Sweet
Elle a regardé autour d'elle, ne comprenant pas ce qu'il se passait. Elle a vu qu'il lui manquait un bras. Celui-ci posé sur un table non loin de là. Elle a crié, crié si fort que, par réflexe, je lui ai donné une claque. Elle s'est levée de la table et a pris la hache. J'avais peur, je savais que j'avais fait une betise et que ma vie allait en dépendre. Je l'ai supplié de rien me faire, mais elle approchait de plus en plus faire moi, la hache dans la main droite. J'ai pris le premier objet que j'ai vu, c'est à dire un marteau. Elle à commencé à donner des coup de hache dans tout les sens. Je l'ai ais évités facilement et je lui ai donné un coup de marteau en plein dans le crâne. Elle s'est écroulée par terre, tel un oiseau qui tombe du nid.
Je l'ai reposée sur la table, car je voulais en finir, me suis saisi de la hache tombée à terre, et l'ai décapitée. Sa tête à roulé sur le sol comme un ballon de foot-ball. J'ai donné un coup de pied rageur, et contre le mur, elle à éclaté comme une tomate bien mûre. J'ai allumé la chaudière à bois, et quand il y-a eu un bon feu, je l'ai coupée en morceaux que j'ai jetés dans le foyer. J'avoue, j'ai pleuré, quand j'ai coupé son oignon. J'ai ensuite brûlé tout les habits que je portais ; au karcher, ai soigneusement nettoyé le sol de la cave, et les murs, ai dispersé toute les cendres du feu dans le jardin. Après m'êter fouché, j'ai tout rangé dans la maison, ai remis d'autres habits, et ai pris le chemin du retour.
Voilà, mesdames, ce qui vous attend, si vous êtes infidèle ...
Sweet la prochaine fois que je vais chez eux.
« Me tuer, pour vous, n'est que la fin du jeu, mais avant de mourir, juste un dernier aveu... »