Depuis ton départ les heures s'égrènent, monotones,
De l'hiver immaculé jusqu'aux feuilles d'automne,
Ton image défile tel un film qui déroule sans fin,
Mon âme tarde à guérir, n'oublie pas ton parfum.
Tu reposes en silence et parle à mon inconscient,
Et danse mes souvenirs en mon esprit suppliant,
Il parait que tu me vois, mais toi tu restes muette,
Et pourtant, je te sens alentour soeurette.
Voilà déjà dix ans que tu nous as quitté,
Au vent parfois, chante ta voix comme par le passé.