m'entraîne, c'est bien.