Je pleure sur les rimes,
De mes mots sombres et froids,
Qui vous glacent et m’oppriment,
Vous pénètrent d’effroi.
Je pleure sur les rimes,
De mes vers torturés,
Innocentes victimes,
De mon cœur saturé.
Je pleure sur les rimes,
De mes écrits sauvages,
L’infortunée déprime,
Qui me courbe au servage.
Je pleure sur les rimes,
De ma plume en satin,
Qui plongée dans l’abîme,
Noircit l‘amer destin.
Je pleure sur mes rimes,
Alors que je décline,
« Ô pardonnez mon crime
De vous rendre… orphelines! »