"Couché dans son lit, Seeley avait rabattu son oreiller par-dessus sa tête. Fermant les yeux aussi fort que possible, il se mit à chanter à voix basse pour enterrer le bruit venant de l'étage inférieur. La première chanson qui lui vint à l'esprit en était une de Johnny Cash. Folsom prison blues. Sa mère adorait Johnny Cash. Au fur et à mesure que sa chanson avançait, il ne pouvait cesser de se répéter intérieurement « Faites que ça s'arrête. Faites qu'il arrête de frapper. ». Il sentit une larme couler le long de sa joue alors qu'il resserrait l'oreiller encore plus fort contre ses oreilles. Il en était du dernier couplet de sa chanson lorsqu'il songea qu'un jour, il serait grand lui aussi. Un jour, il pourrait enfin descendre l'escalier et la défendre comme un homme. Un jour, grâce à lui, son père arrêterait de frapper sa mère "
Omg, c'est affreux. 