Le soleil m'éblouissait et , je haletais sous la chaleur. Il devait faire au moins 30° . Les blessures qui m'assaillaient embrouillaient mes idées . Tout ce dont je me rappelais était que l'accident d'avion qu'il venait d'y avoir une journée plus tôt , avait causé à ma connaissance , la mort de toutes les personnes qui étaient dans l'avion . J'avais été éjéctée de l'avion tandis que celui-ci avait sombré en mer .D'après ce que les hôtesses nous avaient dit , il y avait un problème au réacteur ,mais je n'en était pas sûre . J'avais nagé jusqu'à cette île, sur laquelle je m'était endormie,épuisée . La douleur de mes blessures m'avait épuisée , elle était intolérable , et ,je m'étais assoupie en suppliant pour que je meure . Cependant , ça n'a pas été le cas , puisque les bruits de mouettes qui volaient autour de moi m'avait réveillée en sursaut.Devant moi , la mer , sous et autour de moi ,le sable , derrière , une grande forêt qui était ,je pense , remplie de matériaux susceptibles de m'aider.J'essayais de me lever ,mais une douleur aïgue à mon pied m'appris que j'avais une énorme plaie ,qui partait des orteils jusqu'à la cheville . C'était comme si on enfonçait un couteau dans la chair . Je tombais par terre .
Après avoir eu le courage de me mettre sur pieds , je me dirigeais lentement vers cette forêt qui ,je pense, était remplie de bonnes choses . Lorsque je dépassais les premiers arbres, la surprise me prennait . Devant moi, se trouvait un cadavre de sanglier , qui selon moi , était assez frais ,pour pouvoir le manger . Je marchais dans sa direction et entreprennais de le découper avec les dents ,quand je m'aperçu que c'était perdu d'avance . Je me relevais difficilement et cherchais à taton un outil capable d'entamer la peau de la bête . Les arbres qui étaient près de moi regorgeaient de cailloux , qui n'étaient cependant pas assez taillés . Avec un peu de recherche , je réussi à entrouver un et retournais vers la charogne . J'entaillais la peau et me rendis compte avec satisfaction que ça l'avais découpé comme en on mord dans du beurre. Je prenais la peau ,m'en servait de bandage et la chair de nourriture . J'emportais donc les restes de l'animal avec moi et le déposais sur la plage. Je retournais dans la forêt chercher du bois et c'est là que la peur me prenait . Comment allai-je me sortir de là ? Est-ce que je survivrai ? Est-ce que quelqu'un allait venir me chercher ? Beaucoup de questions se bousculaient dans ma tête .
Quand je repartais en direction de la plage , je voyais que la mer était devenue plus calme et le vent soufflait moins fort . Mon repas était toujours au même endroit et ma peur était de plus en plus intense.
J'ai pas finis
Le cauchemar : J'étais avec mes grands parents dans un L.Leclerc et il y a eu une inondation ! Il y avait pleins de gens qui mourraient noyés ! C'était horrible ! Nous on s'en est sortis mais ... Voir tous ces gens tendre la main et trépasser au fond de l'eau...
Voilà
Pavé César ! 