" C'est ainsi que les miliciens congolais violent fréquemment les femmes en se servant de bâtons, de couteaux ou de baïonnettes, quand ils ne déchargent pas leurs révolvers dans le vagin de leurs victimes.
C'est le traitement que firent subir des soldats à une fillette de trois ans, quand elle fut présentée aux chirurgiens, plus aucuns tissus n'étaient réparable. Accablé de douleur, son père se donna la mort. "
Franchement ce bouquin, quelle saloperie 