Je me suis pris le manuel des nuls, et je suis des tutoriels sur Youtube et sur des sites d'amateurs, puis j'anticipe surtout. Le tout premier riff que j'ai appris à faire, c'était Come as You Are de Nirvana.
Mon père me racontait qu'aux US, autour des années 50', 60', les salles cinéma étaient salles ouverts à grand public. On stationnait les voitures dans un parking, et on profitait du grand écran. En dehors du parking, il y'avait plein de marchands, de petites épiceries. Quand la bande vidéo était lancée, tout le monde profitait du film... Sauf que dans de très courts instants, on remplaçait un petit clichet (qui durait x milliseconde) par une affiche publicitaire (Coca Cola par exemple). Les spectateurs n'étaient pas capables de remarquer qu'il y'avait une publicité au beau milieu d'un film. Pourtant, leur cerveau a enregistré la frame, et l'analysait... C'est l'inconscient qui travaillait ! Après leur sortie, les gens achetaient le produit qui les attirait dans la pub.
Heureusement, cela a été interdit il y'a bien longtemps. Hélas, la neuropublicité est aujourd'hui légale dans les spots publicitaires. Aujourd'hui, on essaye de toucher aux plaisirs humains pour sensibiliser la personne au produit. Le sexe est un point majeur dans la neuropublicité. Vous trouvez normal qu'on pose une nana sexy à coté d'un nouveau modèle automobile ou d'un nouveau prototype d'écran TV, mais la question qu'il faut se poser, c'est notre but : Sommes-nous venus pour acheter le téléphone ou la fille ?
Il y'a aussi la subliminalité politique, sociale, commerciale. Dans tous les domaines presque.
Ce qui est pire dans tout cela, c'est ce qu'on fait subir aux gamins...